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Added : on Apr 9, 2005
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Comments
By bulle14 :  Une histoire bien sympathique et bien écrite, bravo.
By bebebruno :  super bien j auris bien aimer etre le momo
By prkmhd :  sympa
By pissou08 :  Comme j'aurais bien voulu faire partie de ce camp... D'autant qu'à cet age, j'étais bel[...]
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32 commentaires
By (Unknown)
Un jeune homme raconte ses souvenirs d'un camp de vacances où il a du porter des couches...
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Souvenirs de camp


Auteur : fan2couche (fan2couche@yahoo.fr) / Révision 1 (Octobre 2004)

Reproduction même partielle interdite sans mon accord.




Il y a 5 ans, j'ai passé le mois de juillet dans un camp de vacances pour adolescents, en Haute Savoie, aux Carroz d'Arraches, à côté de Cluses, pour être précis, dans un centre vacances qui s'appelle "Creil Alpes" et qui appartient à la ville de Creil. J'avais à l'époque, 13 ans 1/2. J'y suis allé 5 ans de suite, et j'en garde de très bons souvenirs dont 1 que je vais vous raconter.

1- LE DEPART

Mes parents m'ont donc inscris (comme les 2 années précédentes, et les 2 qui suivirent) dans un camp de vacances pour adolescents organisé par son travail et la ville de Creil. J'étais très content de partir un mois loin de mes parents, pour la troisième fois, de retrouver certains de mes copains dont la mère bossait avec la mienne, et de m'en faire de nouveaux. Je remettais déjà des couches depuis un an et demi, et ma mère me dis que cette année non plus, elle ne m'achèterait pas de couches pour partir au camp. Tant pis, je pouvais bien m'en passer un mois, et je l'avait déjà fait les 2 premières années. Le jour du départ arriva, et j'avais plusieurs fois vérifié mon sac pour voir s'il ne me manquait rien, et si j'avais rien oublié. Non, j'avais tout ce qu'il fallait. L'heure du rassemblement arriva et nous sommes parti au point de rassemblement qui était la gare de Creil. J'étais super excité à l'idée de partir, que j'ai été plusieurs fois aux toilettes tellement j'avais envie de pisser. Arrivé sur place, je cherchais mes copains, et je découvrais vite qu'il n'en manquait pas beaucoup de la petite bande que nous formions. Il y avait bien sur mon meilleur copain, Guillaume qui était dans ma classe au collège. Nous avions tous entre 13 et 14 ans. On fit connaissance des nouveaux, qui avaient l'air sympa. Ceux qui étaient dans mon groupe furent très vite adoptés et intégrer à la "bande". Résultat, 20 minutes après être arrivé au point de rassemblement, nos parents n'arrivaient plus à nous tenir. 21H15 sonnait, et c'était enfin l'heure de monter dans le train. J'ai vite dis au revoir a mes parents, et suis monté dans le train rejoindre mes copains. A partir de ce moment là, c'est comme si j'étais seul au monde, et mes copains et moniteurs étaient devenu ma seule famille. Le train quittait la gare de Creil, et nous commencions à délirer, à faire les imbéciles, et à parler de ce qu'on allait faire une fois arriver au camp. Il y avait tout ce qu'il fallait au camp, mais nous descendions quand même en ville, 2 fois par semaine. Comme d'habitude, dans le compartiment, j'étais avec mes 3 meilleurs copains, dont Guillaume. Les autres étaient Kevin, et Fabrice. Guillaume était le plus jeune, et avait fêté ses 13 ans il y'a quelques jours. Ensuite, c'était Kevin qui était né en juin, puis moi en décembre, et enfin Fabrice qui avait eu 14 ans en mai. Guillaume était énurétique, et ça lui avait souvent valu les moqueries des autres la première année, mais maintenant, plus personne disait rien. On commençait a être fatigués et on s'est décidé à dormir. On a fermé le compartiment, les rideaux, et on a préparé nos couchettes. Guillaume défit son short et son slip, et sorti une couche qu'il me demanda de l'aider à mettre car chez lui, c'est sa mère qui lui mettait sa couche. Je l'ai donc aidé à mettre sa couche. Il a juste remis son short par dessus, comme il faisait d'habitude, puis s'est couché. J'en ai fait autant, et Kevin et Fabrice aussi. J'ai mal dormi car j'avais froid, et je me suis souvent réveillé pendant le trajet. Le lendemain matin, au réveil, on était tous content d'être bientôt arrivé. Guillaume avait mouillé sa couche comme d'habitude, et moi... j'avais mouillé mon duvet ! La honte pour moi. J'ai rien dis aux autres, mais Guillaume s'en est aperçu et m'a fait un clin d'œil.

L'ARRIVEE AU CAMP

Après une rapide toilette, on arriva à la gare de Cluses. On est descendu du train, et il fallait encore prendre un bus qui nous emmenait au camp. 30 minutes plus tard, nous étions enfin arrivés. On s'est rendu dans nos chambres. Nous étions quatre par chambre, ce qui nous arrangeait car on pouvait rester tous les quatre ensemble.
On a déballé nos affaire, et on les a rangé dans nos armoires. Il y avait un placard pour les duvet, et Kevin les rangea. Quand il pris le mien, il se rendit compte qu'il était mouillé, et dit :
- Julien ! Ton duvet est mouillé. T'as renversé de l'eau dessus ? T'as pissé dedans cette nuit ou quoi ?
Je suis devenu tout rouge, en répondant que j'avais eu un accident.
Et il a répondu en riant: Nan, t'as pissé dans ton duvet ? Si tu pisses au lit, on va te mettre des couches comme à Guillaume. Puis il a mis mon duvet sur un des lits du haut pour qu'il sèche.

Il ne savait pas que depuis près d'un an et demi, je remettais des couches la nuit, pour mon plaisir, et que j'avais l'habitude de faire pipi dedans. Mais bon, il me dis de pas m'en faire, et qu'il ne le répèterait pas aux autres. C'était sans compter sur les moniteurs...

Une fois nos affaires déballées et rangées, on est descendu dans la grande salle pour rejoindre les autres. Les monos étaient là, avec le directeur et le personnel du camp. Ils nous souhaitèrent la bienvenue et nous ont expliqué ce qu'on allait faire pendant un mois. Ils parlèrent aussi de ceux d'entre nous qui avait des problèmes nocturnes. Il y en avait 3, et ils nous ont dis que c'était pas une honte, que tout les matelas étaient protégés, et qu'il y avait tout ce qu'il fallait à l'infirmerie pour qu'on passe nos nuits tranquille, et au sec. Ils ont aussi précisé que les accidents, ça arrivait, et que s'ils étaient trop fréquents, celui à qui ça arrivait devrait porter des couches pour la nuit. Comme il était l'heure de manger, on est allé au réfectoire. Une fois le repas terminé, on est allé faire les zouaves dehors. Environ une heure après, les monos nous ont proposé des jeux. L'après midi s'est passé, sans problèmes, avec des bonnes parties de rigolade. Le soir venu, on est allé mangé, puis on est allé se laver et se mettre en pyjama avant d'aller regarder la télé, ou bien de faire des jeux, car nous avions le choix. En rentrant dans la chambre, j'ai eu la trouille de ma vie. Mon duvet n'était plus là ! J'ai tout de suite regardé dans le placard, mais il n'y était pas non plus. J'ai décidé de voir ça après la douche avec les monos Alain et Corinne. Je suis donc allé prendre ma douche, et je me suis en pyjama. En réalité, c'était un short en éponge avec un t-shirt, et les autres avaient à peu près la même tenue. Etant en été, un pyjama aurait été trop chaud. Après la douche, les monos sont passés avec une corbeille pour ramasser le linge sale. Comme on était que Guillaume et moi dans la chambre, j'ai demandé aux monos si ils avaient pas vus mon duvet qui était sur le lit du haut, car il avait disparu. Alain m'a répondu : Disparu ? Non, a mon avis il n'a pas disparu. Je lui ai demandé ou il était alors. Et il m'a répondu : Ton duvet est à la blanchisserie Julien ! Vu qu'il sentait le pipi, on l'a mis à laver. Kevin et Fabrice rentrèrent dans la chambre à ce moment là. Je suis devenu tout rouge, et je savais plus ou me mettre. Corinne me dit que c'était pas grave, qu'un accident de pipi au lit ça pouvait arriver à tout le monde, mais que j'aurai du le dire. Mais que si ça se répétait plusieurs fois, il faudrait que je mette des couches pour dormir, comme Guillaume, et comme l'a dis le directeur ce midi.
Mettre des couches chez moi, pour dormir, c'est une chose, mais que tout le monde sache que j'en met, ça me plaisait pas du tout. On est donc descendu voir la télé, et jouer un peu. A 22H30 nous sommes monté nous mettre au lit. J'ai aidé Guillaume à mettre sa couche, et Kevin en profita pour me dire :
- Julien, tu devrais en mettre une aussi. Comme ça si tu pisses au lit cette nuit, je serai pas mouillé !
C'est vrai que c'était des lits superposés, et que Kevin dormait en dessous de moi. Nous avons éteint la lumière en nous nous sommes endormi rapidement.

2ème JOUR

Je me suis réveillé vers 9H, et les autres ne dormaient déjà plus. Kevin demanda à Guillaume si sa couche était mouillée. Comme d'habitude, il répondit que oui. Fabrice sauta sur mon lit et tira la couverture d'un coup sec. Je lui demandait ce qu'il faisait, et il m'a répondu qu'il vérifiait si j'avais pas pissé au lit. Heureusement pour moi, mon lit était sec. Ce n'était donc qu'un accident. Fabrice me dit que si je refaisais pipi au lit, il le dirait à Corinne, et qu'il me mettrait lui même mes couches. Kevin se mit a éclater de rire, et je me demandais bien pourquoi car je voyais rien de marrant dans ce que Fabrice venait de dire.
Nous sommes descendu déjeuner, puis nous nous sommes lavés, habillés, et sommes parti pour la journée à Samoëns, au cirque du fer à cheval. Après avoir marché toute la journée, nous étions tous assez fatigué, et n'avions qu'une envie, c'était de rentrer pour nous reposer. Nous sommes donc rentrés au camp vers 17H30. Là, nous avons pris un goûter léger, et nous sommes allez jouer dehors en attendant de manger.
Notre petite bande était formée de 8 personnes (Kevin, Fabrice, Erwan, Guillaume, Pierre, Julien, Sofian, et moi), et on s'éclatait vraiment. On a fait les andouilles comme d'habitude et on a super bien rigolé. Arrivé à l'heure de manger, les monos nous ont dit d'aller aux toilettes, et de nous laver les mains. Ce que nous avons fait, puis nous sommes allé manger. Après manger, il fallu aller se laver et se mettre en pyjama, avant de regarder la télé. Les douches étaient collectives, et comportaient huit pommes de douche.
C'était trop top car comme ça, on pouvait aller prendre notre douche ensemble avec mes copains. Nous sommes donc aller à la douche, et sommes sorti enroulés dans nos serviettes. Dans la chambre, Guillaume décida de mettre sa couche tout de suite, comme ça il aurait pas à la faire tout à l'heure, et comme il était fatigué, il risquait de s'endormir devant la télé. Ce soir, c'était Police Académy. Nous étions tous les quatre à poil dans la chambre, et Fabrice, Kevin et moi on était en train de faire les guignols, et à un moment Fabrice s'est mis à bander. On s'est foutu de lui, et il est devenu tout rouge. Guillaume était sur son lit, et m'a demandé de l'aider à mettre sa couche, comme nous étions encore à poil, Kevin et Fabrice attrapèrent une autre couche et me la tendirent en me disant :
- Tu veux pas en mettre une aussi Julien ?
J'ai répondu non. Ils m'ont dit :
- T'es sur ? Car si tu pisses au lit cette nuit, ont le dit à Corinne.
J'ai dit non de nouveau. Ils ont insisté en me disant que de toute façon je serai même pas cap d'en mettre une, et encore moins de la mettre pour descendre regarder le film dans la salle de télé. Moi qui habituellement relève tout les paris, j'étais coincé. J'avais tellement envie de mettre cette couche, mais aussi tellement peur qu'ils me balancent aux monos, ou aux autres, ou encore que les autres s'en aperçoivent. Alors j'ai décidé de les prendre au mot en leur disant :
- D'accord, je met une, mais seulement si vous en mettez une aussi, et qu'on descend tous les quatre comme ça regarder la télé.
Ils se sont regardés, et on répondu :
- D'accord, on en met une aussi.
Kevin pris deux autres couches dans l'armoire, et en donna une à Fabrice. J'ai mis la mienne en premier, puis ils se sont allongés sur le lit, et comme ils savaient pas la mettre, on leur a mis leur couche. Guillaume a mis celle à Kevin, et moi celle à Fabrice. Ils se sont mis debout et se sont regardés dans la glace en éclatant de rire. Ils ont ramassé leur slip et leur short de nuit et allait les mettre quand Guillaume leur a dit :
- Non, non ! Vous mettez juste votre short. Pas de slip en dessous.
Ils ont répondus qu'on était fou et qu'ils allaient pas descendre avec juste une couche sous leur short en éponge. Guillaume leur a répondu :
- Un pari c'est un pari !

Ils ont donc rangé leurs slip dans l'armoire, et nous sommes descendus à la salle de télé. Dans les couloirs et les escaliers, on entendait le bruit de nos couches à chaque pas. Normal, sur nous, nous avions qu'une couche, un short en éponge, et un t-shirt. Pour Guillaume et moi, c'était très excitant bien qu'on avait l'habitude de mettre des couches, mais pour Kevin et Fabrice, ils avaient une peur bleue de se faire gauler par les monos, ou par les autres. Arrivés à la salle de télé, le film n'était pas encore commencé. On s'est mis au fond, comme d'habitude, mais cette fois ci, s'était pour pas se faire remarquer, et pour pas que quelqu'un s'aperçoive qu'on avait tous les quatre mis une couche. Le film commença, et on a commencé à rire des gags. A un moment, comme à notre habitude, on s'est mis à faire les imbéciles, et Kevin et Fabrice ont fait les clowns. Et c'est le moment que les monos ont choisi pour rentrer dans la salle de télé... Aie, aie, aie ! C'est à partir de ce moment là que tout à commencer à se corser. Voyant Fabrice et Kevin faire les imbéciles, Alain leur ont dit :
- Vous deux, puisque vous savez pas vous tenir tranquille, vous allez vous mettre devant pour finir de regarder le film. Vous vous mettez le long du mur, les mains sur la tête, et je veux plus vous entendre.
Ils sont devenus tout blanc, se sont levé et se sont dirigés vers le devant de la pièce. Ils se sont mis le long du mur, et à contre cœur ont mis leurs mains sur la tête. Et ce qui devait arriver arriva. Quand ils ont mis les mains sur leur tête, leur t-shirt a remonté, découvrant ainsi le haut de leur couche.
Les autres ne s'en sont pas aperçu tout de suite.
C'est Sofian, qui d'un seul a dit :
- Hé, regardez ! Kevin et Fabrice ils ont une couche !
Et là, se fut tout le monde qui se mit à rigoler. Marc, l'un monos s'est approché, et a dit :
- Stop ! Je veux plus rien entendre. Oui ils ont une couche ! Et alors ? Y'a quelqu'un que ça dérange ? Si j'en entends encore un seul, je vais en chercher une de couche, et je lui met devant tout le monde ! Alors taisez vous et regardez le film.

Du coup, Kevin et Fabrice ont eu droit de revenir s'asseoir avec nous, mais à condition de ne plus faire de bruit. Fabrice qui d'habitude jouait les caîds, pleurait comme un bébé, et Kevin n'en menait pas large. Ils m'ont dit qu'ils avaient été nul de me proposer ce pari. A ce moment, on entendit une voix dire :
- A d'accord ! Je comprend mieux maintenant !
C'était Corinne qui était derrière nous, et on l'avait pas entendue arriver. Elle nous a dit :
- Je me disait aussi... Depuis quand Kevin et Fabrice mettent des couches pour dormir ? Leurs parents ne nous l'ont pas dis. Je savais que Guillaume en mettait, mais pas vous les garçons.
Là, je me suis retourné, et j'ai dit à Corinne :
- Tu sais Corinne, c'était juste un pari. On s'est dit entre nous : pas chiche de descendre à la salle de télé avec une couche, comme Guillaume. Comme on a tous dit oui, on a donc tous une couche.
Elle m'a répondu :
- Ah bon, toi aussi ? Je te remercie de ta franchise Julien. Et bien on verra avec Alain se qu'on va décider. Bon finissez de regarder le film.

Nous avons donc regardé tranquillement la fin du film. Une fois celui ci terminé, on a laissé les autres partir, et nous nous sommes levés les derniers. Nos couches faisait du bruit à chaque mouvement.
Corinne nous dit :
- Remarquez, vous êtes mignon comme ça, tous les quatre. Vous avez vraiment l'air de petits garçons de 5 ans. On dirait même des gros bébés.
Puis elle nous dit d'aller dans notre chambre, et qu'elle allait nous rejoindre avec Alain. Une fois dans la chambre, on s'est demandé ce que nous voulait Corinne et Alain. Fabrice me regarda et me dit :
- Julien, j'ai tellement eu peur que j'ai pissé de trouille dans ma couche !
On a commencé à rigoler de lui, et comme il allait se remettre à pleurer, je lui ai dis que s'était pas grave, et qu'il pourrait l'enlever après.

Corinne entra, suivi par Alain. Elle nous regarda tous les trois et dit :
- Alain, on a un petit problème ! On a trois pisseur de plus. Que va t'on en faire ?
Alain nous regarda et répondit à Corinne :
- Pour commencer, ils vont enlever leur short et leur t-shirt, et passer la nuit avec juste leur couche. Puisqu'ils veulent jouer les bébés, les bébés ça dort pas en short et en t-shirt. Pour le reste, on verra demain matin. On viendra les réveiller une demi heure avant les autres.
On a donc enlevé nos shorts et nos t-shirts, et étions maintenant tous les quatre simplement vêtu d'une couche, assis sur le lit de Kevin, devant les monos.
A ce moment, Fabrice se mit à pleurer. Corinne s'est approché de lui et lui a demandé ce qu'il avait. Il lui tournait le dos, et comme il répondait pas, elle le retourna. En le retournant, elle mis sa main sur la couche de Fabrice, et dit :
-J'ai compris ce que tu as ! T'as fais dans ta couche, c'est ça ?
Fabrice répondit oui de la tête. Corinne lui répondit que c'était pas grave, mais qu'à 14 ans fallait pas pleurer pour ça. Elle sortie une couche propre de l'armoire, et dit à Fabrice :
- Je vais te changer, comme ça tu seras au sec pour ta première nuit en couche. Tu veux ?
Il lui a répondu oui en sanglotant. Elle a donc changé la couche de Fabrice qui s'est laissé faire.
Je dois dire que j'aurais bien aimé être à sa place. Quand Alain et Corinne ont ouvert la porte, Alain nous dit :
- Et hors de question de vous relever, surtout pas pour aller faire pipi. Après tout, vous avez voulu mettre une couche, alors autant qu'elle vous serve. Si vous avez envie, vous faites dedans ! Bonne nuit les bébés...

Ils ont refermé la porte et sont partis. On s'est tous regardé, et j'ai dit à Kevin et Fabrice :
- Ca va ?
Ils ont répondu oui. A ce moment là, je me suis dit que je devais leur dire que chez moi, je mettait des couches pour dormir. Je me suis mis debout face à eux, et je leur ai dit :
- J'ai un truc à vous dire. J'ai pas été réglo avec vous. Ca fait un an et demi que chez moi, je remet des couches pour dormir...

Kevin me regarda avec des grands yeux et me demanda pourquoi ici j'en mettait pas. Je lui ai répondu que j'en mettait pour mon plaisir, que mes parents le savaient, et que ma mère avait pas voulu m'en acheter pour venir ici, et aussi que je voulais pas en mettre pour pas qu'ils le sachent. Je leur ai dit que comme maintenant ils m'avaient vu en couche, ça n'avait plus d'importance.
Fabrice m'a dit :
- Au moins, c'est pratique, car sinon je me serai pissé dessus !
On a éclaté de rire, et Kevin a ajouté :
- En plus, les toilettes sont à l'étage en dessous, et à l'autre bout du couloir. Avec la couche, on aura pas besoin de se lever pour aller pisser.
On s'est tous mis à rire de ça, et Guillaume a dis :
- Vous voyez qu'il n'y a pas que des inconvénients à mettre des couches...
- Oui c'est vrai ! ont répondu Kevin et Fabrice.

Nous avons discuté comme ça, assis sur le lit de Guillaume, pendant une bonne heure, avec juste une couche comme seul vêtement, comme si s'était normal qu'on soit dans cette tenue a notre âge. Puis Guillaume a dit qu'il était fatigué, et qu'il voulait se coucher. On s'est donc mis chacun dans son lit, et on a éteint la lumière. Guillaume a dit :
- Bonne nuit les bébés !
Et on s'est tous mis à rigoler. La rigolade a duré cinq bonnes minutes, puis on s'est endormi.

3ème JOUR

Comme promis, Alain et Corinne sont venus nous réveiller. D'habitude, on se réveillait à l'heure qu'on voulait, sauf quand on avait un truc de prévu. Donc, à 8H30, ils rentrèrent dans notre chambre. Pour nous réveiller, Alain s'est mit à crier : Debout là dedans ! Il est l'heure de changer vos petites fesses, et d'aller déjeuner !
Tant bien que mal, on a émergé de nos rêves, pour revenir à la réalité. Corinne nous demanda de nous mettre debout, et on a eu droit à l'inspection de nos couches. Guillaume était bien évidemment mouillé, mais lui, il ne comptait pas. Corinne se retourna vers Alain, et lui dit : On a bien trois pisseurs de plus ! Leurs couches sont trempées, et il y en a même deux qui ont fuient ! Heureusement qu'ils ont une alèse. Je changerai leurs draps tout à l'heure.

C'est vrai que comme on avait pas eu droit de se lever pour aller aux toilettes vu qu'on avait une couche, on l'a utilisée, et même comme il faut. C'est Kevin et moi qui avons eu une fuite. On s'est regardé et on a commencé à se demander ce que Corinne et Alain allaient nous faire. Corinne ouvrit la porte et nous demanda de la suivre. On allait prendre un short quand Alain nous d'y qu'on était très bien comme ça avec notre couche.
Kevin lui dit :
- Mais on a juste une couche ! On pas pas sortir comme ça ? Et si les autres nous voient ?
Alain répondit qu'hier soir, tout le monde nous avait vu en couche, et qu'on avait donc plus rien à cacher. Puis il a ajouté :
- Va falloir vous y habituer ! Allez hop, prenez une serviette, un gant, du savon, et à la douche!

Nous sommes donc sorti de la chambre simplement vêtu de notre couche de la nuit, qui pendait entre nos jambes car on avait pissé dedans. Seul Guillaume avait eu droit de mettre un short. Arrivés à la douche, Corinne nous a dis d'enlever nous couches, ce qu'on a fais volontiers. Après avoir ramassé nos couches, Corinne et Alain nous ont dis qu'ils revenaient nous chercher dans 10 minutes. On se demandait bien pourquoi, car on connaissait le chemin, et on pouvait retourner à notre chambres sans leur aide. Nous nous sommes donc mis sous la douche, nous nous sommes lavés pour enlever l'odeur de pipi, et on a fini par chahuter comme d'habitude. C'est Alain qui a mis fin à notre chahut en disant :
-Bon, ça suffit maintenant ! Séchez vous, et on retourne dans votre chambre. On a pas encore fini avec vous.

On s'est donc séché et on s'est enroulé dans nos serviettes pour reprendre le chemin de la chambre. Dans le couloir, on a commencé à croiser les autres, dont nos copains, qui commençaient à rigoler en nous voyant passer dans le couloir. Une fois dans la chambre, seule Corinne est restée avec nous. Elle nous a dis qu'Alain devait aller en ville avec l'intendant, et qu'il en profiterait pour faire quelques courses pour nous et qu'il ne rentrerait qu'en fin d'après midi. Elle nous a fais enlever nos serviettes, et nous a dis de nous asseoir sur le lit de Fabrice. Nous étions tous les quatre nu comme des vers, assis sur le lit de fabrice. Elle a dis à Guillaume qu'il pouvait s'habiller. Elle attrapa un sac qui était posé sur mon lit dont elle sorti de la crème, du talc, et des couches. Elle nous a demandé de sortir nos affaires pour la journée, pendant qu'elle mettait une de nos serviette sur le lit de Kevin. On s'est donc levé, et on a pris 1 slip, 1 t-shirt, 1 short, et 1 paire de chaussettes. Comme j'avais fini le premier, Corinne me dit de m'allonger sur le lit de Kevin. Je me suis donc, allongé, et elle s'est mise à genoux. Elle a ouvert le tube de crème, et m'en a mis partout, sur le bas ventre, le zizi, et les fesses, puis elle me mis du talc. Elle attrapa une couche, l'a ouvert, et m'a dis :
- Lève tes petites fesses gros bébé.

J'ai donc levé mes fesses, et elle a glissé la couche dessous. Elle l'a mise bien en place et me dis que je pouvais reposer mes fesses. Elle a rabattu le devant de la couche sur mon zizi, et a collé les adhésifs bien serrés. Puis elle m'a dis que je pouvait me lever, ce que j'ai fais. Elle a passé un doigt de chaque côté de la couche pour bien mettre en place les élastiques anti-fuites. Elle a pris mon slip, l'a ouvert, et m'a dis de mettre mes pieds dans les trous. Je lui ai répondu que je savais m'habiller tout seul et que je n'avais pas besoin d'elle. Elle m'a répondu :
-A partir d'aujourd'hui, c'est moi qui vais vous langer et c'est aussi moi qui vais vous habiller.
Je me retrouvais donc, à 13 ans 1/2, en couche devant ma mono, et c'est elle qui m'habillait.
Elle m'a donc enfilé mon slip, et l'a remonté par dessus ma couche. Ca moulait bien ma couche, et j'avais l'air malin. Ensuite, elle m'a mis mes chaussettes, puis mon t-shirt, et mon short en dernier. Comme il était un peu large, on ne voyait pas trop ma couche qui était bien moulée par mon slip. Puis elle a fais la même chose à Kevin et à Fabrice. Une fois langés tous les trois, elle nous a regardé et nous a dis :
- Vous êtes beaux comme ça! De vrais bébés! Un peu grands, mais bébés quand même.

Elle s'est approché de nous, nous a fais un bisous à chacun, et nous a fais asseoir sur le lit de Fabrice avant de nous dire :
- Je vous explique : Vous allez passer le reste du mois langés et habillés comme des petits garçons. Vous n'aurez droit d'utiliser les toilettes qu'avant d'aller à la douche, le matin et le soir. Le reste du temps, vous aurez une couche, et si vous avez envie de faire pipi ou caca, vous devrez faire dedans. Vous serez changés 3 à 4 fois par jour, et c'est Alain et moi seuls qui décidons du moment où vous devez être changés. Vous n'avez pas le droit d'enlever vos couches ! Si l'un de vous enlève sa couche ne serait ce qu'une fois, je préviens vos parents à tous les trois quand on rentre! Est-ce que c'est clair ?

On a tous hoché la tête, puis Corinne nous a dis qu'on pouvait aller déjeuner. Nous sommes donc sorti de la chambre, langés comme des bébés, pour la deuxième fois de notre séjour au camp. Mais là, ce n'était que le début car on allait devoir mettre des couches jour et nuit pendant un mois. Les couches que Corinne nous a mis étaient plus épaisses que celles de Guillaume, et on marchait un peu comme des canard. Elles se voyaient un peu sous nos shorts, et faisaient un peu de bruit. Moi ça me gênait pas, mais Kevin et Fabrice n'aimaient pas trop. Ils m'ont dis qu'ils avaient honte de devoir mettre des couches jour et nuit pendant un mois, et qu'ils auraient jamais du faire ce pari. Arrivés au réfectoire, ceux qui étaient déjà là ce sont retournés pour nous regarder, et nos copains nous ont demandé si on avait pas oublier de mettre notre couche. On a été franc avec eux et on leur a dis qu'à cause de notre pari d'hier soir, on était obligé de mettre des couches jour et nuit, jusqu'à la fin du camp. Ils ont rigolé en nous disant qu'on avait pas de chance, mais qu'on l'avait bien cherché. Nous avons donc déjeuné, puis nous sommes sorti pour jouer dehors. Il faisait grand soleil, et commençait à faire chaud. En jouant à divers jeux, on en oubliait qu'on avait une couche sous notre short. La matinée s'est donc passée comme ça, sans incidents, ni accidents.

Midi arriva, et l'heure de manger également. On s'est mis à table, et on a pris notre repas du midi, comme tous les jours. Une fois terminé, Corinne nous demanda de monter dans notre chambre pour qu'elle nous change. On est donc montés dans la chambre et avons attendu que Corinne arrive. Elle rentra dans la chambre avec 3 couches à la main, et nous a demandé d'enlever nos shorts et nos slips. On a donc enlever nos shorts, et nos slips, pour nous retrouver juste en couche et t-shirt devant elle. Nos couches étaient bien mouillées car nous avions fais pipi dedans plusieurs fois. Elle a mis une serviette sur le lit de Kevin, et a demandé à Fabrice de s'approcher. Elle lui a enlevé sa couche, pris des lingettes et lui nettoya le zizi et les fesses avant de lui demander s'il n'avait pas envie de faire caca. Il a répondu non, et Corinne lui dit:
- Tu es sur ? Car je te remet une couche, et si t'as envie, tu devras faire dedans car je ne vous changerais pas avant que vous alliez prendre votre douche ce soir.

Fabrice a répondu qu'il avait pas envie. Corinne l'a donc fais s'allonger sur le lit, et comme ce matin, lui mis de la crème partout, puis du talc, et enfin sa couche qu'elle referma en la serrant bien. Elle lui demanda de se mettre debout, et elle lui remit son slip et son short. Ensuite, ce fut mon tour, puis celui de Kevin. Guillaume était avec nous dans la chambre, et restait silencieux. Une fois langés nous avons pu redescendre jouer dehors avec les autres qui n'ont pas manqué de nous demander où on était. On leur a dis la vérité, qu'on était monté avec Corinne pour qu'elle nous change nos couches. Ils ont rigolé, et nous ont demandé de leur faire voir notre couche. Fabrice a baissé le devant son short et les autres ont vu sa couche qui dépassait de son slip. On a eu droit à plein de question. Qu'est ce que ça fait de porter une couche, comment on se sent avec, combien de fois on peut faire pipi dedans, si on avait fait caca dedans, et encore plein d'autre. On leur a répondu, et on est tous parti en randonnée pour l'après midi.

On marchait depuis 2 bonnes heures, et Kevin s'approcha de Fabrice et moi, et nous a dis qu'il avait envie de faire caca. On s'est regardé, et on lui a répondu d'essayer de se retenir. Au bout d'une demi heure, il nous a dis qu'il pouvait plus se retenir. Il s'est arrêté, et a donc fais caca dans sa couche. On l'a regardé, et on a vu que sa couche faisait une bosse derrière. On est reparti pour pas s'éloigner des autres, et en marchant, on lui a demandé quel effet ça faisait. Il a répondu que c'était chaud et que ça faisait bizarre de sentir le caca coller à ses fesses. A un moment, on a fait une pose sur le chemin du retour, et on s'est tous assis. Fabrice et moi on avait déjà fais pipi 2 fois dans notre couche, et il m'a avoué qu'il aimait bien la sensation de chaleur quand il faisait pipi, et aussi celle d'humidité quand il marchait et quand il s'asseyait. Kevin s'est assis aussi, ce qui étala bien son caca sur ses fesses et dans sa couche. Corinne est venu nous voir et nous a dis :
- Ca va les garçons ?

On lui a répondu oui, et elle nous a demandé si on était pas trop mouillé. On a répondu que non. Kevin lui a alors dis qu'il avait eu envie de faire caca. Corinne lui a dis qu'il avait qu'à se retenir jusqu'à ce soir au moment de la douche, ou bien faire dans sa couche. Et il lui a répondu qu'il avait essayé et qu'il avait pas pu longtemps, et qu'il avait fini par faire dans sa couche. Corinne lui a alors répondu :
- Et bien voilà ! mon gros bébé a étrenné sa couche. Tu sais Kevin, on vous a mis des couches, alors autant qu'elles vous servent comme il faut.

On est rentré au camp où a eu droit à un léger goûter avant de retourner jouer dehors. A force, on ne faisait même plus attention qu'on avait une couche, et qu'on avait fais pipi dedans. Ca commençait à nous sembler naturel d'être dans cette tenue en pleine journée. C'est vrai que c'était pas courant de voir trois ados langés en pleine journée. Surtout qu'avec les trois pipi minimum qu'on avait fais dans nos couche, elles avaient gonflé et pris du volume, ce qui faisait que nos shorts ne cachaient plus rien du tout, et nos couches étaient bien visibles, aussi bien devant que derrière. Mais comme maintenant, tout les autres savaient qu'on avait une couche, on s'en foutait. On a donc passé la fin d'après midi à faire les andouilles dehors, en oubliant complètement qu'on portait une couche. L'heure du repas arriva, et les monos nous on fais rentrer pour aller nous laver les mains, puis on s'est mis à table et on a mangé. Une fois le repas terminé, c'était l'heure de la douche, ce qui voulait aussi dire pour nous que c'était l'heure du change. Et on en avait besoin. On est monté dans notre chambre, et on a préparé nos affaires pour aller à la douche. Corinne arriva et nous dis à Fabrice et moi qu'on pouvait enlever notre couche. Elle demanda à Kevin de s'allonger sur son lit, car il fallait qu'elle lui enlève sa couche pleine de caca, et qu'elle lui nettoie un peu les fesses avant qu'il aille se doucher. Corinne nous demanda si on avait envie de faire caca. On a répondu oui, elle nous a dis d'aller au toilettes, ce qu'on a fais. Une fois revenu des toilettes, on a pris nos affaires de douches, et on est parti se laver. Corinne nous a dis qu'on pouvait y aller seuls, et qu'elle nous attendait ici dans un quart d'heure. On s'est donc lavés, tout en faisant les andouilles sous la douche, comme d'habitude. On s'est séchés, puis on est retournés à notre chambre où Corinne devait nous rejoindre. On la croisa en route, accompagné d'Alain qui était rentré de la ville. Il avait un gros sac plastique à la main, et on se demandait se qu'il pouvait bien y avoir dedans. Une fois dans la chambre, le rituel du change commença. Crème, talc, et couche. C'est Fabrice qui passa le premier, ensuite Kevin, puis moi. On était tous les trois assis sur le lit de Fabrice, et on attendait de savoir ce qu'il y avait dans le sac qu'Alain avait ramené. Guillaume s'approcha de Corinne, et lui dis :
- Corinne, moi aussi je veux que tu me mettes une couche. Comme ça, ça sera fait, et j'aurais pas à la mettre tout à l'heure.
Corinne lui dis :
- Mais avec plaisir Guillaume. Allonge toi sur le lit de Kevin, je vais m'occuper de toi.
Comme pour nous, elle lui a mis de la crème, du talc, et une couche. Puis elle a ajouté :
- Voilà, tu peux te lever et aller t'asseoir avec les autres maintenant. Alain et moi avons à leur parler.
Guillaume se leva, et dit à Corinne :
- Corinne, à partir de demain, moi aussi je veux mettre des couches tout le temps. Y'a pas de raisons qu'il y est que mes copains qui en mettent. Moi aussi j'étais dans le coup pour le pari.
Corinne lui a répondu :
- Comme tu veux Guillaume. Mais les règles seront les mêmes pour toi. D'accord ?
- Ok, ça me gène pas.
Puis il est venu s'asseoir à côté de nous. Ca devait sûrement donner une belle photo à prendre : quatre ados de 13 à 14 ans, langés comme des bébés...

Pendant qu'il ouvrait le sac, Alain nous dit qu'il avait été en ville et qu'il en avait profité pour faire quelques courses pour nous. Il en sorti tout un tas de bazar et nous a dis :
- Voilà ! Cet après midi, je suis allé vous acheter de quoi être plus à l'aise. Vu que vous aller mettre des couches jusqu'à la fin du séjour, autant faire les choses comme il faut. A partir de ce soir, vous ne dormirez plus qu'avec une couche et une culotte plastique. L'été, les bébés ne mettent pas de pyjama pour dormir, alors c'est pareil pour vous. Je vous en ai pris trois chacun, y compris pour toi Guillaume. A partir de demain matin, vous vous habillerez uniquement avec les nouveaux vêtements que je vais vous donner. Vous avez tous les mêmes. Je vous ai acheté des shorts en éponges de plusieurs couleurs, et j'ai réussi à vous trouver des body. Je vous en avait pris quatre chacun, mais comme Guillaume vous a rejoins, ça vous en fait donc trois chacun. Ce qui veut dire que vous passerez vos journées habillés comme ça. Une couche, une culotte plastique, un body, et un short éponge par dessus. Pour le reste du séjour, je ne veux plus vous voir avec un slip, ni avec un t-shirt, ou l'un de vos shorts, sauf si c'est Corinne ou moi qui vous en donnons la permission. C'est bien compris ?
On a tous répondu oui d'un signe de la tête. Alain a ajouté :
- Pour le soir, après la douche, vous descendrez regarder la télé avec vos habits du soir que vous mettez d'habitude, à savoir, un short et un t-shirt. C'est le seul moment où vous aurez le droit de les mettre. Bon, moi je vous laisse avec Corinne. Bonne nuit les bébés, et à demain.
Alain est parti et Corinne nous a demandé de sortir nos affaires du soir, et de ranger celles qu'Alain avait ramener. Une fois de plus, on a eu droit à notre séance d'habillage. Corinne nous pris à la suite, en commençant par Guillaume. Elle lui enfila sa culotte plastique, puis son t-shirt, et termina par son short en éponge (nos shorts qu'on mettait d'habitude pour dormir était aussi en éponge). Il avait maintenant les mêmes couches que nous qui étaient plus épaisses que les siennes. Une fois habillé, on est descendu voir la télé. Nos shorts ne cachaient rien de se qu'on portait en dessous, et nos couches faisaient du bruit malgré nos culottes en plastique. La soirée se passa tranquillement, et vers 22H45, on est monté dans la chambre. Corinne nous a fais une visite surprise pour voir si on avait bien enlevés nos t-shirt et nos shorts en éponges. Vu qu'on était tous les quatre assis sur le lit de Guillaume en train de discuter, simplement vêtu de notre couche, elle reparti aussitôt. On a discuté de choses et d'autres un bon bout de temps puis nous nous sommes mis au lit. C'était notre deuxième nuit en bébé.

4ème JOUR

On était déjà réveillé depuis un bout de temps quand Corinne entra dans la chambre.
- Salut les garçons ! Ca va, bien dormi ? Pas trop mouillés ?
On a tous répondu que ça allait, et qu'on avait pas eu de fuites. Corinne nous a alors dis d'enlever nos couches, d'aller aux toilettes, puis à la douche et qu'elle revenait dans 20 minutes, le temps qu'elle aille déjeuner. On a donc pris nos affaires et on est parti se laver. Quand on est revenu, Corinne était déjà là et avait déjà tout préparé, même nos affaires pour la journée. Elle commença par Guillaume, après se fut Fabrice, puis moi, et termina par Kevin. On était tous les quatre en couche devant elle, et au lieu de nous habiller comme elle avait fait hier, elle nous a dis :
-Bon, bien qu'on vous fasse mettre des couches jusqu'à la fin du camp, vous êtes des grands garçons, alors vous allez apprendre à vous habiller tous seuls ! Moi je reste là pour être sur que vous ne trichez pas.
On a donc pris notre culotte en plastique et on l'a enfilé. C'était pas évident mais on a fini par y arriver. On avait l'air malin comme ça. Ensuite on a mis nos chaussettes, puis notre body, et c'est là que ça a commencé à être moins marrant. Il a fallu qu'on se torde dans tous les sens avant d'arriver à fermer les pressions du body entre nos jambes. Une fois qu'on a eu réussi, on a mis notre short en éponge et nos baskets. Corinne était satisfaite du résultat, mais nous un peu moins. Le short en éponge ne faisait que mouler nos couches, et ne laissait pas de doutes sur ce qu'on portait en dessous. Mais bon, c'était la règle et il fallait s'y faire car on l'avait acceptée. On est donc descendu déjeuner, et les autres ont un peu rigolé en nous voyant arriver. Ils nous ont dis qu'on était beaux comme ça, et qu'on ressemblait vraiment à des petits garçons. Sofian a même dis qu'on était habillé comme des bébés. Marc, l'un des monos s'est approché de lui, et lui a dis :
- Ecoute Sofian, si jamais je t'entends encore fois leur faire une seule réflexion sur leur couche ou sur leur tenue, je demande à Alain et Corinne de te mettre aussi des couches ! C'est bien compris ? Et c'est valable pour tout le monde !
Depuis ce matin là, Sofian et les autres ne nous ont plus jamais rien dis au sujet de nous couches. Au contraire, il y a des fois où ils étaient même curieux et auraient presque aimé être comme nous.
La journée se passa normalement, coupée par le change du midi, se fut pareil pour l'après midi. Le soir, Corinne est venu nous langer après la douche, et on est descendu voir la télé. La nuit a été identique au trois qui l'on précédées.

5ème JOUR

Comme la veille nous étions déjà réveillé quand Alain arriva. Il nous dit d'enlever nos couches et d'aller à la douche, et que Corinne serait là dans quinze minutes. On a donc été se laver, et quand on est revenu Corinne nous attendait. Elle nous dis que comme on respectait les règles Alain et elle avait décidé de nous rendre notre autonomie, mais qu'on devait garder nos couches jusqu'à la fin du séjour. Elle nous a dis qu'il fallait qu'on apprenne à se débrouiller tous seuls. Elle a commencé par apprendre à Fabrice et à Kevin comment mettre une couche. Pour ça, c'est Guillaume et moi qui leur avons servi de cobaye, après qu'on se soit mis de la crème et qu'il nous ai mis du talc. Mais avec les conseils de Corinne ils s'en sont très bien tirés et nos couches étaient bien mises. Ensuite, ils se sont mis mutuellement la leur. On a fini de s'habiller, et on est descendu déjeuner. La journée s'est déroulée comme les autres, et le soir, Corinne et Alain, sont venus nous voir dans notre chambre et nous ont dis :
- Puisque vous arrivez à vous débrouiller seuls, maintenant, c'est à vous de gérer votre stock de couches, et vos vêtements. On vous fait confiance, mais vous n'êtes pas à l'abri d'une inspection surprise de notre part, de temps en temps. Maintenant, c'est à vous de faire avec vos couches et de vous organiser ! Allez hop ! Filez vous doucher !
On est donc parti se laver et à notre retour, ils n'étaient plus là. Pour la première fois, il a fallu qu'on se prenne en charge et qu'on se lange avant de descendre regarder la télé. On s'est mis d'accord sur une chose. On allait se langer les uns les autres. Guillaume langerait Fabrice et inversement, et Kevin et moi nous nous langerions. C'est donc se qu'on a fait, mais on ne s'est pas arrêté là. On avait commencé à prendre goût à ce que Corinne s'occupe de nous et à ce qu'elle nous habille. On a donc également décidé qu'après avoir langé un des autres on l'habillerait. C'était marrant et on a eu plus d'une crise de rire quand on se faisait habiller par l'un des trois autres.

Nous avons donc passer trente deux jours langés, jour et nuit, comme des petits garçons, et on a même décidé de garder une couche pour le retour à la maison. Pour Guillaume et moi, ce n'était pas un problème car on avait l'habitude et on en mettait chez nous. Mais pour Kevin et Fabrice, ils ont du les enlever avant l'arrivée à Creil car leur parents n'étaient pas au courant. Corinne et Alain nous ont laissé les culottes, les body, et les shorts. Fabrice et Kevin avaient planqué quelques couches propres au fond de leur sac pour chez eux car il avaient pris goût à avoir une couche entre les jambes...

Voilà, j'espère que cette histoire vous a plu. Cette histoire est vrai, jusqu'à la fin du récit du 2ème jour. On s'est bel et bien fait gauler en couche par les autres, et par les monos, mais ils ont pas été aussi vaches que ça. Ils se sont limités à nous laisser mettre des couches la nuit pour dormir. J'ai volontairement déformé et rallongé la suite de cette histoire pour vous, mais aussi parce que c'est comme ça que j'aurais vraiment voulu que sa se passe, et j'aurais vraiment voulu vivre mon mois de vacances dans ce camp pour ados de cette façon. On se voyait très souvent en dehors des cours, et dès qu'on pouvait on se mettait tous les quatre en couches quelque soit l'endroit et les circonstances. On s'était aussi promis de retourner dans ce camp jusqu'à nos 16 ans, et c'est ce que l'on a fais...
Les deux années qui ont suivi celle ci, nous nous sommes retrouvés une fois de plus tous les quatre dans ce camp pour ados, dans la même chambre, et on avait décidé d'un commun accord de remettre des couches pour dormir la nuit. Corinne était toujours là, mais Alain, n'est pas revenu. C'est Patrice qui l'a remplacé, et, comme Corinne, il ne voyait pas d'inconvénient à ce qu'on dorme en couche culotte. De toute façon, on avait tous prévu de quoi en acheter, au cas ou les monos n'auraient pas voulu nous en donner. Voilà donc, comment pendant trois ans, j'ai passé mes vacances en camp pour ados, avec mes copains, et où nous dormions en couche culotte, comme de gros bébés.





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