ABKingdom
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Added : on Feb 17, 2007
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By petith :  symmpa
By orlys85 :  belle histoire exitante et tendre
By luminator :  original, érotique, bref très bien!Ah et puis je note un excellent niveau de langue, fai[...]
By Slipy :  Super histoire, trés excitante....
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30 commentaires
By (Unknown)
Un homme déménage et fait connaissance avec une voisine très maternelle... (nouveaux chapitres)
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Lucienne et moi


Auteur : Sumb68 Révision 1 (Décembre 2005) Révision 2 (Mars 2006)




Chapitre 1 : La rencontre


Avant tout, je me dois de me présenter.
Je me nomme Thierry et j'ai ce que l'on appelle la trentaine bien enrobée. Mais surtout j'aime porter des couches et par dessus tout j'aime faire pipi au lit. J'apprécie le faite de sentir ce liquide chaud se répandre dans ma couche et me réchauffer le bas ventre.
Du fait de mon fort embonpoint et de mes fantaisies nocturnes, je vis seul. Cela avait l'avantage de me permettre d'être en couches à la maison en permanence. Et comme je suis un grand buveur de thé, je passe des fins de semaine humides.

Mon histoire commence juste après mon arrive à ........, ville de moyenne importance mais au charme désuet. Je venais d'y trouver un nouvel emploie. J'avais déniché un appartement dans un immeuble en plein centre ville à deux pas de mon bureau. Ma voisine de palier était une femme mûre d'une cinquantaine d'année. Elle vivait seule.
Je fis sa connaissance un Samedi, quinze jours après mon installation. Elle revenait de faire ces courses. Je lui ai proposée, en gentleman, de l'aider à monter ces commissions chez elle.
Son logement était plus petit que le mien mais bien tenue. Cela sentait la cire à encaustique et le parfum vanillé bon marché qu'elle portait.
Elle s'appelait Lucienne.
Elle était vêtue simplement sans soucis de séduire mais sans manque de goût non plus. Elle m'invita à rester à boire un café. Nous échangeâmes quelques banalités et elle me proposa de me faire une visite de la ville dans l'après-midi ; chose que j'acceptais avec plaisir. Elle me fit découvrir ce charmant coin. Elle était intarissable sur cette ville. Elle me dit qu'elle ne l'avait jamais quittée.

La semaine suivante se déroula sans que nous nous croissions. En effet, lorsque je terminais ma journée de travail je rentrais chez moi où je me mettais à mon aise, en couche droite avec une culotte en caoutchouc et un cache culotte en éponge,pour surfer sur le net en attendant l' heure du dîner. En suite, j'enfilais ma grenouillère avant de me mettre devant la télévision pour attendre que le sommeil me gagne. Chose qui arrivait immanquablement au alentour de 21h00. Je suis un gros dormeur et j'ai besoin de mes 9 à 10 heures par nuit sinon je suis grognon toute la journée.

Je la rencontrais à nouveau le Samedi, en allant chercher courriers. Je lui proposais de l'amener avec moi au centre commercial pour y faire nos courses. Elle me sourit et alla prendre ces affaires. Nous passâmes le reste de la matinée dans l'hypermarché. Midi arrivât très vite. Je l'invitais à manger à la cafétéria. Elle rougit et déclina l'invitation. Après s'être faite un peu prier elle accepta.
De retour en ville, je lui montais ces courses et retournais à mes occupations sans plus penser à elle.

Je me mis à mon aise et me rendis sur le site de ABKingdom pour me retrouver au sein de gens qui partager mes goûts. J'avais mis mon cache couche préféré (le rose) et ma grenouillère. Autant vous dire que j'étais comme disent les allemands « Heureux comme Dieu en France ».
Mais vers 19h00, quelqu'un tocât à ma porte. Moment de panique, je enfilais un peignoir et je passais la tête par la porte un peu gêné. Lucienne était là avec un gâteau.
- Je vous ai fait un gâteau à la noix de Coco. J'espère que vous aimez, me dit-elle.
-Oui. Excusez-moi de ne pas vous faire entrer mais je ne suis pas visible. Je vous remercie de cette attention. Donnez Moi une dizaine de minute pour passer une tenue plus convenable, lui dis-je avec un sourire un peu pincé.
- Il n'y a pas de soucis. Faite donc.
Je refermais la porte sur elle et me précipitais dans la salle de bain. J'avais ma couche pleine. J'avais embaumé tout mon appartement avec mes effluves. Je jetais ma grenouillère dans la panière de linge sale et me mis sous la douche. Je finis de me déshabiller dans la baignoire. J'arrache ma couche sous le jet d'eau chaude et me savonnait vigoureusement avec de L'hydralin (savon génycologique) à l'odeur si agréable. 7 mn après je passais un pantalon et un T-shirt. Je passais un coup d'aérosol pour assainir l'air. Je rouvris la porte et je la retrouvais à la même place avec son plat dans les mains.
- Je vous en pris entrer et excuser ma goujaterie.
- Je ne voulais pas vous déranger me dit-elle en franchissant la porte.
- Il n'y a pas de mal. Je m'étais déjà mis en pyjama.
- Oh je vous comprends. Moi aussi, il m'arrive souvent de me mettre à l'aise pour regarder la télé le soir.
- Asseyez-vous donc. Voulez-vous boire quelque chose ? Je ne peux pas vous offrir de café. Je ne bois que du thé, si vous aimez ? Ou bien j'ai plus fort. Que diriez-vous d'un Kir ?
- Oui je veux bien d'un Kir mais léger. Je ne bois pas d'alcool en temps normal. Je voulais vous remercier de m'avoir invitée au restaurant. Cela faisait des années que je n'étais pas sorti.
- Vraiment, ce n'était rien une simple cafétéria. Ne sortez-vous donc jamais en ville en famille.
- Je vis seule. Mes enfants sont grands et vivent leur propre vie. Je n'ai donc pas trop l'occasion de me divertir.
-Je comprends. Moi, je ne sors que pour aller au cinéma. C'est mon péché mignon. Je regarde très rarement les films à la Télé. Je préfère un grand écran. Mes Dimanches après-midi sont occupés par ça. Pour le reste, je vis seul. C'est pour cela que vous m'avez surpris en pyjama de si bonne heure.
- Alors je ne vais pas rester trop longtemps.
- Non restez cela me fait plaisir. Que faites-vous comme travail ?
- Rien je suis sans emploie. Je n'ai jamais vraiment travaillé. Je me suis occupée de mes enfants. Lorsque mon mari est parti, j'ai fais des manages. Mais j'ai des problèmes de santé et je ne peux plus travailler. J'ai une petite pension que me permet de vivre et une aide des services sociaux.
- Je suis désolé.
La conversation se poursuivit encore un peu, puis elle prit congé en me disant de lui rendre son plat lorsque le gâteau serait terminé.

Le lendemain, je me servis un petit déjeuné avec le gâteau à la noix de coco. Je sentais encore son parfum dans la salle à manger. J'étais troublé car il me rappelait ma maman.

Chapitre 2 : Une nouvelle maman


Le Jeudi je me rendis chez elle pour lui rendre son plat. Et j'en profitais pour lui proposer de participer à ma sortie dominicale. Nous passâmes un agréable moment ce jour là. Un film de qualité moyenne mais ensuite nous allâmes manger une glace. Elle portait une jolie robe et un léger maquillage et s'était rendu chez son coiffeur. Je la complimentais et lui déclarait que je la trouvais très séduisante dans sa robe. Elle ria et me déclara qu'elle était un peu trop âgé pour moi et qu'elle avait certainement l'age d'être ma mère. Elle avait 58 ans, soit un an de plus que ma mère. Pour plaisanter, je lui déclarais qu'à ce compte là, je l'appellerais Maman, si elle m'y autorisait. Cela la fit rire énormément.

Le Samedi suivant, je me préparais à aller me laver après une nuit fortement mouillée. J'avais décidé de prendre un bon bain. L'eau coulait dans la baignoire et faisait une mousse abondamment. J'avais choisi un bon livre, une bonne musique et mis le téléphone sur répondeur. Quand on frappa à ma porte. Lucienne était là. Elle s'était mise sur son 31 à 8h00 du matin.
- Excusez-moi de me pouvoir vous faire entrée car je ne suis pas présentable.
- Ce n'est rien. Je voulais simplement que vous veniez dîner chez moi ce midi.
- Oui volontiers.
- Aimez vous le vin ?
- Ne vous mettez pas en frais pour moi.
- Ne vous inquiétez pas cela me fait plaisir. Il faut dire que je n'ai plus souvent l'habitude de faire la cuisine pour quelqu'un.
J'allais commencer à lui répondre par l'affirmatif lorsque j'entendis un bruit en provenance de la salle de bain.
- Mon bain, m'exclamais-je en me précipitant pour fermer l'eau.
La mousse avait déborder et fait tomber le récipient en métal que j'utilisais pour me laver les cheveux. Je refermais les robinets. Et en me retourner je vis Lucienne qui se tenait dans la salle à manger bouche bée. Elle était entrée et me contemplait dans ma grenouillère. Il y eu un long moment de gêne. Puis, elle rompit le silence :
- Vous portez un pyjama comme les bébés !
- Oui. Je ne sens plus à l'aise pour dormir et qui plus est cela tient bien chaud.
- Je ne savais pas que cela exister pour les grandes personnes. Vous ressemblez à un gros bébé, me dit-elle en souriant.
- Merci. Vous savez, on peut trouve tous les accessoires pour bébé en taille adulte si l'on cherche bien.
- Quelle drôle d'idée que de vouloir être un bébé. Il n'y a vraiment que les hommes pour avoir des envies pareilles.
- Moi j'aime bien me sentir bébé. Je porte même des couches, lui dis-je par défi.
- Des couches !!! Et heu vous, enfin .... Vous vous en servez.
- Oui.
- Beurk, vraiment je ne vous comprends pas. C'est sale !
- Pas vraiment ! Il faut faire attention pour qu'il n'y ai pas de fuite c'est tout. Quand vous êtes petit, on vous interdit plein de chose. Quel plaisir y a t’il à être adulte, si l'on ne peut pas faire ce qui vous été interdit dans l'enfance. Moi j'aime faire pipi au lit. J'aime mettre des couches et je ne risque par d'être grondé pour cela. C'est juste un jeu sans conséquence.
J'avais un grand sourire en lui disant cela. J'étais soulagé d'avouer pour la première fois à une personne non-bébéphile mes goûts.
Elle arborait une moue dubitative sur son visage.
- Et là vous en portez une ?
- Oui. J'allais me laver quand vous êtes arrivée.
- Elle est sale ?
- Oui. J'ai fais pipi deux fois cette nuit.
- Bon alors, je vais vous laissez vous laver. Au revoir.
Elle tourna les talons et sortis de chez moi sans plus un autre mot.

Je décidais donc de vaquer à aux occupations que je m'étais préparé. Je pris mon bain et me rasais consciencieusement le pubis. Je me rasais tous les matins mon pubis et mes aisselles car je n'aime pas les poils. Je mis le CD de LA Woman des Doors et barbotais dans mon bain le restant de la matinée.
A 13h00, on frappa de nouveau à ma porte. C'était Lucienne.
- Vous m'avez oublié. Et notre dîné.
- Oh, je pensais qu'il était annulé. Je croyais vous avoir choquée ce matin. Et que celui-ci était annulé - Disons que vous m'avez surpris. Avez-vous mangé ?
- Non, mentis-je.
- Alors venez je vous attends.
- D'accord je me change et j'arrive.
- Mettez une couche propre, me dit-elle en souriant et en faisant un clin d'oeil.
Je ris de son espièglerie et partis me changer.

La table était dressée. Il y avait une assiette et cuillère en plastic d'un coté et un couvert normal de l'autre. Cela me surpris. Lucienne le vit et me sourit.
- J'ai préparé un repas en rapport avec vos goûts ! Assiez-vous là.
Je m'installais donc devant cette petite assiette. Elle pris une grande serviette qu'elle m'attacha autour du cou. Elle me servit une soupe de pâtes alphabétiques. J'ai toujours détesté les soupes et surtout celle-ci. Elle servit une salade et commença à manger.
- Manges ta soupe, si tu veux devenir un beau jeune homme. Si tu ne te dépêches pas, je remets une louche de plus dans ton assiette et tu ne sortiras pas de table avant d'avoir fini.
Encore un fois elle me surprit mais j'appréciais le jeu que nous jouions. Je fis la grimace mais mangeais toute ma soupe. Elle me donna ensuite des petit pois avec un steak haché. Elle passa derrière moi et mit ces bras autour de moi et découpa la viande en morceau. Je sentais ces seins contre ma tête et son parfum à la vanille m’enivrait. Je bandais !! Merde, me suis-je dis voilà que maintenant j'ai la gaule pour une vieille !! Pour dessert, j'eu droit à un yaourt aux abricots.
- Tu as encore fin, mon petit ?
- Non, j'ai bien mangé.
- Alors, il est l'heure d'aller faire ta sieste. Tu as mis une couche propre ?
- Je n'en ai pas mis.
- Alors viens, je vais te la mettre.
Elle me prit par la main et nous allâmes chez moi.
- Où sont rangées tes affaires ?
Sa voie était douce. Et moi j'avais mon pénis qui devenait de plus en plus dur.
- Dans la salle de bain.
- Bien vas chercher une couche et ton pyjama.
Je reviens avec une couche lavable, une culotte en caoutchouc à pressions et un body en éponge orange. Elle m'attendait dans ma chambre.
Je me déshabillais. J'étais tout timide comme pour ma première fois avec une fille. Mon sexe était congestionné.
Elle me dit rien ; déploya ma culotte sur le lit et posa la couche dessus.
- Allonges-toi que je la mette bien. Je ne veux pas que tu salisses ton lit.
Je me mis sur la couche et écarter le jambe pour qu'elle rabatte ma couche et ferme ma culotte.
- Je ne peux pas te laisser dans cet état car tu risques de ne pas faire une bonne sieste. Elle prit mon membre dans sa main et se mis à faire des mouvements de va et vient. J'étais interloqué et trop excité pour résister. En 10 secondes, je rendis ma semence. Le fluide blanc coula sur mon pubis lisse. Elle rabattit aussitôt la couche et ferma la culotte.
- Redresses-toi que je t'enfile ton body.
Je m'assis sur le bord du lit et levais les bras pour qu'elle puisse me passer le vêtement. Elle me passa le bas dans l'entrejambe et clipsa les pressions.
- Allé houst au lit maintenant ! Et si tu fais un gros dodo, on ira tous les deux au cinéma demain.
Elle tira les rideaux.
- Maman, j'ai pas ma totoche. J'étais tout rouge en lui disant cela et j'attendais sa réaction.
Elle me souris et me demanda en fronçant les sourcils.
- Et où l'as tu encore laissé traîner tes affaires, vilain garçon.
- Dans la salle de bain.
Elle reviens avec et me la mis dans ma bouche. Elle me fis un bisou sur la joue et me bordât. Elle refermât la porte.
Je me sentais bien. Je me tournais sur mon petit coté et tétais ma sucette. Je m'endormis 5 mn plus tard.

Chapitre 3 : Trouvée - Perdue


- Allons bébé réveilles-toi ?
Je me réveille en sursaut. Que se passe t’il ? Où suis-je ? Ah oui, c'est Lucienne qui est là.
- Tu as bien dormi ! Il est 16h00.
Je m'étire dans mon lit.
- Oui Maman.
- Tu as sali ta couche ?
- Non, je suis resté propre.
- Bien je vais te laver quand même car tu as transpiré en dormant.
Je me rendis avec elle dans la salle de bain. Elle me mis nu et me fis mettre à genoux dans la baignoire.
- Dis moi si l'eau est trop chaude.
- Ca va.
En fait c'était moi qui étais chaud. J'en avais mal au bas ventre. On aurait dit voir Priape. Elle ne dis rien et me mouilla le corps. Mon nettoyage commença par un bon shampoing. Lucienne me massa longuement le cuir chevelu.
- Attention mon chéri, protége tes yeux. Je vais te rincer les cheveux.
Après cela, elle me lava le visage et attaqua le dos et le torse.
- Mets-toi debout.
Elle me frotta les fesses et passa le gant de toilette dans ma raie plusieurs fois en insistant bien sur ma rosette. Elle descendit et finit par mes jambes. Elle me fit tourner et regarda mon sexe.
Elle pris un gant de toilette propre et y frotta longuement la savonnette. Elle débuta par mes bourses en faisant bien moussé le gant. Je me cramponnais une main sur le mur et une autre sur son épaule. Elle attaqua ma verge et là à nouveau en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je déchargeais à nouveau.
- Tu es vilain. Tu ne sais pas te retenir.
- Je suis désolé mais tu me mets dans un tel état que je ne contrôle rien.
- je vois cela dit-elle sèchement. Bien je vais te sécher et nous irons nous balader en ville si tu veux, proposa-t-elle sur un ton plus doux.

Nous fîmes une promenade en ville. Devant une vitrine de dessous sexy je lui proposais de lui offrir une tenue affriolante. Son refus fût catégorique.
- Réfléchis un peu. Une dame d’un certain âge qui se fait acheter des tenues sexy par un homme bien plus jeune qu'elle dans une petite ville de province. Cela va rapidement faire le tour de la cité.
- C'est vrai, je suis sot.
- Par contre, je ne suis pas contre une jolie robe, me dit-elle avec malice.
- Ok. Va pour une robe mais avec des boutons sur le devant pour pouvoir te l'ôter tout en découvrant ton corps.
- Tu es stupide. J'ai vu une robe qui me fait envies depuis un moment. Donnes moi 50€, je crois qu'elle te plaira. Mais je ne veux pas que tu viennes avec moi. Attends-moi au café, j'en ai pour un quart d'heure.
Elle revient radieuse avec un large sourire. Elle se pencha sur moi et me susurra à l'oreille - Rentrons. J'ai envie de te sucer.
Je me levais d'un bon et jetais un billet de 5€ dur la table. Je me retenais de ne pas courir vers la maison.
- Attends ne vas pas si vite. Vas chercher des capotes avant.
- Ok no problem Mum. Tu veux que je prenne du lubrifiant aussi.
- Pour quoi faire ?
- Ben pour ..... laisses tomber. Je reviens.

Je montais les escaliers en regardant ses fesses dansées devant moi. J'avais envie d'y coller mes deux mains. Elle se retourna.
- Donnes-moi tes clefs.
Une fois la porte refermait, je la saisis dans mes bras. Mais, elle s'esquiva.
- Du calme mon enfant. Sinon tu seras privé de désert. Vas t'asseoir dans le fauteuil et tiens toi tranquille.
- Oui, lui répondis-je avec un large sourire.
Elle se mis à genoux devant moi et déboutonna mon pantalon. Elle prit mon membre entre ses doigts et fit glisser le préservatif sur ma verge. La pointe de sa langue passait doucement sur mon gland. J'avais des frissons qui remontaient le long de ma colonne vertébrale. Ses doigts palpaient mes bourses. La peau se contractait. Elle commença à presser mes testicules. Elle engloutit d'un coup mon sexe avec un bruit de succion. Je me tentais et je cambrais mes reins. Les bruits que faisait sa bouche était obscène et m'excitaient encore plus. Je tendis ma main et me mis à lui caresser le sein gauche. Il était lourd et je sentis le bout de son téton se durcir. Je me redressais d'un coup et attirais Lucienne vers moi.
- Viens. Chevauche moi, lui dis-je en prenant le tube de lubrifiant.
- Non. Pas ça, s'écria-t-elle en reculant. Pas ça. Je t'ai dis de te tenir tranquille sinon je rentre chez moi.
Elle s'agrippa à mon pénis et le sera très fort. Je me laissais retomber dans le fauteuil immobile. Elle se mit à me branler avec vigueur. Je restais crisper. Elle me faisait mal. J'éjaculais avec soulagement.
- Vas te laver maintenant.
Je reboutonnais mon pantalon et filais vers le lavabo tout penaud. Je me lavais le sexe avec mon gel anti-bactérien. Je la vis dans le reflet de la glace, derrière moi. Son visage était dur.
- Je veux bien te masturber ou te sucer. Mais pour le reste, je suis trop vieille pour cela, me dit-elle sèchement.
- Pourquoi tu dis ça ? Tu es divine avec tes mains et ta langue. Je suis sur que tu dois être géniale pour le reste aussi.
- Ce genre de chose n'est plus de mon âge. J'ai 58 ans, et à cet âge-là on ne pratique plus le sexe !
- Et une pipe, ce n'est pas du sexe, Bill !! A ton âge on ne peut plus avoir d'enfants et encore maintenant ce n'est plus vrai ; mais pour le reste rien ne t'empêche. J'avais acheté un gel pour lutter contre une éventuelle sècheresse vaginale. J'ai envie de faire l'amour avec toi. C'est si dur à comprendre.
- L'amour, il y a si longtemps que je n'ai pas eu un amant je ne suis même pas sur de savoir comment cela marche.
- Tu as bien su me sucer. Et en plus c'est toi qui voulais.
- C'était une erreur. Je n'aurai jamais du. Tout est une erreur. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Tes couches, ton sexe, tes idées perverses de pipi. Vraiment qu'est ce qui m'a passé par la tête. Je crois qu'il voit mieux que je rentre chez moi. Bonsoir.
Elle repartit. J'aurais voulu lui courir après. Mais le temps que je remonte mon pantalon et sorte de la salle de bain, j'entendais la porte ma porte d'entrée claquée. J'allais sur son palier et frappais plusieurs fois à sa porte mais elle ne répondait pas. Pour éviter de me ridiculiser en croissant un voisin dans le couloir, je décidais de rentrer chez moi. J'étais déprimé. Ai-je été trop empressé. J'avais trouvé une maman inespérée et je la perdais.

Toute la nuit, j'avais tourné dans mon lit. J'étais si perturbé que pour la première fois depuis des mois, je ne portais pas de couche. J'étais très amoureux et près à tout pour reconquérir ma chérie. J'échafaudais mille projets. La droguer, l'enlever, lui offrir de l'argent, la demander en mariage, me faire eunuque, cadenasser mon sexe pour être incapable de la pénétrer ; qui sait cela la rassurera peut-être. Je cherchais comment faire pour qu'elle revienne.

Chapitre 4 : Lucienne


Je me levais comme si j'avais passé la nuit à boire. J'étais pâteux. Je me traînais vers la salle de bain. En passant devant la glace, je vis que j'avais une sale gueule ; celle des pires jours. Je me mis sous la douche en espérant que cela me donne un coup de fouet.
Je décidais de me tourner vers Internet et de rechercher des idées. Je trouvais des dizaines de témoignages de relations sexuelles chez des personnes des troisièmes âges. J'étais même surpris que l'on puisse voir autant de gens s'éclater aussi tard. Cela me donnait de l'espoir pour mes vieux jours. J'imprimais surtout les histoires de femmes et des conseils médicaux dans l'espoir de la rassurer. Je mis le tout dans une enveloppe et le glissait sous sa porte. J'achetais un bouquet de roses rouge. Je demandais au fleuriste de le faire livrer le plus vite possible. J'y mis une carte où j'avais dessiné un coeur qui saigne. Je trouvais dans une boutique un porte-clef avec un bébé en couches. Et fis faire un double de mes clefs J'étais assez satisfait de moi. Un bon début me disais-je du moins j'espère. Je restais chez moi toute la journée à guetter le moindre bruit provenant de chez ma voisine. Mais rien. Je ne la vis point de la semaine. Ni le week-end suivant. Elle devait sortir lorsque j'étais au travail. Je pris donc une journée de repos et me mis en poste derrière la porte.
Vers 9h30 Lucienne sortit. Elle avait son cabas. Je décidais t'attendre son retour lorsqu'elle serait charger. Une heure plus tard, je la vis arriver. Dés qu'elle eut ouvert sa porte, je me précipitais. Je la bousculais et refermais la porte derrière moi. Je la plaquais contre le mur et lui mis ma main sur la bouche. Je le maintenais ainsi en appuyant de tout mon poids sur son corps jusqu'à ce qu'elle arrête de se débattre. Je me penchait vers son oreille et lui dit murmurait :
- Veux-tu m'épouser ?
Elle remua sa tête de droite à gauche.
- Veux-tu être ma maman ?
Nouveau refus.
- Alors je vais te violer.
Je la poussais vers sa chambre. Je la jetais sur le lit. Elle restait là sans bouger. Je restais à la regarder durant 5 mn. Elle n'avait aucune réaction. Je sortis de ma poche mon double de clef avec le bébé en couches et le lui jetais.
- Pour quand tu auras envie de me parler.
Et je m'en retournais chez moi, la laissant ainsi.
Dix jours plus tard, j'étais en couche devant mon PC, lorsque Lucienne entra chez moi. Elle portait une jolie robe rouge à grosse fleur bordeaux à ceinture et boutonnée sur le devant. Elle était allée chez le coiffeur et était maquillée.
- Bonsoir.
- Bonjour comment allez-vous ? Lui répondais-je poliment. J'étais sur la défensive, très attentif à ses gestes.
- Vous avez fait caca dans votre couche ? Cela sent très mauvais. Il ne faut pas rester comme cela. C'est malsain. Allez-vous laver, s'il vous plait.
- Ok.
Je refermais mon travail sur le micro-ordinateur.
Sous la douche, j'ôtais ma culotte et ma couche et passais le jet pour nettoyer le plus gros. Je les laissais tomber au fond de la baignoire et commençait à me savonner.
- Je me suis mariée à 20 ans. J'étais encore vierge.
Elle me parlait d'une voix blanche - A 21 ans, j'ai eu un fils Pierre, puis à 23 ans un second fils Antoine. 3 ans plus tard, j'ai eu Sylvie. A partir de ce jour-là, mon mari a cessé de me toucher. Il m'a dit un soir « Ecoutes, j'ai fais mon boulot d'homme. Tu as eu les enfants que nos familles voulaient. Maintenant fous-moi la paix. Si tu as des envies, tu n'as cas prendre une douche ou te branler. » J'ai donc stoppé toute activité sexuelle. Je me suis concentrée sur mes enfants. Au bout de quelque mois, Il se mit à découcher. Je ne disais rien. Il me donnait toujours de l'argent pour la maison. Puis un Samedi après-midi, en rentrant du parc avec les enfants, il n'était plus là. Ces affaires non plus. Je me suis retrouvais seule avec 3 enfants à charge. J'ai fait des ménages pour vivre. Mais je suis rapidement tombée malade. J'ai perdu toutes mes forces et je faisais de la dépression. Mes parents ont du s'occuper de mes enfants durant plusieurs années. Ils se sont détachés de moi en me reprochant le départ de leur père. J'ai appris à vivre seule. J'ai repris des ménages et la vie à continuer. Mes enfants ont grandis loin de moi et sont devenu adultes. J'ai vécu toutes ces années dans ce petit appartement.
Elle se tut durant un temps. Je passais la tête à travers le rideau de douche. Elle était comme une statue. Elle regardait dans le vide et tripoter le porte-clef que je lui avais donnée. Elle se remit à parler.
- Et puis, vous m'avez surprise. Quand je vous ai vu en couches, cela m'a amusé alors j'ai décidé de jouer le jeu en vous faisant un repas pour bébé. Après, je vous ai langé. J'ai eu honte lorsque je vous ai masturbé. Et quand vous m'avez offert cette robe, je ne sais pas ce qui s'est passé. J’ai été prise dans un tourbillon.
Elle se retourna vers moi.
- Pourquoi vous ne m'avez pas violé ? Vous auriez pu.
- Vous auriez voulu ?
- Non, bien sur.
Je lui tendis la main.
- Viens.
Elle ne bougeait pas. Je me penchais sur elle et lui pris la main et la tirait délicatement vers la baignoire. Elle enjamba lentement le rebord. Je me reculais et la mis sous la douche. L'eau chaude coula sur son visage et fis couler son maquillage. Je défit sa ceinture et déboutonnais sa robe.
- C'est celle que tu as achetée ?
- Oui, dit-elle dans un souffle.
Je lui dégrafais son soutien-gorge. Ses sein tombait mais ses bouts pointés. Je glissais mes mains le long de son corps. A u passage, je passais mes pouces dans ses collants et sa culotte. Je découvris ainsi sa toison pubienne. Je me baissais et les lui retirais. Elle était nue. Je lui tendis un gant de toilette et le flacon de savon. Puis me tourner pour qu'elle me lave mes fesses. Elle me frotta le dos et les fesses. Je me tournais pour lui présenter mon sexe. Elle recula. Je pris de la crème à raser et l'étalais sur mon bas ventre. Et je lui donnais le rasoir.
- Rases-moi. Que je sois comme les bébés !
Elle le regarda et me regarda. Elle se courba et passa avec douceur le rasoir sur ma peau. Elle n'osait pas appuyer. Elle ne rasa que la mousse et laissa le poil. Mais je ne disais rien. Lors qu'elle releva la tête je lui souris.
- C'est bien. Moi aussi je vais te laver. Tournes-toi.
Elle pivota et je lui lavais son corps. Elle se raidit et ne me laissa pas approcher de son intimité. Je la rinçais et nous sortîmes de la douche. Je pris un drap de bain et l'enroulais dedans. Puis, je me séchais.
- Je vais te préparer quelque chose à manger. Tu dois avoir faim.
Je la laissais seul dans la salle de bain. Mon coeur était au bord de l'explosion, mon sexe aussi d'ailleurs. Je cuisinais vite fait un truc et dressais la table. Elle sortit de la salle de bain avec la serviette autour de ses seins.
- Ma robe est trempée, Je l'ai mise dans la machine à laver avec ta couche à 40°C. J'espère que je n'ai pas fais de bêtises.
- Non 40°C s'est bien.
- Je n'ai rien à me mettre. Je ne peux pas retourner chez moi toute nue. Si on me croissait .....
- Va dans ma chambre et prends un T-shirt dans l'armoire.
Elle revient 5 mn après avec un de mes T-shirt sur le dos. Nous mangeâmes. Pendant que je faisais la vaisselle, elle regardait le journal Télé. Je n'assis à ses cotés toujours nu. Elle ne regarda et dit.
- Tu devrais mettre ton pyjama. Tu vas attraper froid.
- Oui Maman. Tu m'aides à mettre ma couche.
- Je veux bien si tu me promets de ne plus de salir comme tout à l'heure - Même pas un petit pipi. Ca ne sent pas mauvais.
- D'accord mais tu te changes de suite après. Je ne veux pas que tu restes sale.
J'allais chercher une couche, une culotte et ma grenouillère. Elle m'habilla dans ma chambre. Puis nous regardâmes la télévision. Durant la publicité, elle mis ses affaires à sécher.
- Elles ne seront jamais sèches pour que je puisse rentrer chez moi.
- Ce n'est pas grave, tu dormiras ici. Mon lit est grand.
- Je ne peux pas. Tu ne vas pas être sage.
- Avec ma grenouillère qui a un rabat dans le dos, une couche et une culotte étanche. Je vais avoir du mal !
- Promis.
- Jurer, cracher. Si je mens j'irai en enfer.
Et je fis semblant de cracher par terre. A la fin de l'émission de télé, nous nous couchions. Je me blottis contre elle.
- Bonne nuit, maman.
- Bonne nuit, mon bébé.

Chapitre 5 : Ma maman m'aime


Je me réveillais en milieu de matinée. Je restais un moment à regarder Lucienne dormir. Elle était belle. Je me levais pour aller me faire un biberon. Pendant que je le faisais j'en profitais pour faire un gros pipi. L'urine coulait dans ma couche. Quel bonheur ! De retour dans la chambre, je la réveillais en douceur.
- Réveilles toi il est tard.
- Hummm, dit-elle en s'étirant.
- J'ai préparé 2 biberons, un aux fruits des bois et l'autre à la banane. Je pense que tu préfères la banane.
Et je lui tendais un biberon. Elle le pris étonner. Je m'allongeais et commençais à téter le mien en la surveillant du coin de l'oeil. Elle mis le sien à sa bouche et se mis à le boire. Elle en avala la moitié et le reposa.
- Fais pipi, lui dis-je - Je ne peux pas faire ça.
- Pourquoi ? Ce n'est pas moi qui vais te gronder.
- Je vais tout salir.
- Cela n'a pas d'importance. On est Dimanche et c'est le jour de la machine de drap. Tu m'a rien à craindre, il y a une alèze qui protége le matelas.
Elle ne dit rien et resta allonger. Au bout de 5 mn, elle dit :
- J'ai envie mais je n'y arrive pas.
- C'est normal. Tu ne pourras pas. Ta vessie est conditionnée pour que tu ne puisses pas faire pipi au lit. Redresses-toi. Mets- toi à genoux et là tu verras ça sortira tout seul.
Elle s'agenouilla. Et comme par magie, j'entendis un petit sifflement sous le T-shirt. Je mis aussitôt ma main sous elle et la collais à sur sa vulve. Elle s'arrêta sur le champ.
- Continues. Finis d'uriner.
Elle repris et refis trois jets de pipi dans ma main. Je lui enlevais le maillot de corps et lui essuyais les jambes avec. Je défis mon pyjama et ma couche. J'attrapais les draps et liais le tout. Je partis dans la salle d'eau. Elle me suivit. Je mis les affaires souillées dans la machine. Nous rentrions ensemble dans la baignoire.
- Je suis fière de toi. Tu m'as fais un joli pipi. Tu as aimé.
- Ca fait bizarre.
- En dehors d'un médecin, cela fait combien de temps qu'un homme n'avait pas touché ton sexe.
- Euh ..... 32 ans.
- Waouw ! Tu es mon héros. Moi j'aurai explosé avant.
Elle ria.
- Je vais te laver si tu veux. Ta grotte doit être pleine de poussière.
- Et pourquoi pas des toiles d'araignées tant que tu y es.
- Pour ça j'ai une bonne tête-de-loup.
Je la frottais de partout et elle ne broncha pas.
- Lèves tes bras je vais te raser.
Elle leva les bras et je passais la lame jusqu'à ce qu'elle soit lisse.
- Laisses moi faire le reste aussi.
- Le sexe ?
- Oui, je suis sur que ta chatte est très belle. Il ne faut pas que tu la garde cacher plus longtemps.
- Tu fais attention. Ne me fait pas mal. Promis - Je ferais attention.
Je pris mon temps et procédait lentement. Au bout de 30mn, elle n'était que douceur. Je la rinçais. Je déposais un baiser sur son pubis.
- A ton tour.
Elle pris le rasoir et me rasa. Elle appuyait plus que la première fois. Elle tendait la peau de mes bourses et passait régulièrement la main pour vérifier qu'il n'y avait plus de poil. Elle rinça mon sexe avec minutie. Elle se mit à me branler. Je la stopper en prennent sa main Je la relevais et la mis dos au mur. J'étalais un peu de shampoing sur ma verge. Je soulevais sa jambe. Je frottais mon ventre contre son ventre, puis mon gland sur ses lèvres. J'avançais doucement et la pénétrait. Elle se raidit mais ne protesta pas. Je continuais à rentrer dans son antre. Je m'arrêtais et la regardais dans les yeux. Ils étaient enfiévrés. Je lui lâchais la jambe et lui mis les deux mains sur les fesses. Je l'attirais vers moi. Elle passa aussitôt sa jambe autour de mes hanches. Je démarrais mes va-et-vient à petite vitesse. Son souffle s'accélérait. J'accélérais aussi. Elle poussa des soupirs de plus et plus rapproché. Je la soulevais. Elle enroula de suite son autre jambe et s'agrippa très fort. Je me mis à mettre de puissants coups de rein. J'essayais de l'enfiler et d'aller au plus profond de son con. Elle faisait de gros efforts pour ne pas crier. Moi par contre, je me mis à crier et je déchargeais en plusieurs spasmes violents. Je la relâchais. Elle m'a pris toute mon énergie. Je l'embrassais et elle me rendit ce baiser avec plus de passions. Nous restâmes un moment à jouer avec nos langues, tout en cherchant à reprendre notre souffle.
Je retournais dans ma chambre pour nettoyer la protection du matelas. Elle s'accouda à la porte, me regardant faire. Son corps luisait de transpiration. Et le long de ses cuisses, coulait mon sperme. Je regrettais de ne pas avoir un appareil photo pour immortaliser ce moment. Je séchais l'alèze et retourner mettre la machine à laver en route.
Je retournais dans la chambre pour refaire le lit. Mais Lucienne était couché à même la feuille caoutchoutée avec les jambes écartées et relevant son sexe de la façon la plus vulgaire.
- Baises-moi. Baises-moi. Je suis ta pute. Baises-moi. Elle disait cela de plus en plus fort.
Je calais aussitôt ma tête entre ses cuisses et lui lécher son minou. Elle se tut immédiatement. Je crois que si je n'avais pas littéralement sauté dans le lit, elle se serait mise à hurler. J'avais rallumé son feu. Il fallait maintenant que j'assure. Je lui dévorais sa chatte. Elle faisait du mouvement de bassin. Elle se mit à serrer ses cuisses. Elle m'écrasait la tête. Je me redressais et la couvris. Nous baisâmes plusieurs fois. Finalement, je retombais mort sur elle, incapable de bouger. Elle me fis basculais sur le coté et se leva.
- Je meure de faim. Allons manger.
Je regardais mon réveil.
- A 15h00, il n'y a plus rien d'ouvert à part un Fast-Food.
- Je n'ai jamais mangé cela. Eh bien voilà une bonne occasion pour y aller.
Je réalisais d'un coup que l'on avait fait l'amour durant plus de 4 heures. Je m'impressionnais moi-même. Et je savais que ma maman m'aimait.

Chapitre 6 : Première exhib


Nous nous apprêtions à sortir pour aller manger un hamburger. Lucienne portait la robe que je lui avais offerte.
- Tu as mis une couche, me demanda-t-elle avant d'ouvrir la porte ?
- Non, je n'en mets jamais pour sortir.
- Je veux que tu en porte une. Tu n'as pas fais pipi depuis cette nuit ! Et je ne veux pas que ta vessie se soulage au milieu de tout le monde. Je préfère que tu portes ta couche. Je me sentirai plus rassurer.
- Je n'ai jamais fait pipi en dehors de la maison !
- Ecoutes ta maman. Et vas mettre une couche, me dis-elle plus sévèrement.
- Cela va se voir !
- Si tu fais pipi aussi, cela se verra encore plus.
Je m'en retournais dans la salle de bain et je pris une couche droite, la plus fine que je trouvais. Je l'enfilais dans une culotte caoutchoutée qui ne fait pas trop de bruit quand on marche. Une fois mon pantalon remis, je me passais mes mains sur les fesses pour voir si cela ne me donnait pas un trop gros cul. J’enfilais une chemise plus longue, par précaution, pour cacher mon fessier.
- Voila, tu es contente, lui dis-je en tournant sur moi-même.
- C'est bien.

Elle tourna la poignée de la porte quand je l'interrompis.
- Attends soulèves ta robe, je veux voir ce que tu portes. Il n'y a pas de raison qu'il n'y ait que moi qui aie des obligations.
Elle portait un collant et des dessous blancs.
- Beurk ! Jures-moi que tu ne porteras plus jamais de collants. C'est un vrai tue-l'amour. Il n'y a rien de tels pour faire débander un homme.
- Il faudrait que j'aie des bas et un porte-jarretelles pour cela!
- Tu n'en as pas ?
- Non je n'en avais pas vraiment l'utilité avant de te rencontrer. A partir de demain, je te promets que je ne porterai plus que cela. Tu es satisfait.
Et elle fit le geste de retirer son collant.
- Enlèves ta culotte aussi. Elle est moche.
- Tu ne veux tout de même pas que je me promène le cul nu en ville.
- Si.
- Cela ne se fait pas.
- Je suppose que quand tu étais petite, ta mère t'a grondée quand tu oubliais de mettre une culotte. Et te disais que les vraies demoiselles ne montrent pas leur fesses aux messieurs. Mais maintenant, tu es une grande personne. Tu peux faire ce que tu veux et ce n'est pas moi qui vais te gronder. Bien au contraire, lui rétorquais-je avec un grand sourire.
- Et puis on pourrait voir mes fesses.
- Evidemment, si à chaque fois qu'un homme te dit de soulever ta robe, tu le fais. Il est clair que toute la ville sera rapidement au courant. Mais, je serai à tes cotés et s'il y en a un seul qui te demande cela ; il aura mon poing dans la figure.
Elle se mit nue sous sa robe.
- Bon, on peut y aller maintenant ! Je meure de faim, s'exclama-t-elle !

Arrivé au Fast-Food, il n'avait personne. Je lui laissais le choix de la commande. Je pris en plus un maxi cola ; cela fait bien pisser.
- Tu sais, j'ai lu tous les témoignages que tu avais glissés sous ma porte. Je pensais que tu avais tout inventé. Mais après ce matin, je dois admettre qu'ils étaient vrais. Je n'aurai jamais pensé qu'une femme pouvait jouir autant à mon âge.
- Tu m'as donné beaucoup de plaisir aussi, lui répondis-je en lui faisant du pied Une fois fini de manger, je lui tendis le ticket de caisse et lui dis :
- Tiens, il y le code pour aller aux toilettes. J'aimerai que tu y ailles et que tu ôtes ton soutif.
- Tu ne peux pas me demander ça murmura-t-elle en regardant autour d'elle de peur d'être entendu.
- Je te le demande. J'ai envie de voir tes seins dansés quand tu marches. Ce sera un beau spectacle pour moi.
Elle m'arracha vivement le ticket des mains et partit vers les toilettes. Elle ressortit 5 mn après et se dirigea vers les caisses. Elle revint avec une nouvelle commande dans un sac en papier. Ses seins bougeaient dans tous les sens au rythme de ses pas.
- On rentre maintenant, m'ordonna-t-elle d'un ton sec.

Nous marchions dans la rue et je jetais des regards sur ses seins. Je voyais leurs ballets continués. Je regardais leurs reflets dans les vitrines. Nous traversâmes le parc. Dans une allée déserte, je tentais de lui passer la main sous la robe, mais elle la repoussa. Je stoppais net.
- Montres-moi ta chatte.
- Tu es fou. Arrêtes ces enfantillages.
Je la pris par le bras et la posais vivement vers un banc.
- Assis-toi là et écartes tes jambes que je puisse voir sous ta robe.
Elle serrait ces cuisses et croisait ces mains sur son pubis. Je lui tordais un peu plus le bras. Ces doigts se crispaient sur sa robe. Je serrais un peu plus encore. Elle commença à tirer sa robe vers le haut. Je me reculais de quelque pas et la regardais. Elle ouvrit ses cuisses. Je regardais à droite et à gauche ; personne. Je lui fit signe de relever un peu plus sa robe. Je me baissais et fit semblant de refaire mes lacets. Et je restais à admirer son intimité. Elle s'ouvrit plus et remonta sa robe jusque sur ses reins.
- Tu voulais être ma pute tout à l'heure. Alors fait la pute maintenant !
Elle mis son pied sur le banc et se mis à se caresser la chatte. Je me redressais. Toujours personne dans les environs. Elle se palpa les seins de son autre main. Des cries d'enfants se firent entendre. Elle se leva d'un bond. Fin du Spectacle. Je lui déposais un bisou sur la joue, lui tapotais les fesses et nous repartîmes vers la maison. A un carrefour, je me mis à faire pipi en attendant que le feu piéton passe au vert. Arrivée à la maison, elle rentra chez elle sans mot dire. Je partis de mon coté, prendre une douche.

Chapitre 7 : Punitions


En sortant de la douche, je la trouvais devant moi. Elle me tendait ma couche souillée, du bout des ses doigts, avec une moue de dégoût.
- Tu es vraiment sale. Tu vois pourquoi je voulais que tu porte une couche. En plus tu as été très mal élevé dans le parc et tu m'as fait bobo. Tu mérites cent fois une punition.
Tout en disant cela, elle sortit de derrière son dos un martinet.
- Finis de te sécher gros méchant et rejoins-moi dans le salon pour ta fessée.
Lorsque je la rejoins, elle me fit signe du doigt de me mettre sur le canapé. Je m'y agenouillais et reposais ma tête sur le dossier. Je lui tendis mon postérieur et attendis. Le premier coup tomba avec violence. Je fus surpris ; elle ne jouait pas.
- Combien de coups de martinet penses-tu mériter ? Tu m'as humiliée en me forçant dans le parc. Rien que ça cela vaut 10 coups. En plus, j'ai du me promenais en ville à moitié nue. Cela aussi cela mérite des coups. Alors combien ? Dis-moi ?
Je ne savais pas si je devais encore l'appeler Maman ou bien Maîtresse. Un autre coup tomba plus fort encore. Il m'arracha des larmes aux yeux.
- Combien ?
- 20 Maman.
- Alors compte.
Et un nouveau coup me cingla les fesses. Il était moins fort.
- 3 - Non 1. Les autres comptaient pour du beurre.
- 1, dis-je sans protester pour ne pas voir ma peine alourdie Je reçus ma punition, Lorsque le compte fut bon, je bandais.
- Maintenant, files dans ta chambre et n'en sors pas tant que je ne t'ai pas appelé.
- Oui Maman.

Je me dirigeais dans ma chambre, très troublé. Je voulais bien d'une maman pour le meilleur mais pas pour le pire. Qu'elle me suce, ok ; mais qu'elle me fouette, moins bien. Je regardais mes fesses dans le miroir de l'armoire. Elles étaient rouges et striées de quelques traies violacées. Je m'allongeais sur le ventre. J'aurai du mal à m'asseoir durant un certain temps. Cela risque de ne pas être triste au travail demain. Tout en réfléchissant à la tournure des choses, je me mise à faire de petits mouvements de hanche en pensant au spectacle que Lucienne m'avait offert dans le parc. Je passais et repassais lentement mon pénis sur la laine de la couverture. Et je finis par tacher le lit. Je me relevais et nettoyais sur-le-champ les dégâts. Je n'avais pas envie de recevoir une deuxième punition. On n'est jamais trop prudent. J'attendais donc d'être rappeler.

A 19h00, Elle m'appela pour venir manger.
-Je t'avais acheté un menu enfant au fast-food ; tu ne le mérites pas mais je ne veux pas le gâcher. Alors assis-toi et manges. Quand tu auras fini, au lit. Pas de télé ce soir.
Je posais en douceur mes fesses sur la chaise. Mon cul me cuisait. Je mangeais en deux bouchées le menu. J'allais avoir faim cette nuit. Elle me regarda manger.
- Dans ta chambre maintenant. Je vais te mettre ta couche et dodo.
« Zut, me dis-je en moi-même ! Si elle me met une couche, cela signifie pas de craque-craque ce soir. » J'étais déçu. Je lui aurai bien mis un coup avant de dormir. Elle tendit sa main et me toucha le front.
- Tes yeux brillent, je me demande si tu n'as pas de la fièvre. Je vais te prendre la température avant de te mettre en pyjama. Où as-tu rangé le thermomètre?
- En bas de l'armoire à pharmacie dans la salle de bain.
- Bien ! Vas te laver et rapportes le, avec tes affaires de nuit.

Je revins avec une couche, une culotte en PVC avec des petites voitures dessinées dessus et le thermomètre.
Je m'étendis sur le lit. Elle pris le tube de lubrifiant qui traînait sur la table de chevet et en mis un peu sur le bout du thermomètre. Elle s'assit à mes cotés et écarta mes fesses. Je tressaillis de douleurs. Elle me donna une claque sur le cul.
- Cesses donc de bouger. Je risque de te faire mal.
Je sentis le froid du métal qui rentrait. Au bout de 5 mn, elle retira le cylindre de verre et lut ma température.
- 37,5°C bien.
Elle le reposa sur la table de nuit et reprit le tube de gel. Elle fit couler un peu de gel sur mon anus et l'étalait avec son doigt en tournant autour de ma rosette. Je me raidis lorsqu'elle poussa son doigt, Il bougeait toujours dans un mouvement tournoyant, mais en moi. Quelques instants plus tard, je sentis son deuxième doigt entrer. Ces deux doigts remuaient dans mon cul. Je voulus me dégager et je reçus une nouvelle tape. Elle se coucha sur moi et me mis un troisième doigt. Ils me fouillaient les entrailles. Je gémissais en relevant mes fesses pour tenter de me dégager. Par un effet mécanique, la pénétration se fit plus profonde.
- Alors qui fait la pute maintenant ?
Elle accentua les mouvements. Je me faisais enculer.
- Arrêtes. Arrêtes, c'est moi. C'est moi la pute.
Elle ôta ses doigts d'un coup et me libéra. Je me retournais. Elle me présenta sa main avec ses trois doigts dressés devant mon visage.
- Ils sentent mauvais maintenant. Léches-les !
Elle tendit son bras. J'ouvris ma bouche et les suçais Cela avait un goût très acide.
- Bien ! Vas te rebrosser les dents.

Lorsque je fus de retour la couche était posée sur le lit. Je me positionnais dessus. Lucienne referma le change passa ma culotte et m'enfila mon pyjama.
- Je crois que j'ai mérité ma petite récompense, m'affirma-t-elle. Tu vas me faire jouir avec ta langue. Interdiction de me toucher autrement. Tu as bien compris.
- Oui juste la langue.
- Mets tes mains dans le dos.
Elle défit sa robe et s'assit sur le lit jambes écartées.
- A genoux et n'oublies pas juste la langue.
Je lui léchais donc la chatte avec application. Elle démarra rapidement. Elle commença à gémir et se laissa retomber sur le lit. Je continuais à la dévorer. Mon sexe était en érection, mais je n'osais pas retirer les bras de derrière mon dos pour me contenter. Elle remonta ses jambes et saisit ses pieds. Elle était entièrement ouverte. Je fourrageais son vagin. Elle poussa un cri et laissa retomber ses jambes. Je lui lapais ses lèvres gonflées de sang durant sa redescente. Après avoir repris ses esprits, elle me coucha et me borda.

Lucienne se coucha nue à mes coté un peu plus tard. Je m'étais masturbé dans ma couche ; ce n'est pas facile avec les épaisseurs mais je réussis malgré tout à me soulagé. J'avais la mâchoire fatiguée et les fesses épuisées ; mais j'étais malgré tout comptant. Je m'endormis en imaginant des situations d'exhibitions pour elle.

Chapitre 8 : Pipi au lit


La sonnerie du réveil me tira d'un profond sommeil. Je me levais encore dans les nimbes et je me dirigeais à la salle de bain. Je stoppais net. Ma couche était mouillée. J'avais dormis d'une traite donc je n'avais pas fait exprès d'uriner comme d'habitude. Je retournais voir Lucienne.
- Réveilles toi, lui dis-je avec un large sourire - Oui qu'est ce qu'il y a ?
- J'ai fais pipi au lit.
- Cela ne m'étonne pas vilain que tu es.
- Non tu ne comprends pas ; j'ai vraiment fait pipi. D'habitude je me réveille dans la nuit et je fais pipi intentionnellement. Je me relaxe et puis, je pisse. Mais là, c'est différent ; j'ai dormis toute la nuit et je me suis réveillé mouillé. Cela fait des années, que je m'entraîne à faire pipi dans ma couche et là j'ai réussi. C'est génial tu ne trouves pas.
- Je ne vois pas où est la grande nouvelle. Déjà faire pipi dans une couche ce n'est pas la chose la plus intelligente. Mais en plus si maintenant, tu ne le fais pas exprès ; c'est grave.
- Ce qui est génial, c'est que j'ai réussi à briser le conditionnement que mes parents m’ont imposé. Je ne suis plus propre.
- Justement si tu n'es pas propre, vas-te laver.
Je filais prendre ma douche tout à mon bonheur.

Je retournais dans la chambre. Le lit était vide. Je vis mon cul dans la glace de l'armoire. Il était bleu. J'entendis des bruits dans la cuisine. Lucienne était nue, entrain de préparer le petit-déjeuner. Elle posa sur la table une assiette de bouillie bien chaude.
- Manges. Si tu as encore faim après, il en reste d'autre.
Je mangeais goulûment mon porridge, puis retendis mon assiette pour réclamer du rab. Elle fit la vaisselle pendant ce temps. Une fois terminé, je déposais mon couvert dans l'évier. Au passage, j'en profitais pour peloter ses miches. Elle se retourna et regarda mon sexe. Il était en érection. Elle me sourit et pris la bouteille d'huile, s'en mis sur les doigts. Elle alla s'allonger sur la table et s'en enduisit le vagin.
- Fais vite ta petite affaire et après tu files au travail. Moi, j'ai encore toute la cuisine à nettoyer, me dit-elle en écartant ses jambes.
Je la limais comme un fou et jouis rapidement dans son ventre. Elle attrapa le rouleau d'essuie-tout et se nettoya sa chatte et m'essuya la queue.
- Vas t'habiller maintenant et mets une couche.
- Je ne vais tout de même pas en mettre une pour aller au bureau !
- Tu l'as dis toi-même : tu n'es plus propre. Donc tu dois porter une couche.
- Mais...
- Il n'y a pas de mais. Il faut choisir ; ou tu es un grand garçon et tu ne fais pas pipi au lit ou tu es un bébé, tu fais pipi et tu portes des couches.
Je partis tête basse pour m'habiller. Son argument est imparable, il me fallait assumer mon infantilisme. A être ridicule, je me choisis une couche avec des animaux dessinés et une culotte en plastique rose imprimée avec des bonbons. Et mon costume par dessus, mon pantalon était juste assez large pour que je puisse enfiler.
Elle m'attendait toujours nue devant la porte. Elle me tendis ma serviette et un petit sac.
- Je t'ai fais deux sandwichs à la confiture au cas ou tu es faim.
Je la remercie. Elle me donna une claque sur le postérieur.
- J'aime bien le bruit que cela fait. En plus ton cul rebondit bien. Fais un bisou à Maman avant d'aller à l'école.
Je l'embrassais sur sa joue. J'allais sortir quand elle rajouta :
- N'oublies pas de m'acheter un porte-jarretelles si tu veux que je ne porte plus de collants. Taille 42-44, - Oui Mam. Et pour les bas ?
- Ca, je m'en occupe, - Avec des coutures, j'aime bien.
- On verra. Dépêches-toi. Il est tard.
Décidément, cette femme est super. Elle pense à tout.
Je dévalais les escaliers. J'avais l'impression d'être un môme qui courrait pour ne pas arriver en retard à son premier jour d'école.

Chapitre 9 : Photos


Durant ma journée, je faisais attention à mes mouvements pour ne pas révéler mon secret. Au fil des heures, je ne détendais. Je mangeais avec plaisir le casse-croute que Lucienne m'avait préparé. En sortant, je passais dans une boutique de lingerie. J'hésitais longuement pour acheter une guêpière. Mais après un grand débat avec moi, je décidais de ne pas la prendre juste pour le plaisir de voir les mamelles de ma Maman se trémoussaient lorsqu'elle marche. Je pris trois porte-jarretelles, un rouge vermillon, un vert pastel, et un bleu. Je passais ensuite dans un sex-shop pour prendre un autre en cuir cette fois ci. Enfin je m’arrêtais devant une pharmacie pour acheter une crème contre les brûlures qui électrisaient mon postérieur et une pour les ecchymoses.

Je rentrais chez moi. Lucienne était assise dans le fauteuil toujours nue. Son bras portait des bleues suite à notre discussion dans le parc - Bonjour mon chéri. Tout s’est bien passé à l’école.
- Oui Maman. Tiens ! Je t’ai achetée ça, répondis-je en lui tendant mes sacs.
- Ah ! Mes porte-jarretelles et des pommades. Parfait. Tu as fais dans ta culotte aujourd’hui ?
- Non. Mais j’ai eu très chaud avec.
- Bien Vas te changer Pendant ce temps, je vais te préparer ton goûté.
Je me quittais mon costume, mais gardais ma couche. Je me mis un maillot de corps en éponge et retournais ainsi dans la cuisine. Deux tartines beurrées et saupoudrées de sucre étaient posées sur la table avec un verre de lait. Je me souvenais de mes goûtés d’enfance avec le chocolat coupé en copeau ou la banane écrasée sur du pain. J’étais très ému.
- Tu as des devoirs à faire ?
- Non, j’ai tout fini avant de partir. Pour une fois, je n’ai rien ramené.
- Alors vas t’amuser dans le salon.

Je me connectais pour lire mes messages.
- Quel porte-jarretelles veux-tu que je mette ce soir ?
- Le vert.
Elle l’agrafa et jeta le pochon vers le canapé. Elle posa sa jambe sur ma cuisse et enfila un bas, l’attacha et fit de même avec l’autre bas. Elle ramassa les sacs et sortit de la pièce en se dandinnant le cul. En revenant, elle se mis à tournoyer dans le salon en chantonnant. Elle était très belle avec sa petite tenue.
- Laisses-moi te prendre en photo. Tu es trop jolie.
- Pour que tu les montres après à tous tes petits camarades.
- Promis juste pour moi.
- Qui me dit que tu ne vas pas les vendre. Je sais qu'il y a des sites cochons où les gens payent pour regarder des photos. J'ai vu un reportage à la télé sur le sexe en ligne, sur le web.
-Tu crois qu'il y aurait des gens qui payerai pour te voir , lui rétorquais-je.
- Bien sur ! Tu viens de dire que je suis très belle. Je suis certaine qu’elles valent très chère !
Elle se pencha vers moi et agita ses seins et tortilla son cul.
- Cool alors tu vas me rendre riche, plaisantais-je.
- Maquereau ! S'exclama-t-elle en se redressant. Salaud ! Tu me vendrais !
Et elle cacha pudiquement son pubis et sa poitrine avec ses mains. Je riais aux éclats.
- Prends la pose, lui demandais-je en prenant mon appareil photo numérique.
Elle commença à jouer. Elle tournais autour de moi tandis que je la mitraillais.
- Mets-toi dans le canapé.
Elle s'allongea sur le ventre. Je fis un gros plan de son cul. Je lui tendis l'appareil.
- Tiens regardes tes fesses.
- Elles te plaisent, me questionna-t-elle en regardant le petit écran ?
- Oui.
- Tu veux photographier mon minou ?
Et elle se tourna. Je mis mon œil derrière l'objectif et appuyais sur le déclencheur. Elle ouvrit ces jambes. Je m'agenouillais sur le canapé et me penchai sur son sexe.
- Branles-toi comme dans le parc. Sois plus chaude.
Elle se rentra un doigt dans sa chatte. Je la photographiais encore. Je reculais. Elle se mit à quatre pattes et se branla.
- Enlèves ta couche et prends-moi.
Je ne me fis pas prier. Je baissais ma couche et la pris en levrette. Elle posait de forts râles. Je la saillis. Je déchargeais et tombais sur son dos. Nous basculâmes tous les deux dans le sofa.
- Tu m'as bien labourer. Lèves toi maintenant que j'aille préparer le repas.
Je se redressais. Elle enleva ma couche et s'essuya la chatte avec et me la jeta . Je la pris comme un trophée.

Je transférais les images sur mon PC et fis le tri. « C'est vraiment une chaudasse, pensais-je en visualisant les photos. » J'avais encore la trique. Je partis dans la cuisine avec l'idée de me soulage encore. Elle était devant la cuisinière. Je mis mes mains sur ses hanches et tirer son cul vers moi. Elle se laissa faire en se cambrant un peu plus. Je la pénétrais violemment et lui mettant de forts coups de boutoir. Elle se tenait à la cuisinière. Je me collais contre elle.
- Oui vas-y plus fort. Je sens ta bite en moi. Elle est énorme. Oh oui ! C'est trop bon.
Son langage de pute me rendait dingue. Elle poussait tant tôt des gémissements, tant tôt des grognements - Baises-moi plus fort. Je suis ta chienne.
J'explosais dans son ventre en poussant un cri. J'étais trempé de sueur.
- Maintenant laisses-moi. Si tu veux manger quelque chose qui ne soit pas brûlé.
Elle frotta son pied parterre pour enlever ma semence qui avait coulé et se remis à tourner la cuillère en bois dans la casserole. Je partis me laver.

Durant le repas, je m'étonnais :
- Je ne savais pas que tu pouvais parler comme cela pendant que l'on faisait l'amour.
- Moi non plus, me dit-elle en riant. En fait, j'ai passé mon après-midi à regarder les films que tu caches dans ta commode.
- Tu as regardé mes films pornos - Oui. Je n'en avais jamais vu avant. J'ai appris des trucs comme parler grossièrement. Je crois que cela t'as plu.
- Pour sûr ! Ca m'a fait un sacré effet. J'adore quand tu fais la pute.
- Je croyais que tu voulais que je sois ta maman !
- Aussi. La maman pour me cajoler et la pute pour baiser. La combinaison parfaite.

Après dîner, je lui montrais les photos.
- Regardes, comme tu es belle.
- J'aime pas me regarder nue, dit-elle un peu gênée. En tous cas, tu as fait de sacrées marques sur mon bras. Je ressemble à une femme battue.
- Je vais les faire disparaître avec le pinceau.
J'entrepris de corriger l'image.
- C'est génial. On ne voit plus rien. Si tu pouvais faire pareil pour mes rides et mon ventre.
- Ca, je garde. J'ai bien.
- Tu ne promets de ne jamais les montrer.
- Promis - Apprends-moi Internet.
Je lui montrais comment surfer le restant de la soirée. Puis, je mis un DVD dans le PC et nous regardâmes un film porno. Nous nous caressions. Ensuite, Elle vient s'assoire sur moi et me fit entrer en elle. Elle fit tout le travail Je me contentais de lui peloter les seins et lui lécher le cou et les épaules.

Dans la chambre, elle me passa de la pommade sur les fesses et me mis une couche et un body éponge. Je mis aussi de la pommade sur son bras. Elle passa une de ses chemises de nuit et éteignit la lumière. Je me frottais contre elle. Je fis glisser la bretelle de sa chemise et me mis à la téter longuement. Elle se masturba pendant ce temps.

Chapitre 10 : Week-end à deux


La semaine se déroula tranquillement entre des moments de maternalisme et des moments d’élans sexuelles. Je portais des couches en permanence. Mais je ne renouvelais pas mon énurésie nocturne ; cela me déçut un peu. Lucienne se baladait maintenant toujours nue dans mon appartement. Elle avait pris les choses en mains et avait remis, à son goût, la disposition des meubles. Elle avait ramené une petit meuble bas du couloir, dans ma chambre, pour en faire une table à langer et y rangeait dedans mes couches et culottes étanches. Elle m’avait acheté aussi des bavoirs qu’elle me mettait pour manger. Elle me suçait chaque matin, avant de me mettre une couche pour partir au travail (à l’école comme elle me disait). Tout se passait pour le mieux, un vrai rêve pour moi.

Le vendredi, en rentrant du travail, je lui proposais de partir en Week-end.
- Partir en Week-end, oui ce serait super, se réjouit-elle ?
- Où veux-tu aller ?
- Je n’ai jamais vu la mer. Tu crois que ce serait possible ?
- Regardons sur le Net, s’il y a des chambres libres en bord de mer.
Elle restait à mes cotés durant ma recherche me passant ces bras autour de mon cou.
- C’est bon tu peux aller te préparer. J’ai réservé une chambre pour deux nuits. On part dans une demi-heure.
- Mais qu’est ce que l’on emporte ?
- Deux tenues pour deux jours et des couches bien sur. Cela devrait suffire. Tu mets-le tout dans une valise et on y va.
- Je reviens. Je vais chercher des affaires chez moi.

A 20h00 nous arrivions à l’hôtel. Je récupérais les clefs. La chambre était spacieuse. Lucienne courut vers le balcon pour regarder la mer. Dés qu’elle eut le dos tourné, le groom me fit un clin d’œil. Il me prenait pour un gigolo. Cela m’amusa beaucoup. Je lui glissais un billet et refermais la porte sur lui. Je pris ma Maman dans les bras et plaçais ma main droite sur son lieu stratégique et caressais son petit bouton au travers de sa jupe. Elle se prélassa puis dit :
- Allons manger. Je meure de faim. J’ai envie un plateau de fruits de mer.
- Moi ce qui me fait envie, c’est ton fruit de mer.
Et je lui pinçais son clitoris. Elle ria et nous descendîmes au restaurant.

Après le soupé, elle voulut aller marcher le long de la jetée. Nous marchions main dans la main. C’était la première fois que nous avions autant de familiarité dans un lieu public. Elle descendit sur la plage. Elle se déchaussa, retira ses bas et dégrafa son porte-jarretelles. Elle me tendit le tout :
- Tiens-moi ça pendant que je marche dans l’eau.
- Oui, Maman.
- J’aime beaucoup. C’est très beau. Prends-moi en photos.
Et nous fîmes le chemin inverse. Elle marcha dans les vagues qui venaient mourir sur le sable jusqu’à l’hôtel. Elle goutta même l’eau de mer.
- Je ne pensais pas que c’était aussi salé. Il va me falloir boire quelque chose pour enlever le goût de sel.
Le bar de l’hôtel doit être encore ouvert.
- J’ai envie de boire du champagne. Je veux être saoule, m’affirma-t-elle.
Je lui redonnais ses souliers. Nous nous installions dans un box. Je commandais une coupe pour elle et une vodka-orange pour moi.
- Demain, tu pourras m’acheter un maillot de bain. Je voudrai me baigner.
- On pourrait aller se baigner tout à l’heure. Prendre un bain de minuit et faire l’amour dans les dunes. Cela serait très romantique.
- Je préfère le faire dans un bon lit. Encore une coupe, s’il te plait, mon amour.
De retour dans la chambre, je lui fis l’amour et nous dormîmes toute la nuit dans les bras l’un de l’autre.

Je la réveillais avec des baisers. Elle m'embrassa avec passion. Je partis faire couler un bain.
- Prenons un bain tous les deux.
- Non plutôt une douche. J'ai faim, me dit-elle.
- Tu as toujours faim. A croire que tu es enceinte.
- Si tu veux avoir des enfants. Ce n'est pas avec moi qu'il fallait faire l'amour cette nuit.
- Je préfère être un enfant plutôt que d'en avoir.
- Moi je préfère plus avoir un homme dans mon lit au lieu d'un bébé. J'ai aimé cette nuit ; tu as été un vrai mâle. Tu as dormis nu à mes coté sans couche. Tu ne trouves pas que c'est mieux ?
- Si on veut. Oui. Mais j'aime aussi être ton bébé.
Je me mis aussitôt à passer ma main sur son corps. Elle se lava la tête m'offrant le reste de son corps. Je lui massais le sexe. Elle se donnait entièrement à mes mains. Je la pénétrais avec deux doigts. Son corps vacilla mais elle se redressa et posa un pied sur le rebord de la baignoire. Je rentrais un doigt de plus. Elle gémit mais continua à se frotter le cuir chevelu. Je passais un quatrième doigt et remontais ma main lentement.
- Non pas plus loin. Tu vas me faire mal. Tout à l'heure si tu veux. Pour le moment je veux aller manger. Rends-toi utile plutôt et rases mon minou.
Une fois lavée, elle passa simplement une robe. Moi je mis une culotte en caoutchouc et une couche anatomique sous un bermudas et une chemisette.

Après notre petit-déjeuner, elle voulut aller faire du shopping. Moi, j'aurai voulu remonter dans la chambre. Mais ce que femme veut ...
Elle rentra dans un magasin pour se choisir un maillot.
- Le quel tu veux que je porte ?
Je lui pris un deux-pièce orange et un une-pièce blanc. J'achetais aussi deux draps de bain. Pendant que je réglais la note, elle alla dans la cabine d'essayage mettre son bikini.
- Allons-nous à la plage. J'ai envie de me baigner. Tu m'accompagneras.
- Je te tiendrai la main.
- Tu sais. Ca me fait bizarre de reporter une culotte et un soutien-gorge.
- J'aurai du trouver un hôtel près d'une plage naturiste.
Elle étala sa serviette sur le sable et retira sa robe. J'avais pris un bikini taille 40 pour faire ressortir ces formes. Il lui serrait de partout. Ces seins débordaient des bonnets. Elle rentra dans l'eau. Je posais ma chemisette près de sa robe. J'entrais dans l'eau à mon tour. Ma culotte, sous mon short, semblait rester imperméable dans l'eau. Je la pris par la main et j'avançais jusqu'à ce que l'eau lui arrive à mi-poitrine. Les vagues éclaboussaient son visage. Elle poussa de petits cris.
- Je vais perdre pied !
- Mais non. Je suis là je te tiens.
- Je vais boire la tasse, me dit-elle en s'agrippant à moi.
- Ok je te ramène près du bord.
Une fois que la hauteur d'eau fut au niveau de ces cuisses, je m'arrêtai et l'invitais à s'asseoir tout comme je faisais. Elle pataugea durant une heure. Ma culotte s'était remplis d'eau, et ma couche était lourde. Je les quittais dans l'eau pour éviter de les retrouvait sur mes genoux en sortant de la mer. De retour sur la plage je m'étendis sur ma serviette. Je regardais les gouttelettes d'eau glissait le long de son corps. Arrivée à son entrejambe, elles se regroupaient sur le fond de son maillot et l'eau coulait. On aurait dit que Lucienne faisait pipi. Une fois sèche, elle s'habilla. Nous mangeâmes dans un paillote.

Après le repas, je lui proposais une sieste crapuleuse. De retour dans la chambre, j'allais nettoyer ma culotte, je craignais que le sel n'abîme le caoutchouc. Je la séchais bien et y mis du talc. Je savonnais ensuite le corps de ma Maman. Elle me savonna le mien en retour. Une fois rincer, je pris la bouteille de shampooing et courus vers le lit en la tenant par la main.
Je lui léchais le corps. Je mis du shampooing sur mes doigts et je commençais à la pénétrais. Elle mis ses mains sur ses cuisses et les ramena vers elle. Au quatrième doigt, elle commença à gémir et chercha à changer de position. Je remuais mes doigts et allais et venais pour la dilater. Je lui massais le clitoris. Elle se relâcha. Je remis du savon sur ma main. Je glissais mon pouce dans son con. J'avançais lentement dans son corps. Elle cambra ses fesses. Le moment que j'attendais, je forçais le passage. Ma main rentra d'un coup. Elle poussa un cri, mais ne se chercha pas à m'expulser. Je laissais son vagin s'adapter à ma main. Ces trois maternités avaient bien élargi son intérieur. Je démarrais la baise avec ma main. Elle se caressa avec frénésie son clitoris. Elle se mordait l'autre main pour ne pas crier trop fort. Elle pris soudain l'oreillers et le plaqua des deux mains sur son visage. Et elle commença à pousser un long hurlement, dieu merci étouffé par l'oreiller. Elle retomba pantelante dans le lit. Elle était morte. Je retirais avec douceur ma main. Elle respirait très fort et me regardait. Son visage était rouge. Je lui tétais les seins. Ils étaient énormes, brûlants et durs comme de la pierre. Quelques minutes plus-tard, elle se remit à bouger. Elle se tourna dans le lit. Elle pris mon sexe dans sa bouche et me fit une fellation. Elle me suça avec volupté. Elle aspirait, léchait, tournait sa langue sur mon gland, goba mes testicules. Au moment où je déchargeais, elle aspira mon sexe et but tout mon sperme sans en perdre une goutte. Elle se recoucha contre moi et s'endormit sans dire un mot.
Je me dégageais doucement pour ne pas la réveiller. Je pris plusieurs photos de son corps endormis.

Je sortis en ville pendant qu'elle se reposait. J'avais remis une couche droite avec ma culotte caoutchoutée, un jeans et un T-shirt. J'avais envie de marcher en mouillant ma couche. Je déambulais en ville. En passant devant une bijouterie, je me décidais à acheter une bague. Pendant que je faisais mon choix, je fis un petit pipi. Je retournais à l'hôtel. Lucienne dormait toujours. Je pris précotionneusement sa main et lui passait l'anneau à son annulaire. Je mis un mot sur la porte de la salle de bain et repartis en silence.
Je mettais installer dans un box. Je lisais un magazine tout en sirotant un cocktail. Elle fit son entrée. Elle avait mis un tailleur. On voyait bien qu'elle ne protait rien sous sa veste. J'aimais beaucoup cette exhibition.
- Tu bois quoi, mon chéri ?
- Un margarita.
- J'en boirais bien un aussi.
- C'est très fort !
- J'en veux un !
J'appelais le garçon et commandais deux verres. Elle me pris ma main.
- Tu es fou de m'avoir acheter cette bague . Elle est trop chère pour moi.
- Je l'ai prise car j'ai trouvé qu'elle t'irait bien. Et puis, j'ai remarqué que tu ne portais pas de bijoux. Et une femme sans bijoux n'est pas une femme. N'ai-je pas raison ?
- Peut être. Mais un bague avec une pierre, c'est beaucoup. Une simple petite chainette aurai suffit.
- Ce rubis est comme toi, rouge de passion et d'ardeur.
- Je ne pourrai rien t'offrir d'aussi beau.
- Ton orgasme de cette après-midi, le fist que je t'ai fait et ta fellation sont des raisons suffisantes pour de l'offrir.
- Tu m'as épuisé avec ta main. J'ai beaucoup aimé. Il faudra que tu recommences souvent. Et comme je ne peux rien t'acheter d'aussi chère que cette bague, tu pourras me demandais ce que tu veux, je te le ferai pour te remercier.
- Hou ! Voilà une proposition bien tentante. Je vais y réfléchir.
- C'est vrai que ton truc est fort, me dit-elle en buvant une gorgée de margarita.
- Je te l'avais dit. Tu as faim ?
- Oui toujours après l'amour.
Après diner nous remontâmes dans la chambre et fîmes l'amour une partie de la nuit.

Je me levais le premier. Dans la salle de bain, je pris son maillot blanc et entrepris de retirer les doublures. Je travaillais une bonne demi-heure à cette tache. Une fois le voile enlevait, je reposais le une-pièce. Je l'appellais pour prendre un bain, Elle me rejoignit. J'étais dans la baignoire avec mon sexe en érection. Elle vient s'installer directement sur mon penis et se mis à faire des mouvements langoureux du bassin. Je me relevais et lui mordillais les seins. Quand j'eus éjaculé, elle se releva et branla mon sexe jusqu'à ce qu'il devienne flasque. Elle me fit lever et me rasa. Je fus lavé des pieds à la tête. Je fis de même avec elle.
Je rangeais nos affaires dans les sacs.
- On part déjà !
- Non, je fais juste nos baguages pour libérer la chambre avant midi. Je mets le tout dans la voiture. Mais on ne partira que ce soir.
- Oh ! Laisses. Je vais le faire tu chiffonnes tout.
- Bien Maman. Tu mettras ton maillot avant de quitter de la chambre.
Une fois terminé, elle retouna dans la salle de bain. Je finis de m'habiller et entrouvris la porte. Elle était entrain de faire ces besoins. Je me penchais et mis ma main sous son vulve. Elle urina. Quand elle eut terminé le lui présentais ma main. Elle la lécha. Je lui caressais les cheveux pendant ce temps. Il y eut un plouf, elle venait de déféquer. Je pris du papier toilette et l'essuiais. Je jetais le papier dans la cuvette. Elle tira la chasse d'eau. Elle s'habilla et nous laissâmes notre nid d'amour.

En début d'après midi, nous nous sommes promenés dans les rues désertes. Vers 15h, nous descendîmes sur la plage pour trouver une place tranquille. Dés que les draps de bain furent disposés sur le sable, Lucienne quitta sa robe et courrut dans l'eau. Moi je m'assis et attendais. Je fis quelques photos d'elle entrain de batifoler dans l'eau. Elle s'avança plus loin dans la mer. Elle se pinça le nez et se baissa pour être sous l'eau. Elle ressurgit de suite et revint vers moi. Et là le spectacle que j'escomptais, se produisit. Son maillot de bain se collait à sa peau. Sans le voile interne, le maillot devint quasi transparent. Je me mis prendre des photos en rafale. Ses tétons et la fente de sa vulve se détachaient sombre sur fond clair. Elle n'était pas conciente de cette nudité soudaine. Je vis que quelques personnes avaient relevé la tête pour l'observer. Elle s'assit sur sa serviette.
- Tu as vu j'ai plongé sous l'eau, me dit-elle toute fière d'elle.
- Oui. Je t'ai pris en photo.
Je la regardais. Son maillot ne cachait rien de son corps. Je passais mon doigt sur sa fente. Elle regarda ce que je faisais. Elle s'apperçut que son maillot était opaque. Elle regarda autour d'elle très gênée. Elle se rendit compte que des hommes la mattaient. Elle s'allongea aussitôt sur le ventre.
- Mon Dieu, On voit tout. Tu le savais ; tu as fais exprés de le choisir, n'est pas.
- Disons que je souhaitais cela et que j'ai un peu aider les choses.
- Et ça te plait que d'autres hommes me regardent, me fustigea-t-elle ?
- Ils savent reconnaître les femmes qui sont belles.
- Si tu veux, je peux tout aussi bien me mettre toute nue et me ballader sur la plage. Comme cela tout le monde profitera !
- Cela me plairait bien. Mais je crois que c'est interdit ici.
Elle se remis assise et par défit, dénuda ses épaules et fis rouler son maillot jusqu'à ses haches. Elle se retourna et offrit sa poitrine à tous les regards.
- Tu es comptant, j'espère. Je m'offre à tout le monde.
- Tu es très belle, lui répondis-je en passant ma main sur son dos.
Elle resta en topless à se faire bronzer jusqu'à ceux que nous partions. Mais avant elle donna encore une représentation à d'autres plagistes. Elle se mit debout, boutonna sa robe. Elle secoua et rangea les serviettes. Et elle retira son maillot de la façon la plus naturelle qui soit, le secoua bien et en passant devant une poubelle le jeta de manière ostensible. Elle passa son bras sous le mien et quitta la plage en se tourtillant le cul.
Dans la voiture, elle me dit :
- Finalement je crois que je n'ai plus besoin de maillot de bain non plus. La prochaine fois je resterai nue si tu aimes que les hommes me regardent. Là, ils le pourront autant qu'ils le souhaitent.
Elle posa son pied droit sur le tableau de bord et retroussa sa robe. Je démarrais alors qu'elle commençait à se carresser. Elle ne stoppa qu'à notre retour à la maison.

Chapitre 11 : Jouet et doudou


Chaque matin avant de partit à l'école, j'avais droit à une fellation. Je partais travailler les couilles vides et bien au chaud dans une couche. A mon retour, j'avais droit à une nouvelle vidange près avoir été lavé et une couche propre jusqu'au soir. Mais pas ce jour-là, Elle se contenta de me dire qu'il y avait un message sur le répondeur avant de quitter la pièce. C'était un appel de ma mère. Elle voulait savoir si je venais pour le mois de juillet, comme chaque année. J'avais oublié. Nous étions déjà fin juin. Je rejoignis Lucienne dans la cuisine. Elle avait passé un tablier et s'affairait devant la gazinière. Je passais ma main sous le tablier et lui pincer ses lèvres.
- C'est un appel de ma mère.
- Je sais. J'ai entendu quand elle t'a laissé le message.
- Qu'en penses-tu ? Ce serait une bonne occasion pour que tu rencontres ma famille.
- Il n'en est pas question.
- Pourquoi ? Je ne vois pas où est le problème.
- Tu peux tout me demander, me balader à poil, d'être ta maman ou ta chienne et même de me prostituer, si cela te chante. Mais ça non !
- Tu pourrais échanger des trucs avec ma mère comparer vos expériences.
- Qu'est ce que tu veux que je lui raconte ? Que tu m'appelles Maman et que je te change tes couches tous les jours. Que l'on est pire que des lapins ! Que l’on n'arrête pas de forniquer n'importe où ! Et que lorsque tu jouis ; tu cries parfois maman ! Que je me rase la chatte et ne porte plus de dessous depuis que tu me l'as demandé ! Que mes bouts de seins sont devenus très sensibles parce que chaque soir, avant de t'endormir, tu me têtes longuement. J'ai le même âge que ta mère. Que va-t-elle penser de moi et puis de toi aussi ? Je préfére rester ici plutôt que de risquer de provoquer une brouille familiale qui nuirait à tout le monde. Je serai comme la femme bretonne qui attend le retour de son homme ou de son fils sur les quais du port de Brest ou de Saint-Malo.
- Tu as peut-être raison.
Je ne préférais pas incister sur ce sujet. Il me praraissait trop dangeruex. Le reste de la journée se passa avec son lot habituel de foutre et de sperme.

La veille de partir, j’offris à Lucienne un jouet pour adulte.
- Tiens; Je t’ai achetée cela pour éviter que tu t’ennuies.
- Ton petit oiseau n’est pas si gros, dit-elle en riant.
Elle tenait un gros godemiché. J’avais pris un vibromasseur en gélatine de 30 cm de long et de 5 cm.
- Je vais l'essayer de suite. Mais d’abord je vais te laver, me proposa-t-elle.
Apres une douche, elle rendit dans la chambre. Elle s’installa sur le lit. Elle prenait des attitudes provocantes. Elle passait le jouet entre ses seins et tout le long de son corps. Elle lubrifia longuement le vibro.
- Vas chercher ton appareil photo, m’ordonna-t-elle.
Je courus le prendre sans me faire prier. Je commençais à la flasher.
- Oui vas-y ! Je vais être encore plus chaude que toutes ces filles que tu aimes regarder dans tes films pornos.
Elle mima les scènes qu’elle avait vu dans les vidéos. Je pris des photos par centaines. Elle fit un show digne des plus grandes professionnelles. Une fois qu’elle eut atteind l’orgasme, elle resta allonger les bras en croix et les jambes écartées. Elle m’était offerte. Je me mis sur elle et la plus pris avec furreur. Une fois que j'eu jouis à mon tour je lui demandais - Reste comme ça ! Je veux faire une photo de mon sperme qui coule de ta chatte.
Elle se mit à faire des contractions de son vagin et mon liquide blanc sortit en faisant des bulles, Je fis la photo. Elle le receuillit sur ses doigts et le porta à sa bouche. Sa langue passa très lentement.
- Alors, j'étais comment ?
- Une vrai salope - Pire que la pire des chiennes en chaleur.
- Oui, tiens regardes, lui dis en tendant mon appareil.
- Non, je ne veux pas les voir. Elles sont pour toi. Je veux que tu les regardes quand tu seras loin de moi. Tu te carresseras en pensant à moi en les regardant - En tous cas, tu es très photogénique.
- Merci.
Elle se sortit du lit et pris les gods.
- Mon nouveau petit copain et moi allons nous lavaient. Il a bien travaillé, tu ne trouves pas ?
- Oui. Mais je crois que j'aurai du le prendre plus gros? Ta chatte le a avalé très facilement.
- Moi je trouve que c'est déjà pas mal, me repondit-elle en le jaugeant.

Le matin de mon départ, je la retouvais dans la cuisine. Elle m'avait confectionné mon petit-dej favorit ; un grand bol de bouillie au fruit des bois. Elle me cajola et me passa mon bavoir. Je m'assis et elle me donna la becquée. Elle me fis prendre un bon bain et me tailla une pipe. De retour dans la chambre, elle m'allongea sur la table à langer. Elle me talqua les fesses et mon zizi, Elle m'enfila une couche japonnaise pour fille. Une fois vétu, elle me dit :
- Tu me promets d'être propre et sage.
- Oui Maman.
- Je t'ai fais un deuxième sacs avec un pyjama et des changes. Mais j'ai peur que tu n'en ai pas assez.
- Ne t'inquiétes pas je n'ai pas l'intention de les salir.
- Ah bon ! Parce que chez ta mère tu ne fait pas pipi au lit. Ici par contre, des fois c'est trois fois par jour que je dois te changer. Elle ne veut peut-être pas ne passer pas ces journèes à laver tes couches et à faire sécher tes culottes comme je le fais.
- Tu aurais pu lui demander si tu étais venu.
- On ne reviend pas sur ce sujet.
Et elle me tendis mes valises. J'étais dans le couloir prêt à partir. Nous nous sommes longuement embrassés. Au moment de sortir, elle s'écria :
- Et ton doudou, tu allais l'oublier.
Elle releva une de ces cuisses et glissa sa main dans son entre-jambes. Elle ressortit de son endroit secret un grand mouchoir blanc.
- Je te le prépare depuis une semaine. Chaque jour quand tu étais au travail, je le portais, même pour aller faire les courses. Tu pourras sentir mon odeur quand tu t'endormiras.
Il était chaud et sentait sa chatte à un mètre. Son nom était brodé dessus.
- Merci Maman? Je t'aime.
- Moi aussi, mon fils, je t'aime. Allé ! Maintenant, vas-t'en et sois sage.

A suivre...



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