Julien
Auteur : Julien / Révision 1 (Mars 2006)
Je m'appelle Julien, j'ai 22 ans, j'habite encore chez mes parents et je porte occasionnellement des couches depuis que j'ai l'age d'aller en acheter tout seul. Personne n’est au courant de ma passion.
Ce jour là, je décidais de me rendre dans la ville voisine de la mienne, distante de 5 kilomètres afin de me rendre dans un magasin que je venais de découvrir et qui vendait toute sorte d'articles médicaux, en particulier de nombreuses marques de couches qui étaient exposés en vitrine.
J'avais repéré les lieux deux jours auparavant, et le magasin se trouvant dans une petite rue peu fréquentée, j'avais peu de chance de croiser quelqu'un que je connaissais. Je m'y rendis donc en train en fin de journée, et arrivai là bas vers 17h.
Ce n'était pas mon premier achat de couches, j'avais donc pensé à emmener un grand sac à dos qui me permettrait de cacher mon paquet de couches lors de mon retour.
Je passais deux fois devant la boutique en hésitant, mais comme je n'apercevais personne dans la boutique à part un vendeur d'une quarantaine d'année, je pris mon courage à deux mains et finis par y entrer. J'avais préparé en avance tout ce que j'avais à dire, et demandais donc immédiatement:
_"j'aurais besoin d'un paquet de Tena maxi en taille Medium, s'il vous plait" Le vendeur alla à la porte de la réserve et appela une assistante que je ne pouvais pas voir, pour lui demander d'aller me chercher ça derrière. Puis il me demanda si je désirai autre chose. Je pensai depuis longtemps à acheter une culotte en plastique, et je décidai de me lancer et d'en demander une au vendeur. Il me demanda la taille, et comme je ne voulais pas me tromper pour mon premier achat de ce type, je lui avouais que c'était pour moi. Il se dirigea alors vers un tiroir et en sortit différents modèles de différentes tailles, en me précisant de choisir une taille au dessus, mais que de toute façon je pouvais l'essayer par dessus mon pantalon, ce qui me donnerait déjà une idée. C'est à ce moment là que la vendeuse revint avec mon paquet de couches,et là quelle ne fut pas ma surprise de reconnaître Maud, une ancienne amie avec qui j'avais passé 10 ans à l'école,c'est à dire tout mon primaire et mon collège. Avant que je n'ai eu le temps de réagir, le vendeur lui expliquait déjà la situation et lui demandais son avis sur le choix de la culotte plastique. Elle semblait amusé, tandis que je devenais de plus en plus rouge, ne sachant comment me sortir de ce mauvais pas.
_"ah Julien c'est pour toi, alors c'est simple je te conseille d'en prendre une avec des boutons pressions si c'est pour la journée, c'est quand même plus facile à changer dans des toilettes ou n'importe où, tandis que si c'est pour la nuit, celle qui s'enfile sont plus pratique et ne peuvent pas se défaire si tu bouges." j'étais rouge de honte, et lui répondit timidement que celle sans pression me convenait, voulant ainsi sous entendre que c'était pour la nuit, ce qui me paraissait un peu moins honteux que pour le jour.
_"très bien alors, me dit-elle en se dirigeant vers la réserve, on va les essayer." N'ayant d'autre choix je la suivis, et je du finalement baisser mon pantalon pour les essayer par dessus mon boxer, car elle me dit qu'elle voulait être sur de ne pas se tromper pour un vieil ami.
Lorsqu'elle eut trouvé mon bonheur, selon ses propres termes,nous retournâmes dans la boutique pour que je puisse payer. Elle me lança alors:
_"tiens je t'en mets aussi une avec des pressions, ne t'inquiète pas c'est un cadeau, au cas où ton problème s'aggraverait, et puis de toute façon elle te sera bien utile lorsque tu devras laver l'autre." Je m'apprêtais enfin à partir, lorsqu'elle m'annonça:
_"mais en fait j'ai presque fini ma journée, attends moi un petit quart d'heure et je te raccompagne chez toi en voiture." je voulais refuser, mais je n'osais pas la contrarier car elle ajouta:
_"et ne t'inquiète pas pour tes problèmes, c'est notre petit secret." Je restai donc finalement dans la boutique en attendant qu'elle finisse son travail.
En arrivant à sa voiture, elle m'ouvrit le coffre pour que j'y dépose mon gros sac et en profita pour me questionner:
_"mais comment se fait-il que tu sois venu à pied, tes parents aurait pu t'emmener en voiture pour un achat aussi délicat." _"en fait ils ne sont pas au courant, j'ai déjà assez honte comme ça et je préfère rester discret." _"mais tu n'as pas à avoir honte, tu dois d'abord t'assumer si tu veux guérir. Je vais venir chez toi et en parler avec tes parents. Je vois toute la journée de nombreuses personnes qui ont ce même problème, je leur expliquerai que ce n'est pas anormal." je protestai immédiatement, mais comme elle était convaincu de m'aider, elle ne toléra aucune objections. J'étais piégé.
Nous montâmes alors dans la voiture, et durant le trajet elle me parla de son boulot, qu'elle avait trouvé depuis six mois. Cela lui convenait très bien car elle avait l'impression d'aider les gens à gérer leur problèmes, et comme son patron était sympa, elle était enchanté. Sur ces discussions, on arriva finalement à l'entrée de notre ville, et je me sentis forcer de prendre la parole:
_"tu sais, Maud, je dois t'avouer quelque chose, mais tu vas me prendre pour un fou." _"mais non, me répondit-elle, que se passe-t-il?" _"et bien en fait je n'ai pas de problèmes pour me retenir la nuit, ni le jour en fait." A ce moment là je m'arrêtais, ça avait déjà été très difficile de dire ça, alors comment lui avouer maintenant la vérité. Mais sans s'en rendre compte elle m'aida en disant:
_"mais alors pourquoi ces couches, ce n'est pas par plaisir que tu les mets?" _"et si!" A ce moment là, le silence s'est installé dans la voiture. Elle a bien attendu une minute avant de Reprendre la parole:
"bon, plaisir ou nécessité, tu ne peux pas garder ça pour toi tout seul, c'est très mauvais. Je t'emmène chez moi, je vis dans un studio au fond du jardin de mes parents, là bas on sera tranquille pour en discuter."
Arrivé chez elle, elle prit le sac dans le coffre de la voiture en m'expliquant que c'était la voiture de ses parents, et qu'on ne pouvait donc pas le laisser là. Elle me fit ensuite patienter cinq minutes à la porte de son studio, rentrant seule dedans avec mon sac, puis elle revint avec un bandeau dans la main et me le mis sur les yeux en prétextant que rien n'était rangé et qu'elle ne voulait pas que je vois le désordre. J'allais protester lorsqu'elle me rappela à l'ordre:
_"je connais ton petit secret, alors je te conseille d'être sage." je ne voyais pas d'autre possibilité que de lui obéir, et je me retrouvais ainsi chez elle les yeux bandés. je restai debout à attendre lorsque je sentis qu'elle commençais à déboutonner mon pantalon.
_"mais ne rêve pas, je te préviens tout de suite que je n'ai aucune envie d'un mec qui veut porter des couches, tu ne m'attire pas du tout. C'est juste mon coté maternel qui s'exprime alors je vais m'occuper de toi comme tu le mérites." elle me baissa ainsi mon pantalon et mon boxer. Quelle étrange sensation de se retrouver nu, les yeux bandés, dans un endroit inconnu avec une fille qui n'a même pas envie de moi. J'étais à la fois nerveux, honteux et excité par ce qui pouvait m'arriver.
Elle me fit allonger sur le lit, et je l'entendis ouvrir mon sac et en sortir son contenu.
_"Demain, je te prendrais de la crème et du talc au magasin, mais pour l'instant ça ira comme ça." elle me souleva les fesses, et je sentis la douceur d'une couche qui se glissait dessous, puis elle m'écarta les jambes et rabattis le change devant avant de le fixer bien serré.
_"j'ai bien fait de prendre cette culotte à pression on dirait, ironisa-t-elle." Elle fixa la culotte par dessus la couche, puis s'absenta quelques instants. Elle revint et me tendit quelque chose en me disant de tout boire si je voulais qu'elle retire le bandeau. C'était une bouteille d'eau qui d'après sa taille, devait bien contenir un litre et demi d'eau. Je me redressai pour boire, tentant d'imaginer à quoi je ressemblai en couche avec mon pantalon sur mes chevilles.
Dès que j'eu fini, elle me fit lever, remonta mon boxer et mon pantalon, et me fit marcher dans la pièce, ce qui me procura une étrange sensation avec cette culotte plastique dont je n'avais pas l'habitude. Finalement elle me retira mon bandeau, et je vis qu'elle m'avait ramené à l'entrée du studio et qu'elle me tendais mon sac, vide. Je garde tes petites affaires, repasse demain matin, et j'espère que tu n'aura pas touché à ta tenue, sinon j'aurais beaucoup d'histoire à raconter à toute la ville.
Je repartais donc chez moi une couche entre les jambes avec une envie d'aller au toilettes de plus en plus forte et une couche que je devais garder toute la nuit.
A suivre...


