Un homme raconte comment enfant il a du porter des couches après avoir volé une culotte en plastique... (nouveau chapitre)
Add a comment Add to favorites Rêve ou réalité
Auteur : ylote / Révision 1 (Juillet 2008)
Chapitre 1
Ayant passé une enfance assez tumultueuse je jouais souvent avec des sous-vêtements de femmes, mais il me manquait quelque chose que je n'osais m'avouer.
Vers l'âge de onze ans, je suis allé faire des courses avec mon père dans un magasin de surplus en tout genre en passant entre différents rayons. Je fus surpris de voir un grand bac en bois rempli de culottes plastique, la tentation de les toucher me surprit moi-même.
Le geste qui suivit fut tout autant surprenant, j'en mis une dans la poche de mon pantalon, je courus rejoindre mon père qui se trouvait deux allées plus loin, nous finissions par arriver en caisse et là, tout se précipita.
Un surveillant dit a mon père le larcin qu'il m'a vu effectuer, mon père se tourna vers moi en me demandant de vider mes poches, mon père voyant l'objet du délit me disputa et paya l'article en disant que je n'étais pas au bout de mes surprise.
De retour à la maison, mon père raconta tout à ma mère, je reçus une claque puis je fus privé de piscine.
A 15 heures, ma mère me dit de venir avec elle faire les commissions pour les préparatifs d'une fête familiale annuelle. Arrivés dans le centre commercial, ma mère se dirigea vers le rayon animalier ce qui me surprit elle me demanda de choisir deux colliers pour chat et une laisse, je reviens te chercher d'ici 10 minutes.
Ma mère revint, elle me dit de déposer les articles dans le chariot, elle se dirigea ensuite vers le rayon couches et elle demanda à une jeune femme de la conseiller.
La femme demanda en quoi elle pouvait être utile a ma mère, cette dernière lui demanda quelle couche serait utile pour moi, en me montrant du doigt, je devins tout rouge, la femme me dit gentiment : que t'arrive-t-il, mon petit ? Moi, rouge de honte et de colère je voulus fuir mais ma mère avait anticipé ma réaction, et en me tirant par le bras, elle me somma de répondre poliment, alors je fis un effort pour lever la tête et dire que je ne comprenais pas, que j'étais un grand.
Alors, ma mère expliqua ce qui m'était arrivé ce matin avec mon père et que la décision était de me punir ainsi.
La vendeuse dit a ma mère que sont fils était lui aussi puni de cette façon et qu'il était plus docile comme ça, elle donna a ma mère quelques conseils en lui expliquant qu'il est préférable de prendre les changes en pharmacie.
Ma mère remercia la vendeuse qui aida ma mère a choisir le lait de toilette, le talc et les crèmes protectrices.
En arrivant en sortie de caisse, ma mère prit la direction de la voiture pour décharger le caddy, elle me passa les bracelets aux poignets, qu'elle fixa en bout de laisse grâce aux anneaux, puis elle me traîna à la pharmacie.
La vendeuse demanda à ma mère ce qu'elle désirait.
Ma mère demanda des changes complets ainsi que des couches droites pour plus d'absorption, des culottes plastique et un harnais de maintien.
Devant tout ça, je me fis pipi dessus, la vendeuse conseilla à ma mère de passer dans l'arrière-boutique afin de me changer, le temps pour elle de nettoyer, et ma mère accepta, elle demanda aussi une sucette. La vendeuse venant voir si tout allait bien, elle proposa son aide à ma mère, je reçus la tétine en bouche et un change, plus deux couches droites ainsi qu'une culotte en plastique rose pâle, seule couleur qui restait en stock, mon pantalon mouillé et le harnais pour terminer le tout, plus d'autre possibilité pour moi que de dire merci et de filer doux.
Rendu a la maison, je fus libéré de la laisse qui était pendue à l'anneau du harnais qui se trouvait dans mon dos.
Une fois la voiture déchargée, je fus amené à ma chambre et là, surprise, ma chambre était devenue une vraie chambre de bébé, plus de poster, mon lit avait retrouvé ses barreaux que mon père avait enlevés quelques années auparavant. La table à langer avait elle aussi fait son retour et toute mon armoire vidée de mes vêtements qui avaient été remplacés par les vêtements de ma sœur à mon âge.
Ma mère entreprit de me changer de vêtements pendant que mon père m'expliquait les règles de vie qui allaient devenir les miennes pour tout l'été.
1. port de couche 24h/24 2. interdiction de toucher à mes couches 3. bain , habillement par nos soins 4. aucune plainte sous peine de sanction plus sévère.
Tiens-toi tranquille et peut-être que tu finiras par apprécier, ironisa-t-il avant de conclure en me disant qu'une nouvelle vie s'offrait à moi.
Maman, pendant ce temps, m'avait retiré mon pantalon et mon tee-shirt pour m'enfiler un petit top à fines bretelles, le harnais, puis une jupette en jean ainsi qu'une paire de souliers rouges que ma sœur ne portait plus.
Quand j'ai réalisé la tenue que je portais, mon réflex a été de vouloir tout quitter, bien mal m'en a pris, je reçus une fessée sur le haut des cuisses et sur la culotte plastique qui était toujours garnie.
Trois jours plus tard, ma grande sœur Chantal arriva pour les vacances, ma mère lui expliqua tout depuis le début et lui dit qu'elle devait les aider à me tenir sous contrôle permanent dans cette situation.
Ma sœur, âgée de 20 ans, m'appela à trois reprise ; je n'osais me montrer vêtu en fille avec des couches aux fesses, alors elle monta me voir et une fois entrée dans ma chambre, elle me fit un bisou et me dit que je serais sa petite sœur désormais, mon prénom ne serait plus Laurent, mais Laurence à partir de maintenant.
Du bas de l'escalier, notre mère nous demanda de descendre, ma sœur me prit par la main et nous descendîmes.
Oui maman, dit Chantal, pourriez-vous aller chercher du pain, s'il vous plaît mes chéries.
Non, pas moi.
Si ma puce, tu viens avec moi et pas de discussion, compris ?
Prends sa laisse et fixe-la à son harnais, elle ne sort plus librement dorénavant, mademoiselle fait la difficile.
Ah bien, c'est ce que l'on va voir, maman, je vais m'occuper de son éducation de jeune fille, fais-moi confiance, maman.
Je compte sur ton aide ça c'est sûr, ma chérie.
Je dus me promener en laisse, tout le monde demandait des nouvelles à ma sœur et des explications pour ma tenue.
Elle était très fière de me présenter comme sa petite sœur et de fournir tous les détails de ma nouvelle vie, ce qui me gênait énormément, mais je ne disais rien, par peur des représailles.
Enfin de retour à la maison, ma sœur raconta tout à notre mère qui a répondu : puisque ta nouvelle identité est connue de tous, il n'y a plus de souci à se faire, n'est-ce pas, Laurence ?
Hum oui maman.
Papa arriva et Chantal enchaîna son discours : seriez-vous d'accord pour que je présente Laurence à mes amis(es) ? En chœur, nos parents répondirent qu'ils n'y voyaient aucun inconvénient, et mon père de renchérir : j'ai l'impression, Chantal, que tu prends ta petite sœur plus pour autre chose, oui en effet papa je voudrai en faire mon bébé personnel.
Papa se mit à rire et maman dit d'une voix très calme : Chantal, tu ne te rends pas compte du plaisir et du soulagement que cela me procure, je te remercie.
Notre père, un peu surpris par la réponse de notre mère, arrêta de rire et dit à son tour : bien, si tout le monde et d'accord alors pourquoi pas. Il me regarde et il me dit : Laurence, à partir de maintenant il est établi un nouveau code de conduite, tu m'appelleras papy, ta mère mamou et ta sœur devient maman et tu te dois de lui obéir en tout point, as-tu bien compris, je ne tolèrerai aucune incartade.
Oui papa, oh pardon, oui papy.
Tous le monde fut ravi, sauf moi car je savais que ma sœur allait m'en faire voir de toutes les couleurs.
Maman décida de me faire manger et de me mettre au lit pour qu'ils puissent manger entre adultes.
Une fois mon repas terminé et deux biberons avalés, elle me fit monter. Une fois dévêtu, elle m'amena à la salle de bain me le fit prendre, elle me sécha, et de retour dans ma chambre, elle me dit de m'allonger sur la table à langer afin de me préparer pour la nuit, je me retrouvai avec un change complet et quatre couches droites, une culotte plastique fermée par une chaîne à la taille, ma grenouillère et mon harnais qu'elle fixa à l'aide d'une chaîne et de deux cadenas.
Juste avant de me faire un bisou sur le front, elle me dit : tu vas être mon bébé pour de très longues années, ainsi que ma sissi, fais-moi confiance, Laurence.
Je lui demandai ce que voulait dire sissi, elle me regarda d'un air sévère et froid et me répondit : tu le verras bien assez tôt, fais-moi confiance, Laurence.
Ensuite elle me déposa un baiser sur le front en me souhaitant de faire de jolis rêves de bébé.
Chapitre 2
Depuis mes 11 ans et mon retour aux couche.
A la fin de l'été de mes 11 ans, ma nouvelle vie était connue de tous, voisins, famille, docteur, amis et amies.
Ma maman (ma sœur) me dit : bébé Laurence, je tiens à t'expliquer comment vont se passer tes années collège.
Tu vas rester vivre chez papa et maman, ils te maintiendront dans le système que tu as eu tout l'été, couche, jupe, robe, etc.
Lors de nos congés respectifs, tu seras en vacances chez moi ce qui me permettra de t'éduquer à ma façon. Je t'apprendrai à devenir, non seulement un bébé ne pouvant pas vivre sans couche, mais en plus, à devenir une salope de première, fais-moi confiance.
Non, je ne suis pas d'accord, papa m'avait dit que je passerais seulement l'été dans ces conditions, tu n'as qu'à lui demander, tu verras bien que tes désirs ne se réaliseront pas, NA !
Très bien, viens, allons voir ton papy et gare à toi, si tu mens.
Arrivé devant mon père je m'empresse de lui répéter la phrase qu'il m'avait dite au début de ma punition... et ma stupeur face à sa réaction.
Bébé Laurence, il n'est pas question que j'abonde dans ton sens sans m'être entretenu avec ta mère et ta mamou, tu m'entends ?
Oui papa.
Pardon, comment m'as-tu appelé ?
Pardon papy.
Ma sœur qui ne fut pas en reste me prit par le bras, puis elle me renversa sur ses genoux tout en m'administrant une bonne fessée sur le haut des cuisses, dit à papy.
Je suis sa maman, donc je décide ce qui devra être fait afin que ton éducation soit la plus correcte possible , ce n'est pas à Laurence de décider, n'est-ce pas ?
Tout à fait, Chantal, tu as raison, nous allons en discuter avec ta mère ce soir.
La fessée terminée, ma sœur me dit de la suivre pour me changer afin que nous allions rendre visite à sa copine Florence. Arrivés dans ma chambre, elle me dévêtit entièrement, puis me nettoya avec des lingettes, ensuite elle prit un change complet avec trois couches droites en me disant : bébé pourra se soulager à souhait, ensuite je reçus en cadeau une nouvelle culotte en plastique de couleur fuchsia avec plein de volants aux fesses.
Alors, elle te plaît, ta nouvelle culotte, mon bébé ? Il faut la montrer à tout le monde, elle te va joliment bien, je pense qu'il serait tout de même plus sage de te mettre une jupe et un joli petit top, n'est-ce pas mon bébé ?
Oh oui, s'il te plaît, maman.
Bien, voyons voir que je choisisse ce qui me fait plaisir.
Elle fouilla dans les tiroirs de ma commode pour en sortir une jupette tellement mini que ma couche se remarquerait deux fois plus et le top n'était pas mieux car il n'arrivait pas jusqu'au nombril, pour finir, elle me mit aux pieds des petits talons hauts de 5 cm.
En descendant les escaliers, ma mamou dit à ma maman : ma chérie, ne trouves-tu pas un peu trop courte cette jupe, tout de même?
Non non, maman elle devra s'y faire, elle est punie, papa t'expliquera tout ça ce soir. Désolée, nous sommes pressées, à ce soir.
Je n'étais plus gênè d'être vêtu ainsi, peut-être l'habitude, mais là, je trouvais qu'elle avait exagéré quand même, alors je voulus fuir me cacher, mais mamou me retint au passage en disant : ne cours pas dans l'escalier, tu vas te faire mal.
Arrivés chez sa copine Florence, celle-ci nous dit bonjour puis félicita ma sœur pour ma tenue en disant, pourquoi ne l'as-tu pas maquillé un peu, elle ressemblerait davantage à une petite pute il était convenu que nous passerions l'après-midi à l'éduquer comme telle ?
Oui, en effet, mais je voulais te faire plaisir, j'ai apporté le nécessaire il ne te reste qu'a te mettre au travail, ma chérie.
Tout l'après-midi fut un calvaire pour moi, tenue de maintien, marcher d'une façon plus féminine, ce qui pour moi était très dur, vu l' épaisseur entre mes jambes, ce qui me valut bien des tourments.
Enfin, nous quittions Florence, retour à la maison, j'allais pouvoir être changé car ma couche arrivait au bord des fuites.
Une fois langé, propre et revêtu de ma nouvelle culotte, maman me remit mon top et le harnais afin de m'attacher dans la cuisine, le temps qu'elle prépare le repas du soir.
Toute la famille était installée à table, et moi dans ma chaise haute, mamou fit le service pendant que maman me nourrissait, elle entama la discussion en disant : alors papa, as-tu parlé a maman de notre conversation.
Oui, ma chérie, nous sommes d'accord pour que ça continue, ainsi bébé Laurence n'a plus d'autre possibilité maintenant, tu es sa mère, c'est à toi qu'il incombe de l'éduquer correctement, nous te soutiendrons dans tes choix, ma chérie, n'est-ce pas, mon amour.
Oui tout a fait, d'ailleurs, comment allons-nous opérer pour la rentrée des classes, ma chérie ?
Je vais m'en occuper, je ne rentre à la fac que mi-octobre, ensuite, vous n'aurez plus qu'a continuer le régime appliqué par mes soins.
Oui, répondit papa.
D'accord, mais comment comptes-tu y arriver, dit mamou.
J'ai vu la directrice du collège; elle m'adore toujours autant, elle va avertir les professeurs et tout le personnel, ainsi que l'infirmière, donc tout devrait bien se dérouler ; avec la directrice, nous avons écrit au rectorat afin de rectifier la nouvelle identité de Laurence, la réponse est arrivée aujourd'hui, elle est positive, donc la vie de mon bébé se fera comme s'il s'agissait réellement d'une petite fille avec la seule différence qu'elle ne pourra pas quitter ses couches sans mon approbation, ce qui n'est pas envisageable avant l'obtention de son brevet des collèges, par la suite nous verrons ensemble, n'est-ce pas ?
Nous sommes d'accord, ton père et moi ; mais je voudrais connaître l'avis de Laurence ?
Je bondis sur l'occasion pour répondre avec un accès de colère, je ne veux pas, je ne suis pas une fille, la punition devait durer l'été seulement, et que vont dire mes copains et copines, ils vont se moquer de moi.
Ne t'en fais pas, tu verras, tout se passera bien, d'ailleurs, la plupart t'ont vue tout l'été comme ça, donc il n'en feront plus de cas, il t'appartient de dire la vérité à tous, comme cela, tous les ennuis seront dissipés. je ne sus plus quoi répondre, alors mamou dit : l'affaire est classée.
Une semaine, et la rentrée s'annonce, l'inquiétude se lisait de plus en plus sur mon visage, puis le jour fatidique arriva, le matin après le petit-déjeuner, maman me fit prendre mon bain, puis elle me dit de la rejoindre dans la chambre une fois que je me serais séché ; arrivé dans la chambre, maman avait préparé un change complet avec deux couches droites, ma culotte fuchsia, une mini-jupe et un petit top à bretelles.
J'avais des sueurs froides, j'étais pétrifié, ma colère ne sortait pas, j'étais complètement vaincu.
Arrivé au collège, tout mes amis m'ont demandé ce qui m'arrivait, rouge de honte, j'ai tout expliqué, Pierre et Justine, mes deux meilleurs amis, ont dit à tout le monde : aidons-le à vivre paisiblement sa scolarité, car pour nous, ça ne change rien.
L'affaire ayant été entendue par tous, ma vie fut des plus faciles jusqu'à ma troisième.
Chaque congé, j'allais chez maman qui m'éduquait à devenir sa sissi, j'apprenais à vivre en soubrette dans ses couches, ou bien, lors de soirées privées, en pute pour ses invité(es).
J'ai obtenu mon brevet avec mention bien, alors ma sœur m'a accueilli chez elle, je vis en permanence sous son emprise et je suis heureuse maintenant.


