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21 commentaires
By clairodon
Une jeune femme rencontre le grand amour, elle se laisse infantiliser sans se douter de la tournure des événements... (nouveau chapitre)
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Descente au ciel (ou montée en enfer si vous préférez)


Auteur : Clair

Révision 1 (Janvier 2009) Révision 2 (Mars 2009)




Voici mon histoire, dans laquelle je raconte comment je me suis embobiné de plus en plus dans mes jeux de rôles au point de ne plus pouvoir m'en sortir.

Chapitre 1 : Le début


Tout à commencer quand je venais d'avoir 18 ans. J'avais commencé l'université avec presqu'un an d'avance. J'adorais mes études, mais je n'arrivais pas à m'intégrer avec les autres étudiants. Je ne me sentais jamais à l'aise avec les autres, j'avais toujours l'impression qu'ils me considéraient comme étant trop jeune. Ils étaient toujours très gentils, mais je ne faisais pas partie du groupe. Je passais toutes les soirées seule dans ma chambre, sauf le lundi soir où j'accompagnais un groupe d'étudiants au cinéma, suivi d'une pizzeria. Les week-ends, je rentrais chez ma mère, avec qui je vivais sur un pied tendu depuis mon adolescence.

Au mois de mai de ma première année, nous avions quelques conférences données par un ancien professeur de notre université. Il était jeune, beau, intelligent et drôle. Toutes les filles le trouvaient extrêmement sexy. Quelques années auparavant il avait lancé sa « spin off » et cela avait très bien marché. Il avait trente ans, il était riche, beau garçon et savourait sa popularité. Ses conférences étaient passionnantes puisqu'il était passionné. Lors de sa première conférence, j'avais posé quelques questions et pendant le break il était venu vers moi. Devant tous les autres il m'avait félicitée de mes questions qui « démontraient une intelligence créative rare ». Evidemment il me draguait, mais néanmoins j'étais fière et, ne pas sachant comment répondre à ce compliment, j'avais rougi. Lors des conférences suivantes il me cherchait des yeux et pendant les breaks il venait toujours vers moi. A la dernière conférence il m'a invité au cinéma.

A partir de là, Guy, c'était son nom, et moi sortirent ensemble régulièrement.
J'adorais être invitée à des restaurants à la mode, à des vernissages, de recevoir des nouveaux vêtements et d'autres petits cadeaux. Très vite j'avais compris que cela l'excitait quand je m'habillais «plus jeune». Par exemple quand je mettais des jupes plissées mettant en évidence mes belles jambes. Je suis petite de taille, très mince, peu de poitrine. En m'habillant avec des vêtements de « lycéenne » je peux passer pour une jeune fille préadolescente. J'avais noté que cela faisait tourner la tête de certains hommes mûrs, et j'y trouvais un petit plaisir pervers.

Bientôt je prenais l'habitude quand on sortait ensemble de loger chez lui où il me faisait l'amour d'une manière douce mais très passionnelle. Quelle différence avec la maladresse et l'égoïsme dont j'avais eu l'habitude avec Jérôme, le garçon avait qui j'avais sortie à l'école. Un jour, j'apportais une petite robe très enfantine. C'était une robe tablier consistant d'une petite jupe avec une taille élastique surmonté d'une bavette et des bretelles croisées dans le dos.
La jupe avait deux poches devant et boutonnait par derrière. J'avais eu cette robe quand j'avais 11 ou 12 ans et pendant longtemps ça avait été ma robe d'été préférée. Je l'avais portée jusqu'à mes quinze ans, quand ma mère avait jugé qu'elle n'était plus de mon âge et l'avait jeté parmi les chiffons. Secrètement, je l'avais récupérée et gardée. Ce matin là Guy préparait le petit déjeuner quand je rentrais à la cuisine en portant cette robe. Elle était évidemment beaucoup trop courte, couvrant à peine mon slip, ce qui accentuait le caractère petite fille. Emu, il m'avait pris dans ces bras pour me porter au salon où il m'avait fait l'amour de la manière à la fois la plus délicate que la plus passionnelle imaginable. Ce moment est gravé dans ma mémoire comme un des moments le plus heureux de ma vie, et à partir de ce jour j'étais prête à faire tout ce qu'il voulait, pour toujours.

Guy m'encourageait à porter des vêtements de plus en plus jeune en public, au point qu'à l'université mes amis commençaient à faire des remarques. Mais j'adorais m'exhibitionner de cette manière. Au mois de juillet, il m'invitait en vacances. En vacances il commençait à me traiter comme une petite fille, m'achetant la Barbie que je n'avais jamais eue comme enfant, et même me donnant à manger avec une cuillère. J'avais adoré, mais en rentrant il voulait continuer et je ne savais pas trop si je voulais ça.

A l'époque j'avais posté un message sur un forum de conseils de jeunes en demandant ce que je devais faire. Bien que certains personnes me rassuraient en disant qu'il n'y avait rien de mal à demander à sa copine de s'habiller et d'acter plus jeune, et d'aimer ça tous les deux, d'autres insistaient que Guy était un pervers et que je devais rompre au plus vite. J'étais assez surpris de ces réactions. Jusqu'à ce moment je n'avais pas songé, même pas une seconde, que nos jeux étaient « kinky ». Quand j'avais commencé à sortir avec Guy je venais de terminer ma relation de 3 ans avec Jérôme, un garçon du collège. Un garçon charmant, gai, gentille, beau, sexy... mais très immature. Jérôme avait une année de plus que moi, mais pendant que moi j'étais dans ma première année à l'université lui il doublait sa dernière année d'Humanités. J'en avais marre de son comportement d'adolescent immature, marre de son irresponsabilité qui mettait en danger nos projets futurs, marre que ce soit toujours moi qui devait être la responsable dans notre relation. Le jour que j'avais rompu avec lui j'avais été fort triste puisque j'étais persuadée que je n'allais plus jamais rencontrer une personne aussi gentille et charmante. Et tout d'un coup je rencontrais cet homme, aussi sexy, beau, gentil, gai et charmant que Jérôme, mais en plus il était mature, intelligent, cultivé, clairement responsable et discipliné, puisqu'en quelques années il avait construit une magnifique entreprise. J'étais tellement content que dans cette nouvelle relation quelqu'un d'autre était l'adulte. Donc c'était moi qui avais commencé les jeux dans lequel je jouais la petite fille de papa. Je ne voyais vraiment pas pourquoi je devrais rompre. Au contraire le fait qu'il me prenait à charge était justement un des aspects que j'adorais. Les conseils négatifs me poussaient au contraire. Je décidais d'avoir confiance absolue en lui.

Nos jeux devenaient de plus en plus osés. Je reviendrai plus tard sur ces différents épisodes d'initiation. Mais faisons un petit saut en avant.

Petit à petit Guy et moi découvrions les ambiguïtés et les dangers potentiels de nos jeux de rôles. Nous étions de plus en plus intoxiqués. Mais je réalisais aussi que mon jeu était moins innocent qu'il ne paraissait. Il ne s'agissait pas simplement de me soumettre complètement à Guy. Il y avait eu un incident qui me faisait comprendre que mon jeu me donnait aussi une arme puissante pour imposer ma volonté. Mon jeu était une lame à double tranchant.

Guy m'avait emmené à une réception ou il me paradait devant tout le monde fière d'avoir une aussi belle copine. C'est vrai que j'étais en beauté. Je portais une très belle robe noire, un maquillage raffiné et quelques bijoux splendides. En bref je faisais tourner les têtes et il en était fier. J'adorais. Et puis il rencontrait une vieille amie d'une trentaine d'années qu'il n'avait plus vu depuis très long temps. Il était claire qu'il y avait une complicité entre les deux – entre temps je sais qu'ils avaient été des amants-. Il la draguait devant mon nez et comme si cela n'était pas suffisant elle faisait des remarques moqueuses concernant mon age. Cela me m'avait rendu furieuse. Sans hésiter j'avais commencé mon acte de jeune adolescente, me pendant à son cou, chuchotant dans son oreille que j'en avais mare, que je voulais partir, jusqu'au moment qu'il était tellement embarrassé qu'on était partie. La petite fille soumise avait su imposer sa (petite) volonté.

D'abord cela l'avait rendu de mauvaise humeur mais après il trouvait l'incident amusant et il me félicitait pour mes talents d'actrice. C'est vrai que cela devenait de plus en plus naturel. Je jouait différents rôles tous avec la même facilité, glissant automatiquement d'un rôle à autre, parfois même sans le réaliser. Je jouais toujours une jeune fille mais l'age changeait entre celui d'une petite fille de 5, 6 ans au adolescent de 14,15.

Quelques jours plus tard Guy et moi étions invités par la même copine. Comme on pouvait s'y attendre, à un certain moment la conversation portait sur l'incident à la réception. Racontant nos petits jeux Guy et moi ne pouvions pas ne pas faire transparaître notre enthousiasme. Cela avait l'air d'exciter sa copine – elle s'appelle Lucie - et quand je disais que je cherchais une petite copine pour jouer avec moi elle répondait immédiatement que cela lui semblait une idée merveilleuse. Et donc le week-end après on arrangeait pour qu'elle passe samedi soir et une partie du dimanche avec nous. Mais cela se passait fort différent de ce que j'avais imaginé. Tout d'abord Guy et Lucie s'étaient mis d'accord qu'elle ne serait pas ma petite copine mais une sorte de babysitteuse. Cela ne me dérangeait pas. Elle était habillé et actait en jeune fille adolescente d'une manière très convaincante. Pendant qu'elle me donnait à manger elle flirtait avec Guy comme moi j'adorais faire avec des adultes quand j'étais adolescente.
Il lui posait plein de questions auxquels elle répondait par des sous-entendus avec une petite voix moqueuse. Guy avait l'air d'adorer. Après le dîner elle me mettait au bain. Etre déshabillée et lavée par elle m'excitait. Je n'avais jamais été touchée aussi intimement par une femme. Pendant qu'elle me déshabillait elle me donnait des compliments et ces doigts touchaient les endroits sensibles. Après elle me disait de me mettre debout dans le bain ou elle procédait à enlever les poils autour de mon sexe. C'était une expérience extrêmement érotique. Ensuite elle me savonnait de haut en bas. Et puis tout doucement elle enlevait le savon en me caressant doucement et de nouveau elle s'attardait longuement aux endroits sensibles. Mes genoux devenaient tout mous et je gémissais de plaisir. Après m'avoir lavée elle m'emmenait à la chambre à coucher ou elle sortait des couches de son sac et m'ordonnait de m'allonger sur le lit. Guy avait suggéré des couches à une ou deux reprises auparavant mais j'avais toujours refusé. Je trouvais que les couches, tétines et biberons étaient idiots et humiliants. Mais après ce bain extraordinaire et bien dans mon rôle je me laissais faire. Quand elle serrait les couches autour des mes jambes j'avais le sentiment que j'avais attendu ce moment depuis toujours. Elle m'aidait à me mettre debout, enfilait une tunique courte par au dessus de ma tête et nous rejoignîmes Guy au living, à qui elle annonçait que le petit bébé était tout propre et prêt pour la nuit. Guy paraissait un peu surpris mais il me donnait son sourire merveilleux, me disait que j'étais adorable me tirait faire lui sur le canapé ou il m'embrassait en me caressant en dessous de ma tunique.
Après quelques minutes je sentais que Lucie s'était jointe à nous. Elle m'embrassait également et avec sa main elle pressait mes couches entre mes jambes avec des petits mouvements lentes. Pendant un certain temps j'étais ainsi le centre d'attentions de tout les deux. Mais petit à petit je sentais que Guy s'occupait de plus en plus de Lucie et me négligeait. Je protestais et Lucie, remettant sa main sur mes couches, se penchait vers moi pour m'embrasser. Mais ce n'était pas elle que je voulais. Je me détournais et avec une voix de petite fille pleurnicheuse disait que je ne l'aimais pas, que je voulais Guy. Irrité il me répondait que j'étais une fille gâtée et que je n'étais pas gentille envers Lucie. Je protestais plus fort, mais ça n'était pas une bonne idée. C'était ce que Lucie avait attendu. Elle se levait et me prenant par la main elle disait que ce n'était pas grave, mais que c'était temps pour les petits bébés pour aller dormir. Calmement mais fermement elle me tirait du canapé. Je protestais mais elle ne me laissait pas parler. Elle m'ordonnait de donner une bise à Guy qui me prenait dans ces bras et me disait qu'il m'aimait le plus au monde. Puis il me tournait vers la porte et, me donnant une petite tape sur mes couches, me souhaitait bonne nuit. J'arrêtais mes protestations et suivait Lucie qui me couchait dans la chambre d'invités avec quelques nounours. Avant de me laisser seule elle introduisait ma main dans ma couche, pressait ma main contre mon clitoris, m'aidait à me masturber sans ôter les couches, et puis me donnait une bise sur ma bouche en me demandant d'être une fille sage maintenant.

A ma surprise je me trouvais donc seule en train de me caresser moi même.
J'hésitais de sortir et de faire une scène. Mais je n'osais pas. J'essayais d'écouter les autres mais je n'entendais rien. Je me sentais triste mais en même temps les couches me donnaient un sentiment de sécurité et de bien-être. J'étais triste et heureuse à la fois.

Tout de suite après je réalisais que je devais faire pipi. De nouveau j'hésitais de sortir, d'enlever les couches et d'aller à la toilette mais après quelques minutes je décidais d‘employer mes couches. C'était plus difficile que je n'avais pensé. Je devais vraiment me concentrer pour ouvrir les portes, - maintenant j'ai du mal à imaginer comment c'était possible- mais après les premières goûtes tout d'un coup un petit flot s'échappait. Je sentais la chaleur se répandre autour de mes fesses. C'était un sentiment merveilleux. Je recommençais à deux ou trois reprises. Je sentais avec ma main la lourdeur se former entre mes jambes et c'est ainsi que je me endormais

Le lendemain matin je me réveillais de bonne heure. La première chose que je réalisais était le sentiment agréable des couches lourdes entre mes jambes.

Mais une seconde après je me rappelais ce qui était arrivé et j'étais prise de panique. Je me sentais honteuse et je ne voulais absolument pas que Lucie et Guy voient que j'avais mouillé mes couches. Ce qui était arrivé le jour avant était suffisamment humiliant. Je me dépêchais à la salle de bain pour me changer. Le sentiment de la couche lourde qui pendait entre mes jambes m'excitait encore plus quand je marchais. Arrivé à la salle de bain je n'avais pas envie de l'enlever. Je décidais de me brosser les dents d'abord. Pendant que je me brossais les dents je sentais le besoin de faire pipi et je laissais aller. Le flot était plus grand que la veille. Finissant de brosser mes dents je soulevais avec ma main la couche entre mes jambes -maintenant elle était vraiment lourde- en faisant quelques pas. J'étais tellement absorbé que je n'entendais pas entrer Lucie jusqu'au moment qu'elle m'adressait la parole :

- Ah ah, le petit bébé aime ça n'est ce pas ?

Me sentant devenir tout rouge je me tournais vers elle et ne pas sachant quoi répondre je balbutiais quelque chose. Elle ignorait ce que je disais mais me prenais par les épaules et me tournant vers elle me disait qu'il était temps de me changer si je voulais éviter d'irriter mes petites cuisses. Avant que je n'aie le temps de réagir elle avait défait les strips collants et laissait tomber la couche par terre.

- Le petit bébé a fait un grand pipi. Bravo.

Honteux je n'osais pas réagir et je regardais par terre. Elle prenait un gant de toilette et me lavait lentement les cuisses et l'entrejambes avec de l'eau tiède et beaucoup de savon. La honte disparaissait immédiatement pour donner la place à un sentiment d'immense plaisir. Comme le jour précédent mes genoux tremblaient. Elle me séchait très doucement et puis me prenant par la main m'entraînait vers la chambre ou elle me mettait des couches propres. Quand elle refermait la couche autour de mes jambes je me rendais compte qu'elle avait mis une grosse serviette complémentaire dans la couche ce qui augmentait le sentiment de bien-être. Ensuite elle m'habillait avec seulement un T-shirt sur des collants bleu clair qui mettaient en évidence l'épaisseur de la couche. En descendant j'avais l'impression de marcher un peu comme un canard et j'aimais ça.

Guy nous attendait pour le petit déjeuner en lisant son journal. En me voyant avec ma tétine en bouche, ma poupée à chiffons en main et mes grosses couches il avait l'air surpris et contrarié. Avant qu'il ne puisse réagir Lucie lui demandait s'il ne trouvait pas que le petit bébé était tout croquant et, me poussant vers lui, elle me disait de lui donner un gros câlin. Mais Guy n'avait pas l'air d'apprécier la situation. Quand je tendais mes bras vers lui il m'arrêtait en disant que j'avais l'air ridicule. Je me sentais déçu et horriblement honteuse. Je voulais dire que je le comprenais et que j'allais me changer mais Lucie m'arrêtait. Sur son ton moqueur elle expliquait que c'était la suite logique de notre jeu, qu'il ne devait donc pas être hypocrite et jouer l'innocent, et qu'il ferait mieux de s'y habituer parce que j'adorais ça. Il nous regardait et puis sans un mot il quittait la chambre. Je voulais le suivre mais Lucie m'arrêtait. Elle me prenait dans ces bras, me disait que je ne devais pas avoir peur, que Guy aimait très fort petit bébé Claire et qu'il allait s'habituer à mes couches. Et elle mettait ma main entre mes jambes en pressant légèrement sur ma couche. Mi pleurant, mi gémissant de plaisir je la suivais à la cuisine où elle avait préparé un biberon. J'étais de nouveau horrifié et je protestais que cela suffisait, que j'arrêtais le jeu. Mais Lucie me répondait qu'après un grand biberon comme ça le petit bébé allait faire un gros pipi dans sa couche. L'idée était trop irrésistible et donc, tout honteuse, je me taisait en attendant que le biberon chauffait. J'étais étonné de constater que j'adorais sucer le biberon et que ça me calmait. Quand j'avais terminé de boire, ce qui prenait plus de temps que je pensais, Lucie me disait qu'on allait « se faire toute belle tous les deux ». Elle m'emmenait de nouveau en haut ou elle inspectait mon armoire et sans hésiter sortait la petite robe à bavette avec laquelle j'avais ému Guy tout au début de nos jeux. Elle m'enfilait la robe qui se serrait autour de mes couches. Elle me mettait une épingle à cheveux en forme de papillon de couleur assorti à mes collants, introduisait la tétine dans ma bouche et me mettait devant un miroir en me disant que j'étais « à manger ». Et en effet je me trouvais trop mignonne. La robe était trop courte en ne couvrait pas vraiment le gros paquet entre mes jambes, et cela, ensemble avec la tétine et la poupée que j'avais encore en main, me donnait un aspect petit bébé très convainquant. Elle me demandait d'attendre pendant qu'elle se préparait. Elle sortait de mon armoire une minijupe en jeans, des collants rayés multi couleurs, et un T-shirt tout court qui laissait voir son nombril ou elle portait un piercing. C'étaient les vêtements que j'avais portés quand Guy et moi avions été invités chez elle. Guy adorait ce genre d'attisage d'adolescente. Pendant qu'elle se maquillait je faisais pipi dans les couches et de nouveau le sentiment de la chaleur qui se rependait autour de mes cuisses était fantastiquement érotique. Me prenant par la main elle annonçait qu'on allait chercher Guy. Il était dans son bureau et quand il nous voyait il nous souriait.
Lucie me poussait en avant :

- Montre comme t'es jolie.

J'avançais et Guy m'attirait vers lui et me donnait une bise sur le front. Mais en même temps il s'adressait à Lucie

- Mais toi aussi t'es bien jolie.

Elle remerciait en souriant. Et mettant son ventre en avant elle demandait s'il aimait son piercing. Tout en me tenant contre lui il prenait sa main et l'attirait vers lui et touchait le piercing du doigt

- Montre... Oui très jolie, parfait pour un ventre parfait.

Elle se penchait devant lui en regardant l'écran de son ordinateur :

- Qu'est ce que tu fais ?
- Un peu de travail  - Youp ?!?! ça à l'air compliqué - Pas tellement. Tu veux que je t'explique ?
- Oui !

Guy tenait toujours son bras autour de moi mais il m'avait oublié. Il m'explique souvent son travail et il apprécie mes commentaires. Donc je penchais également en avant pour voir l'écran. Mais Lucie intervenait.

- C'est trop compliqué pour les petits bébés. Tout de suite c'est à toi mais maintenant joue un peu avec ta poupée.

De nouveau je n'osais pas protester et je me laissais glisser par terre à coté de la chaise. Lucie se faufilait à coté de Guy dans la chaise de bureau et deux minutes plus tard je voyais comment elle prenait la main de Guy et la mettait sur son genou. Guy arrêtait son explication au milieu de sa phrase. Constatant l'effet voulu Julie enlevait la main et sautait par terre

- Oh je crois qu'il est temps que je parte

Guy avait l'air très contrarié.

- T'es attendu quelque part ?
- Non, non, mais c'est le temps que les baby-sitters rentrent.

Guy l'attirait de nouveau vers elle et la retenant par la main il insistait qu'elle reste. Mais elle se dégageait immédiatement.

- C'est gentil mais il est temps que je parte, il y a un petit bébé qui attend un peu d'attention.

Et puis avec son grand sourire moqueur elle ajoutait :

- Je suis sûre qu'elle a mouillé ces couches. Finalement tu pourras la changer. Je suis sûre que tu attends ce moment depuis long temps.

Elle faisait une petite pirouette, s'agenouillait à coté de moi et me donnait un gros bisou.

- T'es un bébé super sage et gentille. Je t'adore.

En quittant la pièce elle disait adieu à Guy par dessus son épaule :

- Je vous laisse, encore une bonne journée.

Et avec un grand sourire elle ajoutait :

- Ah oui, tu pourras me donner mon argent de baby-sitter quand je rapporterai les vêtements.

Quand Lucie était partie je n'osais pas bouger. Guy me regardait un peu dubitative mais puis il me tirait vers lui et me faisait m'asseoir sur ces genoux. Il tâtait doucement mes couches et me faisait un de ces sourires enchanteurs.

- C'est vrai que t'es toute mignonne.

Je disais rien mais toute heureuse je mettais ma tête contre sa poitrine. Il sentait un peu plus fort mes couches.

- C'est vrai que tes couches sont mouillées ?
- Je hochais un peu timidement ma tête.
- Tu voudrais que je te change ?

Je trouvais cela très touchant et j'hésitais une seconde mais puis décidait que c'était trop tôt. En mettant mes bras autour de son cou je lui donnais un gros câlin.

- C'est gentille mais pas maintenant. Une autre fois si tu voudras bien.

Je me dégageais et partait me changer moi-même. Cet après-midi Guy et moi avons visité une exposition comme on le faisait souvent. En adultes.

Les jours après j'avais des difficultés à comprendre ce qui m'était arrivé. Il était clair que j'avais été horriblement humilié, d'abord quand Lucie m'avait ordonné de rester au lit pendant qu'elle faisait l'amour avec Guy, et puis en me traitant en petit bébé au déplaisir de Guy et contre mes protestations. J'étais honteuse de ne pas avoir arrêté le jeu et fâché sur Lucie. Mais en même temps j'avais adoré et j'avais hâte de recommencer. Quand je racontais tout ça sur le forum ma copine en ligne m'expliquait que la complexité de mes sentiments venait du fait que j'avais été complètement dans mon rôle. Tout en jouissant des émotions réelles d'une petite fillette j'étais une personne adulte qui probablement était jalouse de Lucie. Evidemment je devais admettre que j'étais jalouse de Lucie. Mais pas seulement jalouse de Lucie mais également de Guy, Lucie allait être MA petite copine, pas la maîtresse de Guy. Ma copine répliquait que ça avait été mon choix d'inviter une troisième personne dans nos jeux, et que maintenant je n'avais qu'à vivre avec les conséquences. Les jours suivant mon désir de redevenir un petit bébé devenait de plus en plus pressant.

Chapitre 2 : Jeux publiques


Dans le premier chapitre je racontais comment à 18 ans je tombais amoureux d'un homme de 35 ans et comment nous aimions faire des jeux de rôles. Des jeux ou initialement je jouais le rôle d'une adolescente mais qui m'emmenaient à accepter d'être traité comme un bébé par l'ex de mon copain. Dans ce second chapitre je raconte comment nous aimions de plus en plus à jouer en publique et comment ces jeux devenaient compulsifs pour moi. (PS Je dois avertir le lecteur qu'il n'y a pas de couches dans cette deuxième partie).

Les jours suivants Guy semblait ne plus avoir envie de jouer des jeux de rôles.
Je m'habillais en lycéenne et cela l'excitait toujours, mais j'attendais en veine qu'il me guidait vers des rôles plus jeunes. Quand Lucie m'avait mis en couches et nourrit au biberon je l'avais vécu comme très humiliant, néanmoins j'avais une envie folle de recommencer. Mais je n'osais pas en parler sachant que Guy n'avait pas vraiment apprécié de me voir en petit bébé. Quand j'étais seul à la maison j'étais tout le temps attiré par le matériel que Lucie nous avait laissé. C'était seulement avec grand effort que je résistais à mettre la tétine en bouche et à mettre les couches.

Heureusement à ce moment quelque chose arrivait que me faisait oublier les jeux de bébés pendant un petit temps.

Guy devait aller en Espagne pour affaires et il m'invitait à l'accompagner et d'en faire un week-end prolongé. Un week-end d'amusement particulier et de bonheur pure. Guy avait réservé dans une petite maison d'hôtes luxueux. Il n'y avait que 4 chambres. Et Guy avait réservé une chambre à deux lits "por un adulto y una criada". A notre arrivé, un jeudi soir, la propriétaire qui nous recevait disait qu'elle s'attendait à une fille plus jeune. A quoi Guy répondait que j'étais grande pour mon age. Elle ne demandait pas mon age mais puisque je ne mesure que 1.55m elle recevait une idée complètement fausse de notre relation et de moi. Vendredi matin Guy lui disait qu'il devait partir pour une réunion qui allait prendre toute la journée mais que moi j'allais rester à l'hôtel. La mère de la propriétaire, qui gérait l'hôtel avec sa fille, prenait pitié de moi parce que « je devais rester seule toute la journée. ». et elle promettait qu'elle allait s'occuper de moi. Elle m'emmenait à la maison privée qui se trouvait au fond du jardin et me montrait les vêtements et jouets de sa fille qu'elle avait gardés. Je restais toute la journée là et, puisque j'avais été tellement enthousiaste pour certains robes, à la fin de l'après midi elle me proposait d'en mettre une. Je choisissais une robe à smocks dans un tissu fleuri jaune avec des manches ballon et des rubans avec un noeud dans le dos. Elle serrait un peu et était trop courte mais la dame de l'hôtel disait que j'étais ravissante. Quand on rentrait à l'hôtel sa fille ne semblait pas partager son avis et elle me demandait quelle age que j'avais. Sans hésiter parce que je m'attendais à la question depuis le début, je disais que j'avais 11 ans. Sur quoi elle demandait si je ne trouvais pas que la robe était un peu enfantine pour quelqu'un de mon age. Timidement je répondais que oui mais que je la trouvais trop jolie. Quand Guy rentrais la dame âgée le complimentait « avec sa fille gentille, bien élevée et jolie ». Au dîner les deux patronnes nous demandaient de les joindre à leur table. A un certain moment la mère avait quitté la table et la jeune patronne tout d'un coup me demandait quel age j'avais réellement. J'hésitais une seconde et puis avec une figure sérieuse je répondais que réellement j'avais 6 ans. Elle me regardait, puis Guy, qui lui donnait un de ces sourires charmants. Elle ne disait rien mais se levait et revenait avec une bavette qu'elle attachait autour de mon coup. Sa mère, qui rentrait justement à ce moment, protestait que j'étais trop grande pour porter une bavette. La fille s'adressait à moi en me disant que je ne voulais quand même pas salir la belle robe. A partir de ce moment, et pour le restant du week-end j'ai joué la petite fille de 6 ans sans aucun gène. Je portais des robes (trop) courtes aussi bien a l'intérieur qu'à l'extérieur de l'hôtel, jouais par terre avec des poupées, demandais à Guy de me lire des histoires d'un livre d'enfants en français que j'avais trouvée J'ai passées les jours les plus gais de ma vie.

Je continuais à raconter mes expériences sur le forum. Il y avait une jeune femme qui avait beaucoup d'expérience avec des jeux de rôle. Elle disait que je ne devais pas avoir peur d'explorer mais qu'il était important de me fixer mes limites, de savoir jusqu'où je voulais aller. Et de m'assurer d'une bonne communication avec Guy, d'être sûre de l'arrêter du moment que je me sentais mal à l'aise.

Il y avait aussi des réactions négatives. Je me souviens d'un mec qui disait que j'allais atteindre mes limites au moment que Guy s'arrêterait à payer des restaurants et des beaux cadeaux, mais que jusqu'à ce moment j'accepterais de faire mon shopping dans les magasins de vêtements d'enfants et de me nourrir d'Olvarit. Bien que ce mail avait l'intention de se moquer de moi et de me mettre en garde je me reconnaissait tellement bien que je décidais de le prendre pour un encouragement. En effet Guy et moi achetions mes vêtements dans les départements d'enfants et il me nourrissait régulièrement de petits pots de légumes mâchés et de panades.

Nous jouissions tellement de nos petits jeux que j'étais parfaitement heureuse.
Mais j'étais consciente, et je partageais l'opinion d'autres intervenants du forum, que le danger était que Guy se lasserait et qu'à ce moment il chercherait un autre jouet et me laisserait tomber. Il n'avait pas pour rien la réputation de changer de femme tout les 6 mois. Donc j'acceptais de le suivre de plus en plus loin, mais en ralentissant au maximum. Pas parce que j'avais peur, - je continuais à avoir une confiance aveugle en lui – mais parce que je voulais que ça dure le plus long temps possible. En même temps je me demandais où était ma limite.

A cette époque nos jeux étaient encore assez sporadiques. Il m'achetait aussi des bijoux, de vêtements de couturier, et il m'emmenait à des restaurants de luxe. J'adorais également cette partie de notre relation mais si j'avais du faire un choix entre un grand restaurant et une purée de brocoli, carottes et poulet j'aurai choisit sans hésiter pour le second, parce que …. Dans un restaurant on ne peut pas être nourrit à la cuillère ni manger avec ces doigts.

Mes mails sur le forum m'aidaient à comprendre pourquoi j'aimais tellement. Tout d'abord quand je mettais une petite jupe et j'actais comme une petite fille timide en mordant ma lèvre cela excitait Guy comme rien d'autre et on avait le meilleur sexe possible. Mais mon plaisir n'était pas seulement sexuel.
M'abandonner à quelqu'un d'autre, confier en quelqu'un en me laissant complètement prendre en charge, était intoxicant. Et c'était pour ça que j'étais disposé à aller plus loin.

Néanmoins ce qui allait se passer alors m'allait faire peur.

Un jour j'étais seul dans la maison de Guy quand un service de messagerie apportait un paquet. Voyant que cela venait d'une entreprise de vente par catalogue je supposais que cela contenait de nouveaux vêtements pour moi. Je l'ouvrais et en effet découvrit une petite jupe très mignonne. Je la mettais et attendais impatiemment le retour de Guy. Mais quand il arrivait il ne me prenait pas dans ces bras en me couvrant de baisers comme je l'attendais, mais il se fâchait parce que j'avais ouvert un courrier lui adressé. J'essayais de m'excuser mais cela le rendait encore plus furieux. Tout d'un coup il m'ordonnait de me mettre dans le coin avec mes mains sur ma tête. On avait déjà joué à la petite fille punie avant mais ça avait été 100% jeux de rôle.
Maintenant l'intention était de me punir réellement. Je n'arrivais pas à croire ce qui se passait mais je n'osais pas protester. Une plus grande surprise était de réaliser que j'étais réellement triste. J'étais déçu parce que je n'arrivais pas à croire qu'il était vraiment fâché avec moi pour avoir ouvert ce paquet, qui m'était destiné de toute façon. Je commençais à pleurer et je n'arrivais plus à m'arrêter. Après quelques minutes quand il voyait les sobre-sauts de mon corps il était dévasté. Il me prenait dans ces bras et s'excusait. Et plus tard ce soir nous avions fait l'amour. Ca avait été parfait.

Quand je racontais cette aventure sur le forum je recevais des réactions très concernées. Ma copine experte en jeux de rôles me disait que tout les deux on devait se réaliser que nous étions des adultes jouant un rôle, et que Guy n'avait donc pas le droit de me punir vraiment. C'était un manque de respect envers moi. Elle continuait à m'expliquer que ce que j'avais raconté n'était plus acter un rôle mais du brainwashing ou du conditionnement, ce qui pouvait causer des dommages psychiques. Elle me conseillait de consulter un psychiatre ou psychologue. Elle m'avertissait que si je continuais je pourrais un jour me trouver dans la situation ou je commencerai à jouer mon rôle aussi en dehors de ma relation avec Guy. Elle me demandait de m'imaginer dans mon job agissant comme une fille de 10 ans, parce que cela pourrait m'arriver réellement. Comme si tout cela n'était pas assez elle ajoutait que Guy devrait peut-être chercher à se faire soigner aussi parce que son comportement pourrait être une indication qu'il aimait des fillettes et que si notre relation se terminait il pourrait être tenté à chercher des vrais enfants.

Ce message m'avait vraiment choquée. Surtout la partie concernant Guy me paraissait insultant.

Quelqu‘un d'autre enchaînait en suggérant que Guy était en effet un pédophile puisque j'étais tellement « dans » mon rôle que je n'avais plus le jugement d'une personne adulte.

Heureusement que d'autres réagissaient d'une manière plus nuancée, en disant que puisque nous étions deux personnes adultes consentant il était stupide de faire des accusations de pédophilie. On me conseillait un livre (Sleeping Beauty trilogie par Ann Rice), concernant une personne pour qui le rôle devient la réalité. L'idée que mon rôle de petite fille pouvait devenir ma réalité était à la fois très tentant et effrayant.

Je ne devais pas attendre long temps pour avoir la confirmation que je perdais contrôle de mes jeux. Bien qu'à l'époque je n'en étais pas consciente.

Guy m'avait emmené à un restaurant familial traditionnel. J'étais habillé en jeune fille avec un chemisier sur une jupe plissé et des bas trois quarts, et je ne portais pas de maquillage. Habillé ainsi je sais que les gens n'arrivent pas à estimer mon age .On était rentré au restaurant en couple avec le bras de Guy autour de moi. Quand le garçon prenait la commande Guy me commandait un menu enfant. Le garçon nous regardait avec un sourire hésitant, ne sachant pas comment réagir. J'arrivais à peine de dissimuler ma surprise amusée. Le garçon, toujours hésitant, expliquait que c'étaient de toutes petites portions. Guy répondait que c'était parfait Rentrant dans le jeu je demandais avec une petite voix si je pouvais avoir un Coke avec mon repas, ce que Guy refusait en disant que je savais bien que je recevais jamais des Cokes avec les repas. Quand les repas étaient servis Guy demandait pourquoi je ne recevais pas une bavette comme les autres enfants. C'était une coutume de la maison d'offrir à tous les enfants des bavettes colorés en plastic. De plus en plus embarrassé le garçon s'excusait et revenait avec une de ces bavettes qui faisaient la réputation de la maison.
Guy me racontait que quand il était petit lui-même il adorait venir à ce restaurant à cause de ces jolies bavettes. On était assis à la terrasse à coté de la plaine de jeux du restaurant. A la fin du repas Guy m'encourageait d'aller jouer et sans hésitation je m'étais mis sur la balançoire ou il venait me rejoindre pour me pousser ce que je trouvais gentille, gai, et … érotique. Je sautais par terre et mettant mes bras autour de lui je lui donnait un long baiser sur la bouche. Quand j'ouvrais mes yeux je regardais droit dans les yeux du garçon qui nous regardait incrédule. J'avais adoré ça. Nous continuâmes à nous amuser en jouant entourés d'autres enfants avec leurs parents. Puisque les gens ne s'attendent pas à voir une adolescente jouer avec un homme adulte dans un parc de jeux je suis sûre que nous recevions plein de regards étonnés. Mais je ne m'en rendais pas compte puisque j'étais rentré complètement dans mon rôle de petite fillette. J'étais tellement absorbé dans mon jeu que tout d'un coup je ressentais la nécessité pressante de faire pipi. En panique je me tournais faire Guy en disant à haute voix que je devais aller à la toilette. Guy, croyant que cela faisait partie de mon jeu, riait et, me prenant par la main, disait que nous allions chercher les toilettes. Mais c'était trop tard. En une réaction instinctive je me figeais sur place en mettant mes deux mains entre mes jambes.
Quand je sentais le liquide couler le longs de mes jambes je me mettais à pleurer doucement. Quand Guy réalisait ce qui était arrivé il ne savait pas comment réagir. Il m'emmenait à la toilette et disait qu'il allait m'attendre à l'entrée du restaurant. Une fois seule je sortais de mon rôle. J'enlevais ma culotte et mes bas, et me lavais les jambes. Je mettais le tout dans un petit sac en plastique hygiénique et retrouvais tout honteuse Guy à la sortie. Il se moquait de moi en disant que bientôt il devrait me mettre en couches. J'avais un sursaut de bonheur et devenait tout rouge de honte. Le souvenir au week-end en couches avec Lucie me revenait et me remplissait d'envie. Mais je n'osais toujours rien dire.

Le jeu de rôle devenait de plus en plus fréquent. Parfois je passais des week-ends entiers dans mon rôle. Et puis arrivait ce dont ma copine m'avait prévenu : je me mettais à jouer mon rôle quand Guy n'était pas présent.

Ma mère m'avait invité pour des courtes vacances à la cote. Je ne m'entends pas du tout avec elle mais puisque c'est une femme fort solitaire je n'avais pas osé refuser. Guy me manquait énormément. Je n'avais jamais senti quelque chose de comparable, sauf peut être après le décès de mon père. Ca me faisait mal physiquement. Chaque soir on s'appelait et on jouait notre jeu de père et fille par téléphone. Après je me caressais et je m'endormais en pleurant doucement.
Les après-midi et les soirées je passais avec ma mère. Mais chaque matin j'allais seule à la plage. Dans l'appartement qu'elle louait j'avais découvert une collection de livres d'enfants comme « Le club de 5 » de Enid Blyton et j'emmenais ces livres à la plage. Et bientôt je jouais des rôles tout seul. Les vêtements de plage n'ont pas d'age ainsi que je ne devais pas m'habiller pour rentrer dans mon rôle. Chaque jour je passais à la librairie pour m'acheter des bonbons ou une revue pour jeune fille. A la plage il n'y avait que des personnes âgées ou des jeunes couples avec des enfants en dessous de l'age scolaire et personne ne me prêtait attention. Mais le samedi la plage s'était remplie de familles avec des enfants. Une fille de 6 ans me demandait pourquoi j'étais tout seule et quel age que j'avais. J'étais tellement dans ma lecture et mon rôle que je répondais automatiquement que j'avais 12 ans. Très spontanément elle allait chercher sa sœur et une autre amie de 11 ans. Quand les parents me posaient des questions je répondais poliment mais cela me rendait nerveuse et je m'excusais en disant que je devais rentrer chez ma maman. Le lendemain les deux sœurs n'étaient pas à la plage mais la copine bien, et nous jouions toute la matinée ensemble. Le fait que j'étais arrivé de me faire passer réellement pour une fille de 12 ans était une expérience intoxicante. Mais rentrer à la maison et avoir mon papa me chercher à la gare était encore mieux. .

Les réactions sur le forum suite à cette nouvelle tournure étaient à nouveau très fortes. On m'avertissait que le fait que j'avais joué avec une petite fille pourrait être mal interprété par ses parents et me causer des sérieuses problèmes légaux, même si nous étions restées sous les yeux de ces parents tout le temps, comme cela avait été le cas. Je devais avouer que probablement ils avaient raison mais j'avais tellement profité de cette matinée que j'avais du mal à abandonner l'idée de répéter ce genre d'expériences. Ma copine « experte » réagissait de sa manière posée habituelle en disant que l'histoire ne la surprenait pas. Mais elle répétait son avertissement que je devais faire attention puisque je courais le risque que bientôt mon jeu allait m'empêcher de vivre comme une adulte. J'avoue que je ne prêtais pas trop d'attention à sa réaction car je ne la comprenais pas. L'idée que je n'allais plus pouvoir décider quand je jouais et quand pas me paraissait ridicule.

J'allais découvrir très vite combien je me trompais...



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