ABKingdom
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Added : on Oct 17, 2009
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Comments
By bbmatis :  toujours plaisant a lire tes histoires , encore une qui me feras rèvé a ce moment ou j&#[...]
By bounty :  Très jolie histoire!
By pal :  Bien écrit, sans fautes et un récit de qualité
By TSM :  Très bon tout simplement
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4 commentaires
By pissou08
Chassant un insecte, un jeune homme tombe par accident sur les couches dissimulée d'une amie...
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Pour une simple araignée


Auteur : Roger alias pissou08 / Révision 1 (Avril 2009)




Ca remonte à quelques années, j'étais à l'école d'infirmiers et je fréquentais une petite bande d'étudiants qui logeaient dans des résidences universitaires rémoises. Les filles d'un coté, résidence Gérard Philippe, et les gars, quelques centaines de mètres plus loin, à Theillard de Chardin. De mon coté, j'avais un petit meublé pas grand mais pas cher, à mi-chemin entre les deux résidences.

Annie était en troisième année de médecine, et elle était ma préférée, tant par son petit minois qui ne manquait pas de charme, que par sa gentillesse.
Contrairement aux autres, elle était réservée, limite timide, n'osant s'imposer.
Elle me faisait réviser fréquemment, et ce n'était pas du luxe, surtout en anatomie ! Avant de commencer, jamais je n'aurais supposé avoir autant d'os, de muscles, de vaisseaux sanguins, sans parler des organes et des intestins…

Cette fin de journée, vers les 18h00, toute la petite compagnie (9 en tout avec moi) repassons prendre un diabolo quelque chose pour discuter d'une prochaine sortie en boîte pour fêter l'anniversaire de Benoît.
Les modalités définies, je demande à Annie si elle peut me faire revoir deux ou trois trucs, ce qu'elle accepte volontiers ; et nous voilà dans sa petite chambre.
Ce n'est que la deuxième fois que je viens là, car elle préfère qu'on aille chez moi, question de place, affirme-t-elle.

Le temps qu'elle déballe ses affaires, je regarde les bouquins sur l'étagère, et mon regard se porte sur les 3 posés sur sa table de nuit ; le titre du premier : « Enurésie chez l'enfant et l'adulte » ! Je le soulève, celui du dessous : « Continence et incontinence, ou les mystères de la vessie » et pour finir, un traité de psychologie « L'origine et l'aboutissement du fantasme dans la libido »… Je ne peux m'empêcher de feuilleter le premier, dont le titre a suscité tout mon intérêt.
Annie me rappelle à l'ordre.
« Pose ça, ça ne fait pas partie de tes révisions ! », d'un air presque fâché… Je repose le bouquin en rougissant comme si elle connaissait mes penchants.
« Ahhhhh ! » Un cri d'effroi.
- Quoi ?
- Là, une araignée ! - Oh, oui, une belle bête… - Tue-la ! J'ai horreur de ces bêtes là ! » Je me mets alors à 4 pattes et la bestiole s'enfuit sous le lit. Je m'allonge et … « Non, vas pas sous le lit, laisse, tant pis. Non, je te dis ! » Mais n'obéissant qu'à mon courage, je poursuis la bête de ma main, mais un sac plastique me gêne. Je le tire à moi, et le renverse à moitié. Un paquet de tena slip ainsi que deux culottes en plastique s'en échappent ! Je suis médusé. Mais en bon héros, j'attrape le fauve par une patte, me relève, ouvre la fenêtre, et lance l'animal dans les airs.
Je me retourne alors vers Annie qui est rouge de honte, des larmes coulant sur ses joues.
Je la prends dans mes bras.
« Eh, c'est rien. Ce que j'ai trouvé, je suppose que c'est à toi, et que c'est lié aux bouquins sur ta table de nuit. Mais t'inquiète, je vais pas en parler à tout le monde, et je vais pas non plus me mettre à rire. Je serais mal placé pour ça… - ???
- Ben, comme tu n'en mets pas le jour, je suppose que tu fais juste pipi au lit. Et je peux te dire que ce problème, je connais : j'ai fait toutes les nuits jusqu'à 17 ans… - Quoi ? Toi aussi ? Oui, mais toi, tu es guéri, maintenant.
- Ben non, justement, pas tout à fait.
- Tu … Tu fais encore au lit ? Tu dis ça pour me réconforter ?
- Même pas ! » Elle est dans mes bras, les yeux rouges, petit chat apeuré, craquante, et moi … je craque !
J'approche mes lèvres des siennes qui s'entrouvrent, et un long baiser nous étreint.
« Tu sais, Annie, tu es la première personne à qui j'ai avoué ça. Et tu ne peux savoir combien ça me fait du bien.
- Quand je t'ai vu aller sous le lit, j'ai commencé à angoisser, et le pire est venu : tu as sorti mon sac de honte. Toutes ces idées farfelues qui me sont venues à l'esprit. Que tout le monde ne verrait en moi qu'une pisseuse au lit. Que tu allais éclater de rire en te moquant de moi.
- Pour les moqueries, j'ai eu ma dose, crois moi. Alors je tiens pas à ce que d'autres subissent ce que j'ai subi. » Et on a vidé nos sacs, assis l'un près de l'autre sur le lit. Nos enfances, nos adolescences, nos hontes et nos craintes. La grosse différence, c'est que sa mère – qui l'élève seule – ne lui a jamais fait aucun reproche quant à son énurésie. Quand je lui ai parlé de ce que je devais subir en famille, elle m'a plaint, en me disant toutefois que certaines de ces punitions devaient avoir des cotés pas si désagréables… Je n'ai pas pu en savoir plus sur le sujet, me laissant quelque peu frustré.
« Bon, t'es venu là pour bosser, alors on bosse ! » Le ton de sa voix, et surtout l'excitation que cette discussion avait fait monter en moi, m'ont fait acquiescer, car si la situation perdure quelque peu, je ne répondrai bientôt plus de mes actes.
Nous attaquons donc les muscles blancs, leurs rôles et fonctions, et quand nous arrivons à la vessie, je me retrouve à la fois gêné et excité. Annie semble également troublée, sa voix tremble un peu, et elle cherche ses mots.

Je la regarde, la fixe droit dans les yeux. Elle rougit. Je prends sa main dans la mienne, je l'attire à moi ; aucune résistance. Je l'enlace à nouveau, longuement, et nous nous laissons couler sur le lit qui nous retrouve allongés. Mes mains deviennent baladeuses, les siennes caressent mon dos. J'ouvre son corsage, je descends mes lèvres vers le premier de ses petits seins ainsi mis à nu, aucun soutien gorge n'étant nécessaire à sa petite poitrine bien ferme. Ma langue joue avec son téton, puis mes lèvres le pince, mon autre main caressant le tété voisin.
Ses soupirs me confortent dans mon action. Ma main descend doucement sur son ventre, s'attardant un peu sur son nombril, et sans autre forme de procès dégrafe le bouton du jean, ce qui me laisse toute latitude pour glisser par-dessus sa culotte de coton jusqu'à son entre jambes. Elle est trempée. Elle semble avoir envie encore plus que moi, qui pourtant craint le pire tant je suis excité. Car le petit vicieux que je suis s'imagine glisser sa main dans la couche de la nuit en lieu et place de cette culotte de coton… La laissant sous moi, je place un genou de chaque coté de ses hanches pour lui enlever son pantalon. Elle m'aide en soulevant ses fesses. A nouveau, je me vois en train de la langer. Sa culotte trempée lui colle au minou. Le liquide est transparent, ce n'est donc que son envie qui la mouille. Je plonge mon visage entre ses cuisses et lèche cette culotte, m'enivre de son odeur, écarte juste le fond afin de glisser ma langue au plus profond, reviens sur le clitoris où j'enroule, puis agace le méat urinaire, ce qui la fait réagir encore plus. Je continue, je continue, je continue, j'alterne le clito, le méat, les lèvres, jusqu'à ce qu'un cri s'échappe de sa bouche et que son corps se tende pendant plusieurs secondes… Je n'en peux plus, j'ouvre ma braguette, extirpe mon sexe, et l'enfile dans cette grotte accueillante pour y jouir dans la minute qui suit !
Trop envie…

Allongé à ses cotés, je caresse ses cheveux, son visage… Ses yeux sont humides et une petite larme coule doucement vers son oreille, cueillie par ma langue avant sa destination finale.
Nous nous sourions. Nous restons silencieux, aucun ne voulant oser prendre la parole en premier. Nous sommes gênés, non pas de ce que nous avons fait, mais de ce que nous savons l'un sur l'autre, et qui nous perturbe tant nos pensées.

Je me lance :
« Allez, c'est pas le tout : tu as vu l'heure ? Pour le RU*, c'est cuit. Tu n'as plus qu'à venir chez moi que je te prépare un petit truc à manger.
- Non, ça ira, j'ai pas très faim… - Pas question, tu viens manger. Il me reste du rôti de veau, on fera des pâtes ou du riz, ou même, si tu préfères, j'ai des haricots verts tout frais du jardin de ma grand'mère ; ça sera encore plus diététique, si c'est là ta crainte.
- Non, c'est pas ça, mais … - Allez, viens, ça nous fera du bien à tous les deux.
- Ok, ça marche. » - Et nous voilà chez moi.
Je prépare le repas sous son regard amusé.
Elle me demande où sont les assiettes et autre pour mettre la table.
Je connais sa petite faiblesse pour le blanc d'Anjou (coteau du Layon), et j'en débouche une bouteille.
Nous mangeons en parlant de tout et de rien, du beau temps, des vacances et des examens qui approchent… Le dessert : deux éclairs au chocolat que j'avais achetés le matin, sans prévoir pourquoi j'en ai pris deux. Comme j'ai bien fait !
Le café suit Il fait nuit, à présent. Il est déjà plus de 22 h.
La fenêtre ouverte rafraîchi l'atmosphère d'une douceur bien agréable. On ne se croirait pas en centre ville. Mon appartement en fond de cour nous isole des bruits de la rue.
« Tu… tu veux dormir là ?
- Non, je préfère pas.
- Pourquoi ? - Ben… J'ai pas ce qu'il faut.
- Tu dois bien te douter que je peux te dépanner … - Oui, mais ça me gêne.
- Moi aussi, sois en sûre. Mais au point où on en est, j'ai envie de franchir cette barrière. Et avec toi.
- ??? » Je ne dis plus rien. Je la prends par la main, et l'entraîne dans la chambre. Elle me suit, docile.
Je me rappelle soudain que le drap n'est pas très propre : j'ai eu une petite fuite cette nuit.
« Il faut que je change le drap : j'ai eu un petit accident la nuit dernière. – je lui avoue- - Ca m'arrive aussi, c'est pas très grave.
- Je te montre ce que j'ai ? » *Restaurant Universitaire.
Et je lui ouvre le tiroir du haut de ma commode pour lui dévoiler des changes tena et autres marques de supermarché, sur la gauche, et sur la droite, des culottes en plastique ouvrantes et fermées, mais toutes ayant pour point commun un jaunissement plus ou moins prononcé sur le devant… Cette couleur ajoute encore à ma gêne de lui étaler tout ça.
Elle prend une culotte fermée, la regarde sous toutes les coutures – devrais-je dire soudures - : « C'est les mêmes que je mettais quand j'étais plus jeune. Maman a toujours préféré ces culottes, car plus économiques, elle disait. Mais quand j'ai été trop grande, elle n'en a plus trouvé à ma taille au magasin, ni à la pharmacie. Ils lui ont dit que ça ne se faisait plus. Tu les as où, toi ?
- En pharmacie. C'est vrai qu'ils gagnent plus sur un paquet de changes que sur une culotte en plastique… Ca doit être pour ça qu'ils ont répondu à ta mère que ça n'existait plus.
- Ca ne te gêne pas d'en acheter ?
- Oh que si… Et pourtant, c'est toujours moi qui ai été chargé de ces achats, même quand j'étais gamin.
- Ca me ferait drôle d'en remettre une… - J'en ai une un peu petite pour moi, je suis sûr qu'elle te va ! » Je fouille un peu et trouve l'objet cherché. Une slibell en taille 40/42. Elles taillent petit.
J'attire Annie à moi, l'enlace, et en profite pour lui faire à nouveau sauter son bouton de jean et baisser celui-ci, tout en accompagnant la descente du pantalon avec ma bouche qui embrasse tout au passage. Je suis à présent à genoux entre ses jambes, et elle lève les pieds l'un après l'autre pour que je lui ôte son pantalon. Je pose ma bouche sur son sexe et l'embrasse au travers la culotte (toujours la même) qui sent bon l'amour. Je baisse enfin ce slip et voit pour la première fois son sexe épilé en « ticket de métro ». Je fais une grosse lèche de bas en haut, pêche la culotte plastique sur la commode, vérifie le devant du derrière (c'est pas dur, avec la coloration…) et elle relève les pieds l'un après l'autre pour que je lui enfile. Arrivée en place, je lui plaque bien entre les cuisses en y appuyant ma main, ce qui a pour effet de lui faire lâcher un soupir.
« Eh ! On dirait que tu aimes ça, dis donc… Presque autant que moi. » j'avoue tout en continuant à la caresser au travers le plastique qui devient de plus en plus chaud et de plus en plus glissant… Je me relève, et la pousse doucement à la renverse sur le lit, les pieds au sol. Je me mets à nouveau à genoux entre ses jambes que je passe sur mes épaules, et darde ma langue au travers le plastique jusqu'à la faire jouir en un temps record. Je la rejoins sur le lit pour l'embrasser, nos langues se mélangent longtemps, nos salives en coulent sur le dessus de lit… « Roger, ce que tu m'as fait… Oh… C'est… C'est… super ! Oh ce que j'ai aimé.
- Tu sais, et tu es la première à qui je le dis, je joue aussi souvent dans mes culottes en plastique ; j'adore ça.
- Tu le faisais déjà quand tu étais plus jeune ?
- Ben… Oui. J'ai toujours préféré comme ça.
- Moi aussi. - Toi aussi ? - Ben oui, quoi.
- Tu veux dire que tu te caressais dans tes culottes en plastique ? Tu m'as pourtant dit ne pas en avoir mis quand tu étais grande.
- Oui, mais avant mes 12/13 ans, je le faisais déjà… - Précoce, la petite. Je crois que je l'étais encore plus que toi. Dès mes 7 ans je me faisais plaisir aussi dedans. Tu vas dormir avec cette nuit.
- Mais… Je mets quoi dedans ?
- Moi, j'ai toujours mis des serviettes éponge en guise de couches. Et toi ?
- Moi aussi, ma mère faisait pareil.
- Alors on va faire comme si on était encore deux petits pisseurs au lit et se langer comme avant, tu veux ?
- Oh oui, je veux ! » Je prends dans le tiroir du bas de la commode quatre serviettes de toilette blanche et épaisses dont j'aime toujours me garnir pour la nuit. Dans une petite boîte sur la table de nuit, je me saisis de deux épingles de sûreté. Je baisse la culotte à mi-cuisses, plie une serviette dans la longueur, la pose sur l'autre dépliée.
« Allez, petite pisseuse au lit, pose tes fesses là-dessus ! » Elle s'exécute et je la ceins de la serviette que j'attache aux hanches à l'aide des épingles, pour enfin remonter la culotte sur le tout. Cette vue me fait bander comme c'est pas possible. Si ça continue, je vais tout lâcher dans mon slip !
Elle se lève d'un bond, me pousse à plat dos sur le lit, face à elle.
« A toi, maintenant ! » Et elle me dépiaute de tous mes vêtements avec une vitesse et une dextérité sans doute acquise lors de stages au service d'urgence. Il est évident que je me laisse faire. Arrivée au slip, tendu on ne peut plus par mon petit sexe, elle me l'embrasse par-dessus, comme je lui ai fait tout l'heure. Et je ne suis pas certain que depuis ce matin ce dernier n'ait pas eu à absorber quelques gouttes de pipi… C'est un peu mon genre. Et ne voilà-t-il pas qu'elle se saisit de mon sexe dans sa bouche au travers le slip… Je ne vais pas tenir. Je n'en peux plus. Je, je, je jouis… Mon sperme s'écoule dans mon sous-vêtement… « Eh bé, tu devrais aussi mettre des couches le jour, toi !
- Dis donc, c'est de ta faute… Et puis tu crois peut être que ça me dérangerait de me balader avec une couche dans le pantalon ? Je l'ai déjà fait, tu sais.
- Moi j'ai jamais osé. J'aurais trop peur que ça se voie.
- En jean moulant, je dis pas, mais toi en plus, tu peux mettre une jupe, et là, bien malin qui pourrait remarquer.
- N'empêche, j'aurais honte. Alors, je peux langer le grand pisseur, maintenant qu'il est calmé ?
- C'est rigolo que tu m'appelles comme ça : ça faisait partie des expressions favorites de ma sœur pour me désigner devant ses copains et copines, et même les miens. » Et c'est à son tour de me garnir de mes couches, chose qu'elle fait très bien, prouvant qu'elle n'avait pas perdu la main. Et se retrouver avec le cul gonflé par des langes recouverts d'une culotte en plastique devant une fille superbe dans la même tenue a quelque chose d'à la fois très excitant, mais aussi quelque peu gênant… Le manque d'habitude, je pense… Elle ouvre le lit pour effectivement constater la présence d'une auréole jaune qui contraste avec le blanc du drap de dessous… « Tu as vraiment envie de changer les draps ? Tu sais, moi, ça ne me dérange pas : j'ai l'habitude.
- Moi aussi, mais j'avais peur que ça te gêne. Pour l'odeur, surtout.
- Ca aussi, j'ai l'habitude. Pas toi ?
- Moi, ça ne me dérange pas du tout. Au contraire.
- Comment ça, au contraire ?
- Ben… J'aime bien, quoi.
- C'est vrai ?
- Ben oui… » Au lieu de me répondre, elle fond sur ma bouche pour me plonger sa langue au plus profond.
Nous nous allongeons dans le lit, et dans les bras l'un de l'autre, nous continuons à mélanger nos langues… Au loin, on entend une cloche égrener deux coups : il est déjà deux heures du mat' !
« Ouah ! Il faut dormir, sinon on va pas être frais demain matin pour les cours.
- Ouais, t'as raison… - Oh zut, je ne suis pas passée aux toilettes avant.
- Tant pis, on a une couche, c'est fait pour ça, non ? » Et on se souhaite une bonne nuit. Courte nuit, mais pas si bonne que ça. La première fois que je passe une nuit avec une fille dans mon lit – ben oui, quand on fait pipi au lit, c'est pas évident !- et en plus avec des couches… Et ces langes, je les ai inondés tout à fait consciemment à peine une demi-heure après qu'on se soit allongés.
Je me suis réveillé le premier, à 7h, avec ma main sur la culotte plastique d'Annie. Celle-ci est toute chaude. J'éteins le réveil, souris à ma chérie, lui pose ma bouche sur la sienne, et glisse ma main dans ses couches. Elles sont trempées. Je bande. Je ne peux résister : je me glisse entre ses cuisses, baisse l'ensemble couches et culotte juste ce qu'il faut, et enfouis mon visage entre ses jambes pour me délecter de son odeur en léchant tout ce que je peux… Elle me repousse alors, me regarde, et dis :
« Pas de jaloux ! » En position tête-bêche, je reprends mon action, moi dessous à plat dos, elle dessus, elle baisse également juste de quoi dégager mon pénis et le prends dans sa bouche pour m'imposer une fellation pendant que je broute son minou tout pisseux… En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je libère de longs jets de sperme qu'elle avale sans aucune gêne. Sa jouissance arrive presque aussitôt.
Repus de sexe, nous émergeons.
« Annie, j'ai adoré ça… Ton pipi sent super bon. Je ne m'en lasserais pas.
- Pour moi aussi, ça a été génial. Et ton pipi aussi, il sent bon. C'est vrai que cette odeur ne me laisse pas indifférente, moi non plus.
- Je vais faire le café et tu mets les bols ? On se douchera après.
- On garde nos couches ?
- Ouais. J'aime bien, moi. Le pire, c'est que ma mère m'obligeait à le faire en croyant me faire honte. Mais déjà petit, j'aimais bien prendre mon petit dèj' avec les fesses mouillées.
- Comme un sale petit pisseux vicieux, alors ?
- Ben je crois qu'on peut dire ça.
- Tu sais quoi ? Moi aussi, j'aime bien. Et par contre, ma mère me disait souvent : on dirait que ça ne te dérange même pas de te balader avec la couche aux fesses. Elle ne sait pas combien elle avait raison. Je lui disais que c'était pour ne pas sentir le pipi, parce qu'avec la couche, il n'y a pas d'odeur. » Et on se boit le café en dévorant le reste de pain dûment beurré avec de nous dépêcher de nous doucher. J'étends les culottes et les serviettes sans même un rinçage sur le fil au dessus de la baignoire. Nous devons nous magner, on va être à la bourre.
Je la dépose devant sa fac et rejoins l'hosto à l'école d'infirmier avec un bon quart d'heure de retard. Je me fais un peu brocarder, mais ça passe.
La journée est longue, très longue. Je n'ai qu'une envie, c'est de prendre Annie dans mes bras. Est-ce dû à nos affinités communes ? Je pense que c'est plus fort que ça. J'ai envie d'elle, et pas seulement de ses couches ni des miennes. Ca y est : je retombe amoureux. Ca m'a pourtant valu quelques misères, et pas si vieilles que ça.

Je sors un quart d'heure avant elle, et je l'attends à la sortie de la fac. Ca y est, la voilà ! Elle me voit, elle court. La porte ouverte de ma 305 l'accueille et je ne peux démarrer avant de l'étreindre.
Je ne veux pas lui dire qu'elle m'a déjà manqué toute cette journée.
Je n'ose pas, de peur qu'elle ne se moque.
Il est impossible que je sois si épris d'elle en si peu de temps.

« Roger, si tu savais comme j'ai trouvé le temps long aujourd'hui… J'avais trop envie de te voir.
- C'est… c'est pas vrai ? - Tu… tu ne veux pas qu'on continue, c'est ça ?
- Oh que si, je veux qu'on continue… Et je n'osais pas te le dire, enfin, pas si tôt. Pour te dire, je ne suis même pas capable de te dire de quoi les profs ont parlé aujourd'hui. Tu étais partout, je n'avais qu'à fermer les yeux pour te voir.
- Ca fait si longtemps que je t'aime, tu sais… - En vrai ? Et tu ne m'as jamais rien dit ? Pourquoi ?
- Déjà pour ce que tu as appris hier. Je n'ai jamais rien engagé de sérieux avec qui que ce soit à cause de ça.
- C'est vrai que je t'ai toujours trouvé désirable, mais tu semblais si lointaine de ce genre de choses… Je pensais que tu me prenais juste pour un bon copain, mais sans plus. Que de temps nous avons perdu… - On peut essayer de le rattraper ?
- On s'y met tout de suite ! » Et je l'enlace à nouveau pour un long baiser on ne peut plus passionné… Jusqu'à ce que… Des applaudissements : toute la bande est là à se moquer de nous !
« C'est malin, bande de ploucs… Vous avez rien de mieux à faire ?
- Depuis le temps qu'on pariait, on a gagné ! s'exclame Ben - Vous pariiez sur quoi ?
- Que vous aviez envie de sortir ensemble, pardi ! Ca se voyait rien qu'à vous voir vous regarder !
- Et ça vous amuse ? Allez, vous passez chez moi à 6h et ½ : je vous paie un canon !
- Ok, ça marche, mais on vient tous !
- A tout à l'heure. » - Je démarre et quitte les lieux. Au premier feu rouge, je prends la main d'Annie dans la mienne. Je me sens tout bizarre. Rien à dire ou à faire : je suis amoureux. J'ai envie de le crier. Que tout le monde le sache.
« Me demande pas pourquoi, mais il faut que je te le dise : je t'aime !
- Tu en es sûr ? On ne sort ensemble que depuis hier… - Peut-être, mais j'en suis sûr et certain. Je ne m'en suis rendu compte que trop tard Mais je ne veux plus me passer de toi. » Elle sert ma main très fort, quand un coup de klaxon rageur nous fait remarquer que le feu est au vert.

Arrivés à l'appart, je prépare le café et rejoins mon amour à moi tout seul dans la petite salle de bain où elle se rafraîchissait.
Je lui fais des petits bisous dans le cou.
« Tu sais, que la bande va arriver ; il vaudrait peut être mieux ranger notre petit linge.
- Il est sec ?
- Oui, j'ai vérifié.
- Alors je vais mettre le tout sous les couvertures. Ils ne vont quand même pas taper l'incruste jusque dans la chambre.
- Je te sers le café en attendant. Tu les mets où, tes tasses ?
- Je prends un bol, à cette heure-ci. Comme quand j'étais gamin, je fais mon 4 h ! Tu trouveras le tout dans le placard au dessus de l'évier. Et le lait est dans le frigo. »

A peine le café fini que des coups retentissent à la porte et que Benoît entre avant même d'en être prié, suivi de toute la meute. A la main des uns, bouteilles de champagne, des autres, saucissons et baguettes, sans oublier le paquet de cacahuètes – tous les singes adorent ça – et Martine s'est fendue d'un bouquet de fleurs.
Cette soirée fut sublime, et jusque trois heures du mat' !
Tous les invités partis, après avoir débarrassé et fait le peu de vaisselle – si, si, ils sont bien élevés, nos potes ! -, nous n'avons plus qu'à récupérer nos petites affaires et nous préparer pour le restant de nuit.
Comme la veille, je lange mon amour et mon amour me lange. Oui, avec les serviettes même pas lavées ! On devrait avoir honte, et c'est l'inverse qui se produit, puisqu'on a encore assez de force pour jouer de nos corps au moins une heure durant…

Les mois ont passé, et Madame le Docteur Annie T. reçoit ses patients en son cabinet, tandis que Roger T. passe ses journées à changer des pansements, enfiler des aiguilles dans des fesses ou des bras, voire, eh oui, à changer des couches…

Et ni l'un ni l'autre n'a envie de dormir « cul nu », mais bien langés comme les petits pisseurs au lit que nous sommes restés.

Et si la plupart de potes s'est casée, nous nous recevons souvent les uns chez les autres, mais sans jamais y dormir !



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