ABKingdom
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Added : on Oct 17, 2009
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By trezar :  comme pour ton autre histoire, une belle histoire, bien écrite et agréable à lire. merc[...]
By seb97400 :  oah, est-ce que c'est ton histoire? c'est criant de verité, on imagine tres bien [...]
By ellroy :  Une biographie très bien écrite et vraie ........ ça change de beaucoup d'histoires[...]
By BBdamr :  Excellente histoire. Très émouvante. Bravo !
By DR480 :  Merci pour ce récit qui sent le vécu. L'écriture est très agréable et particuliè[...]
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11 commentaires
By titemilie
Une jeune femme raconte comment est venue sa passion pour les couches et les jeux humides...

Tags : biographie, femme
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Autobiographie d'une petite souillon


Auteur : Titemilie / Révision 1 (Juillet 2009)




J'ai toujours été une enfant sale. Aussi loin qu'il m'en souvienne, j'ai eu la crotte aux fesses et la culotte mouillée. Mon souvenir le plus ancien remonte à mes trois ans. J'ai décidé de faire payer à ma mère la naissance de ma petite sœur, alors je pousse, chaque nuit dans la couche qu'elle me met encore pour protéger le matelas de mon urine de la nuit ; je pousse chaque soir en m'endormant espérant qu'au flot quotidien de pipi vienne s'ajouter un beau caca qu'il lui faudrait nettoyer au petit matin. Je pousse chaque soir convaincue de ma victoire, prenant pour des étrons les petits pets que je dois émettre, déçue chaque matin de ne me retrouver qu'humide et froide dans la couche gonflée. Et puis un matin, c'est la victoire. Je le sens dans le fond de ma couche ; son odeur imprègne la chambre, les draps roses, mon petit pyjama Disney. Je revois ma mère affolée, courir chercher à la salle de bain du coton pour m'ôter du derrière la pâte noirâtre qui l'a recouvert. La peur que je tâche les draps, que j'en « mette partout », c'est ce qu'elle dit. Ma première petite victoire, mon premier plaisir sale. Je suis au centre du monde, ma petite sœur attendra.

J'ai cinq ou six ans et je suis coléreuse. Pour un oui ou pour un non, je m'emporte, je crie, je pleure, je me jette par terre pour faire céder ma mère qui n'en peut plus. Je me mouille aussi. Quand je crie, je pisse ; pas toujours mais souvent. J'ouvre les vannes, hoquetante, les larmes et la morve sur mon visage, sciemment, le regard provoquant, je fais pipi dans ma culotte, je trempe mon pantalon ou ma robe et laisse s'échapper par terre le liquide jaune et chaud. Je me revois, dans la salle de bain, provoquant ma mère pour un jouet refusé dans le bain ou pour un shampoing que l'on me promet et que je refuse :
je pousse, encore vêtue de ma petite culotte ; j'expulse violemment mon pipi dans le coton blanc, sur le carrelage noir à petit damier. Emporté dans ma colère, je fais caca parfois. La boule sombre sort de moi sans que je m'en rende compte ou plutôt sans que je ne cherche le moins du monde à l'empêcher. Elle emplit ma culotte aussi vite que le pipi l'a trempée, se faufile partout et me laisse pantelante, devant ma mère, souillée devant et derrière, silencieuse soudain, attendant qu'elle baisse le morceau de tissu lourd et trempé qui pend entre mes cuisses et me nettoie en silence, résignée, sans jamais vraiment de reproche. Sans doute est-ce cela que je recherche, d'ailleurs, des reproches, cette fessée qui ne vient jamais, qui jamais ne vient enrayer la menace permanente de ces colères sales. La fessée, aussi, de ce père absent qui ne vient jamais car il ne reviendra jamais.

J'ai huit ou neuf ans et je mouille mon lit ; pas tous les jours, mais de temps en temps. Lorsque j'en ai envie, lorsque j'ai la flemme d'aller aux toilettes et que je sais qu'il ne me sera rien reprochée. Je me mouille par paresse mais aussi par plaisir déjà, je crois. Parce que c'est chaud au début, lorsque ça s'infiltre dans le coton éponge de mon pyjama jaune, lorsque je me blottis dans mes draps, sans bouger, surtout, car sinon ça refroidit, ça devient d'un coup très désagréable. Je me mouille parce que l'on s'occupe de moi, comme ça. Parce que ma mère s'inquiète, parle parfois d'en parler au docteur, avant que ça ne passe tout seul pour revenir finalement. C'est pour cela que je fais caca, aussi. Je me retiens très longtemps, plusieurs jours, une semaine parfois. Et puis ça fuit, enfin. Le trop plein un jour finit par contourner le bouchon compact que j'ai formé tout en bas de moi ; c'est liquide, très noir, très odorant. Ça coule tout seul dans la petite culotte, parfois quand on ne s'y attend pas. Parfois à l'école et là c'est gênant. Mais quel plaisir de voir ma mère s'affairer autour de moi, s'inquièter de ma constipation, me dire pour me faire peur que je vais « exploser », comme si le ventre des petites filles explosait parfois…. parler encore d'aller voir le docteur. Je sais aujourd'hui que c'est de l'encoprésie mais je ne mets pas alors de mot là dessus ; nul n'en met d'ailleurs. Je contrôle mes intestins, je suis toute-puissante ; je peux ne rien n'expulser si je le veux et le paradoxe ; c'est que ça finit toujours en désastre dans ma petite culotte…. Il y a les laxatifs, les poudres amers que l'on me force à avaler le soirs ; le suppositoire que l'on glisse dans mon petit trou, qui me fait mal parce qu'il est trop gros, parce que je n'aime pas doigt de ma maman, ses ongles longs qui m' écorchent, à cet endroit qui n'est qu'à moi. Alors il y a l'explosion dans mon bas ventre, les crampes qui me saisissent et me tiennent alitée pendant un jour ou deux, une fois par mois ; lorsque je me vide par spasme, par vague successive. Je suis pâle, épuisée, couchée dans ce lit que je ne quitte plus, expulsant tout ce caca que mon corps ne peut plus garder. Je me sent un petit bébé de nouveau. Ma mère me met des couches ces jours là, de vraies couches comme à ma petite sœur, épaisses et douces, et je peux les remplir en toute impunité, les sentir enfler sous moi, dans la chaleur de mes draps, la pâte chaude qui s'écoule ; elle me caresse le visage parfois tandis que je me souille, vient me voir toutes les heures, me lit des histoires et me change comme un petit bébé, essuyant mes fesses grasses et odorantes. Elle rirait presque que je me salisse, de ses mains dans mes excréments dont l'odeur demeure plusieurs jours, tant elle a eu peur pour moi ; peur que je finisse par « exploser » comme elle dit. Je sais que j'y prends alors du plaisir.

J'ai une dizaine d'années et tout cela est derrière moi. Mais j'ai gardé le goût des petits culs gras et du coton humide. Je ne m'essuie pas, ou si peu. J'aime le plaisir de la dernière goutte qui coule dans la culotte, lorsqu'on l'a remontée un peu trop vite. J'aime sentir un cette chaleur un peu humide et collante entre mes fesses, lorsque le papier n'a pas rempli son office et qu'on sait qu'une trace brune se dépose doucement sur le coton blanc, dans le frottement de l'étoffe sur le banc de l'école, sur la peau mal nettoyée. Ce n'est plus grand chose alors, qu'un lien ténu mais obstiné qui me raccroche à mes plaisirs d'enfance et à ce que deviendra ma sexualité d'adulte.

J'ai douze ans et mon corps change. C'est gênant, terriblement angoissant. Il y a le sang poisseux, bien sûr, qui s'écoule un beau jour et vous terrorise. Mais il y a aussi ces fuites de la puberté, ces filets d'urine que l'on ne peut soudain plus retenir et qui viennent détremper les sous-vêtements, assombrir l'entre jambe de mon jean. Je file aux toilettes ; j'ai douze ou treize ans. Je veux me débarrasser de la culotte déjà humide, m'asseoir sur la lunette et me soulager enfin. Et puis je ne sais pas pourquoi je ne baisse pas ma culotte ce jour là. Je m'asseois simplement et urine comme si de rien n'était. Mon pipi s'écoule dans la cuvette à travers le coton de la culotte, en un jet régulier.
C'est brûlant entre mes cuisses, sur mes fesses ; ça se faufile entre la peau et le tissu. Je mets ma main doucement. Elle revient humide et poisseuse. Je la remets et caresse le coton détrempé, caresse doucement puis avec insistance soudain ; fouille en moi à travers l'étoffe dégoulinante et jaunie, dans une vague de plaisir totalement inédite ; violente comme mes colère d'enfance. Je me mords les lèvres pour ne pas crier.

J'ai quinze ou seize ans quand je replonge vraiment. Je suis seule à la maison, une après-midi d'été. J'ai acheté, ce matin, au supermarché du quartier, un petit paquet vert, empli de couches serrées. Mon corps filiforme dans le pampers blanc et vert. La douceur et la chaleur de ma petite enfance, de mes nuits de trois ans, des journées au lit de mes sept ou huit ans. La douceur et la chaleur du coton, du pipi brûlant qui s'écoule et disparaît. De la pâte molle et chaude qui se répand entre mes fesses, qui enfle la couche, et se faufile brusquement jusque dans mes plus intimes interstices lorsque je m'abats à terre, mon petit cul sur la moquette, de plaisir et de honte, écrasant dans la couche, contre mes fesses brunies, mon caca abondant d'adolescente. Les pipis au lit, de nouveau, protégée par la ouate, dans le secret de ce plastique blanc que je fais disparaître au petit matin dans la poubelle de l'escalier. L'urine qui s'écoule contre ma peau lorsque je m'endors ; la main qui glisse dans la couche pour me donner du plaisir dans la moiteur poisseuse et odorante. Il y a aussi la provocation de ces couches que l'on souille dans le bus, devant tout le monde, dans le secret et l'excitation du « si l'on était pris », de la main qui se glisse tout doucement sous la jupe sans jamais remonter trop loin, sans jamais dévoiler (qui sait ?), un centimètre carré du plastique protecteur qui m'enveloppe le derrière. Du caca qui sort dans la rue, lorsqu'on approche de chez soi, de la délivrance et de l'excitation.

J'ai dix neuf ans. Internet dans ma chambre d'étudiante depuis quelques mois.
Des forums, des sites. Je ne suis plus seule et je vais essayer pour de vrai. Il a la trentaine. J'ai du l'emoustiller très vite car il a accouru. J'aurais préféré une femme, même si ma sexualité « normale » me porte plutôt vers les hommes. J'aurais préféré une femme pour le faire la première fois. Sa main qui me lange. Mon visage rouge vif lorsque ma couche enfle de mon urine devant lui ; mon incapacité à aller plus loin ce jour là, à expulser de mon petit cul le caca qu'il voulait voir. J'ai beau pousser, je me bloque. Je ne peux pas. C'est trop intime, trop honteux. Devant une femme, peut être, mais pas devant lui. Il s'appelle Tristan. C'est un joli prénom. Un bel homme qui me regarde, juste. Qui finit par me langer et me caresser, totalement passive entre ses mains. Ce n'est pas une grande réussite. C'est toujours comme ça les premières fois. Je pleure lorsqu'il sort. Et je fais caca dans ma culotte, comme une enfant, comme lorsqu'explosais à quatre ou cinq ans, de colère et de frustration devant ma mère impuissante.

J'ai vingt-trois ans, aujourd'hui, un petit copain et une sexualité plutôt heureuse. Et puis mon jardin secret, seule ou à deux, au gré des quelques rencontres, féminines plutôt, que j'ai pu faire au fil des ans. J'ai fais de bonne études, je crois ; je suis plutôt mignonne et bien polie ; je suis intégrée, comme on dit, dans mon boulot, ma famille, mon petit cercle de copines. Mais seuls vous le savez : je ne prends jamais tant de plaisir qu'une culotte sale collée aux fesses, trempée contre ma peau, imbibée de mon urine, lourde et souillée. C'est bon, c'est chaud, c'est rassurant, c'est excitant.
Et c'est comme ça aussi loin que je me souvienne.



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