30 messages
819 views
On November 20, 2009 at 5:46 AM
Est-ce un excès de sensibilité qui nous conduit à adopter ce comportement ?
Si l'on est sensible, on a besoin de se sentir rassuré et on utilise une couche.
Si on est hypersensible, le manque, plus important, nous conduit à adopter une attitude plus infantile, à rechercher le besoin de se faire nurser.
Est-il possible de s'affranchir de cette nécessité ?
Je suis dépendant des couches, c'est plus fort que moi mais puis-je réussir à me sevrer, à me désintoxiquer de cette drogue à accoutumance?
Est-ce un moyen d'être auto suffisant, de s'affranchir de la nécessité d'une vie sexuelle partagée ?
Si l'on est sensible, on a besoin de se sentir rassuré et on utilise une couche.
Si on est hypersensible, le manque, plus important, nous conduit à adopter une attitude plus infantile, à rechercher le besoin de se faire nurser.
Est-il possible de s'affranchir de cette nécessité ?
Je suis dépendant des couches, c'est plus fort que moi mais puis-je réussir à me sevrer, à me désintoxiquer de cette drogue à accoutumance?
Est-ce un moyen d'être auto suffisant, de s'affranchir de la nécessité d'une vie sexuelle partagée ?
On November 20, 2009 at 7:23 PM
Moi je me pose également ce genre de questions car je suis également accro aux couches ... Je peux m'en passer pendant quelque temps cependant à chaque fois que j'ai l'occasion de me retrouver seul je vais en acheter ...
Est-ce que tu as déjà eu le cran d'aller consulter un psychologue ?
Moi j'ai essayé d'en parler à des personnes sous le couvert de l'anonymat d'internet mais les réponses toujours se cantonne à des événements qui auraient pu se passer dans l'enfance ...
Est-ce que tu as déjà eu le cran d'aller consulter un psychologue ?
Moi j'ai essayé d'en parler à des personnes sous le couvert de l'anonymat d'internet mais les réponses toujours se cantonne à des événements qui auraient pu se passer dans l'enfance ...
On November 21, 2009 at 8:53 AM
Merci de porter un intérêt à mon message, tu es pour l'instant le seul et ça me touche d'autant plus.
J'ai l'impression que seules les discussions pipi-caca-couche attisent l'intérêt des personnes connectées sur ce site. Dès qu'on élève un peu le débat...il n'y a plus grand monde.
Peut-être vais-je me désinscrire car je me reconnais si peu au sein de cette communauté...
Je fais une psychanalyse depuis déjà quelques années. Je parle souvent de mes couches, de ce besoin omni-présent mais je ne trouve pas encore de réponse. Ma psy considère les couches comme un symptôme et non comme une cause.
Pour résumer, la route est encore longue sur le chemin de l'analyse.
J'ai l'impression que seules les discussions pipi-caca-couche attisent l'intérêt des personnes connectées sur ce site. Dès qu'on élève un peu le débat...il n'y a plus grand monde.
Peut-être vais-je me désinscrire car je me reconnais si peu au sein de cette communauté...
Je fais une psychanalyse depuis déjà quelques années. Je parle souvent de mes couches, de ce besoin omni-présent mais je ne trouve pas encore de réponse. Ma psy considère les couches comme un symptôme et non comme une cause.
Pour résumer, la route est encore longue sur le chemin de l'analyse.
On November 21, 2009 at 10:33 AM
Vivez votre vie point !
On November 21, 2009 at 11:30 AM
Bonsoir,
Ce n'est pas facile de te répondre sans répéter encore ce qui a été dit cent fois dans ce forum. C'est peut-être pour cela que tu n'as pas encore beaucoup de réponses.
Il y en a beaucoup dans la communauté abk qui sont très largement au dessus du niveau pipi-caca-couche. Il suffit de lire les profils ou les messages et de choisir le niveau qui te convient. Les autres, s'ils ne te plaisent pas, tu peux les ignorer, ils ne t'en voudront pas.
Nous sommes nombreux à avoir ressenti ce besoin de couches, surtout lorsqu'on est seul, et il semble qu'il ne soit pas possible de s'en débarrasser lorsqu'on est devenu adulte comme ça. Il faut apprendre à vivre avec. Comment ? ça dépend de chacun : il y en a qui veulent vivre en bébé tout le reste de leur vie (disent-ils) mais il y en a aussi qui veulent rester maîtres chez eux et ne mettre de couche que quand ils se l'autorisent pour ne pas devenir esclaves de leur penchant.
Le psy ou l'analyse permet de voir plus clair en soi, mais il n'y a pas de raison pour que ça fasse disparaître l'envie des couches. Mais quand on a clarifié sa propre intimité par une bonne analyse, on est plus prêt à vivre harmonieusement avec soi-même.
Les couches ne sont pas forcément un substitut à une sexualité partagée. On peut parfaitement être DL et être un partenaire sexuel très performant et capable de combler les désirs de l'autre. Mais la sexualité c'est comme le violon, il faut apprendre et persévérer pour devenir virtuose, et cela implique de le vouloir intensément. Les couches peuvent s'y ajouter, en complément, si l'un et l'autre le veulent, et cela implique un désir partagé de rechercher le bonheur de l'autre.
Je te souhaite de trouver dans la communauté abk un soutien dans ta démarche et même peut-être de l'amitié.
Sincèrement.
rêveur
Ce n'est pas facile de te répondre sans répéter encore ce qui a été dit cent fois dans ce forum. C'est peut-être pour cela que tu n'as pas encore beaucoup de réponses.
Il y en a beaucoup dans la communauté abk qui sont très largement au dessus du niveau pipi-caca-couche. Il suffit de lire les profils ou les messages et de choisir le niveau qui te convient. Les autres, s'ils ne te plaisent pas, tu peux les ignorer, ils ne t'en voudront pas.
Nous sommes nombreux à avoir ressenti ce besoin de couches, surtout lorsqu'on est seul, et il semble qu'il ne soit pas possible de s'en débarrasser lorsqu'on est devenu adulte comme ça. Il faut apprendre à vivre avec. Comment ? ça dépend de chacun : il y en a qui veulent vivre en bébé tout le reste de leur vie (disent-ils) mais il y en a aussi qui veulent rester maîtres chez eux et ne mettre de couche que quand ils se l'autorisent pour ne pas devenir esclaves de leur penchant.
Le psy ou l'analyse permet de voir plus clair en soi, mais il n'y a pas de raison pour que ça fasse disparaître l'envie des couches. Mais quand on a clarifié sa propre intimité par une bonne analyse, on est plus prêt à vivre harmonieusement avec soi-même.
Les couches ne sont pas forcément un substitut à une sexualité partagée. On peut parfaitement être DL et être un partenaire sexuel très performant et capable de combler les désirs de l'autre. Mais la sexualité c'est comme le violon, il faut apprendre et persévérer pour devenir virtuose, et cela implique de le vouloir intensément. Les couches peuvent s'y ajouter, en complément, si l'un et l'autre le veulent, et cela implique un désir partagé de rechercher le bonheur de l'autre.
Je te souhaite de trouver dans la communauté abk un soutien dans ta démarche et même peut-être de l'amitié.
Sincèrement.
rêveur
On November 21, 2009 at 11:57 AM
je ne sais pas si c'est lié à une certaine sensibilité. Pour ma part c'est réellement lié à une attraction particulière lors de mon enfance. Je me souviens avoir eu du plaisir à faire pipi, à retenir, retenir, retenir puis tout lâcher et apprécier les sensations que cela me procurait étant tout petit (chaleur, plastique, contention...). J'aimais également bcp l'odeur qui régnait sous le duvet, etc...donc je sais pas si je suis particulièrement sensible, mais j'ai été sensible à ces sensations physiques et olfactives de bien-être.
Par rapport à l'arrêt, de 15 à 30 ans, j'ai mis les couches de côté, sans vraiment subir un quelconque manque particulier. J'avais bien d'autres occupations et découvertes dans mon ascension vers la sexualité partagée d'adulte. Une fois celle-ci plus ou moins acquise, l'envie de reporter des couches est revenue, comme ça, sans vraiment savoir pourquoi, j'avais alors 30 ans. Mon fétichisme était de retour sur le devant de la scène. A la différence de quand j'avais 10-15 ans, celui-ci n'était plus lié à une quelconque honte, mais uniquement du plaisir, donc une vision positive. Ma maturité sexuelle d'adulte, l'échange et mes lectures m'ont permis, sans doute d'accepter, de gérer et surtout d'apprécier complètement le port des couches. Ma sensibilité et mon attrait pour les couche a évolué avec le temps...et continue d'évoluer!
Par rapport à l'arrêt, de 15 à 30 ans, j'ai mis les couches de côté, sans vraiment subir un quelconque manque particulier. J'avais bien d'autres occupations et découvertes dans mon ascension vers la sexualité partagée d'adulte. Une fois celle-ci plus ou moins acquise, l'envie de reporter des couches est revenue, comme ça, sans vraiment savoir pourquoi, j'avais alors 30 ans. Mon fétichisme était de retour sur le devant de la scène. A la différence de quand j'avais 10-15 ans, celui-ci n'était plus lié à une quelconque honte, mais uniquement du plaisir, donc une vision positive. Ma maturité sexuelle d'adulte, l'échange et mes lectures m'ont permis, sans doute d'accepter, de gérer et surtout d'apprécier complètement le port des couches. Ma sensibilité et mon attrait pour les couche a évolué avec le temps...et continue d'évoluer!
On November 21, 2009 at 12:40 PM
"picouman" has written :
Que de perte de temps ( et d'argent ) a vous prendre la tête pour une histoire de couches
Vivez votre vie point !
Vivez votre vie point !
Ma vie ne se résume pas à "une histoire de couche".
Une analyse, c'est une aventure humaine unique et nécessaire en ce qui me concerne. C'est le chemin vers ma liberté.
On November 21, 2009 at 12:42 PM
"LeDahu" has written :
je ne sais pas si c'est lié à une certaine sensibilité. Pour ma part c'est réellement lié à une attraction particulière lors de mon enfance. Je me souviens avoir eu du plaisir à faire pipi, à retenir, retenir, retenir puis tout lâcher et apprécier les sensations que cela me procurait étant tout petit (chaleur, plastique, contention...). J'aimais également bcp l'odeur qui régnait sous le duvet, etc...donc je sais pas si je suis particulièrement sensible, mais j'ai été sensible à ces sensations physiques et olfactives de bien-être.
Par rapport à l'arrêt, de 15 à 30 ans, j'ai mis les couches de côté, sans vraiment subir un quelconque manque particulier. J'avais bien d'autres occupations et découvertes dans mon ascension vers la sexualité partagée d'adulte. Une fois celle-ci plus ou moins acquise, l'envie de reporter des couches est revenue, comme ça, sans vraiment savoir pourquoi, j'avais alors 30 ans. Mon fétichisme était de retour sur le devant de la scène. A la différence de quand j'avais 10-15 ans, celui-ci n'était plus lié à une quelconque honte, mais uniquement du plaisir, donc une vision positive. Ma maturité sexuelle d'adulte, l'échange et mes lectures m'ont permis, sans doute d'accepter, de gérer et surtout d'apprécier complètement le port des couches. Ma sensibilité et mon attrait pour les couche a évolué avec le temps...et continue d'évoluer!
je ne sais pas si c'est lié à une certaine sensibilité. Pour ma part c'est réellement lié à une attraction particulière lors de mon enfance. Je me souviens avoir eu du plaisir à faire pipi, à retenir, retenir, retenir puis tout lâcher et apprécier les sensations que cela me procurait étant tout petit (chaleur, plastique, contention...). J'aimais également bcp l'odeur qui régnait sous le duvet, etc...donc je sais pas si je suis particulièrement sensible, mais j'ai été sensible à ces sensations physiques et olfactives de bien-être.
Par rapport à l'arrêt, de 15 à 30 ans, j'ai mis les couches de côté, sans vraiment subir un quelconque manque particulier. J'avais bien d'autres occupations et découvertes dans mon ascension vers la sexualité partagée d'adulte. Une fois celle-ci plus ou moins acquise, l'envie de reporter des couches est revenue, comme ça, sans vraiment savoir pourquoi, j'avais alors 30 ans. Mon fétichisme était de retour sur le devant de la scène. A la différence de quand j'avais 10-15 ans, celui-ci n'était plus lié à une quelconque honte, mais uniquement du plaisir, donc une vision positive. Ma maturité sexuelle d'adulte, l'échange et mes lectures m'ont permis, sans doute d'accepter, de gérer et surtout d'apprécier complètement le port des couches. Ma sensibilité et mon attrait pour les couche a évolué avec le temps...et continue d'évoluer!
Merci pour ton témoignage. C'est très intéressant et constructif aussi.
On November 21, 2009 at 3:08 PM
"bbmimi" has written :
Est-ce un excès de sensibilité qui nous conduit à adopter ce comportement ?
Si l'on est sensible, on a besoin de se sentir rassuré et on utilise une couche.
Si on est hypersensible, le manque, plus important, nous conduit à adopter une attitude plus infantile, à rechercher le besoin de se faire nurser.
Est-il possible de s'affranchir de cette nécessité ?
Je suis dépendant des couches, c'est plus fort que moi mais puis-je réussir à me sevrer, à me désintoxiquer de cette drogue à accoutumance?
Est-ce un moyen d'être auto suffisant, de s'affranchir de la nécessité d'une vie sexuelle partagée ?
Est-ce un excès de sensibilité qui nous conduit à adopter ce comportement ?
Si l'on est sensible, on a besoin de se sentir rassuré et on utilise une couche.
Si on est hypersensible, le manque, plus important, nous conduit à adopter une attitude plus infantile, à rechercher le besoin de se faire nurser.
Est-il possible de s'affranchir de cette nécessité ?
Je suis dépendant des couches, c'est plus fort que moi mais puis-je réussir à me sevrer, à me désintoxiquer de cette drogue à accoutumance?
Est-ce un moyen d'être auto suffisant, de s'affranchir de la nécessité d'une vie sexuelle partagée ?
Bonjour bbmimi. Je constate que depuis tout le temps que tu es sur le site, il y a longtemps que tu t'es posé la question mais tu ne sembles pas avoir trouvé de réponse qui te satisfasse. C'est peut-être qu'il n'y en a pas ?
Il y a plusieurs années (le 21 mai 2004 à 01:47), tu nous disais déjà :
"Parler de moi? Que puis-je dire si ce n'est que j'aime porter des couches sans savoir pourquoi, c'est une pulsion. J'adore porter des couches et faire dedans puis après je me sens ridicule et je n'ai qu'une envie, celle d'enlever ma couche au plus vite et de me laver. Crois-tu vraiment que quelqu'un comprendrait ce comportement? Je ne pense pas. Quelqu'un de censé me demanderai d'aller voir un psy. Je suis partagé entre le monde adulte que j'aime dans lequel j'essaie de m'insérer au mieux et puis le monde des bébés adultes dans lequel je plonge régulièrement, à l'insu de mon plein gré, dans ces moments là je n'ai qu'une envie porter une couche-culotte, la mouiller, être materné par une gentille maman.
Comment puis-je expliquer tout ça à quelqu'un qui n'a pas ce genre de pulsions? "
Excès de sensibilité, peur du monde réel, c'est probablement un peu de tout ça qui inéxorablement te renvoie vers tes chères couches, rassurantes et inhibantes.
En fait, peut-être que tu caches ta sexualité derrière tes couches !
On November 21, 2009 at 3:31 PM
"petitloup" has written :
Bonjour bbmimi. Je constate que depuis tout le temps que tu es sur le site, il y a longtemps que tu t'es posé la question mais tu ne sembles pas avoir trouvé de réponse qui te satisfasse. C'est peut-être qu'il n'y en a pas ?
Il y a plusieurs années (le 21 mai 2004 à 01:47), tu nous disais déjà :
"Parler de moi? Que puis-je dire si ce n'est que j'aime porter des couches sans savoir pourquoi, c'est une pulsion. J'adore porter des couches et faire dedans puis après je me sens ridicule et je n'ai qu'une envie, celle d'enlever ma couche au plus vite et de me laver. Crois-tu vraiment que quelqu'un comprendrait ce comportement? Je ne pense pas. Quelqu'un de censé me demanderai d'aller voir un psy. Je suis partagé entre le monde adulte que j'aime dans lequel j'essaie de m'insérer au mieux et puis le monde des bébés adultes dans lequel je plonge régulièrement, à l'insu de mon plein gré, dans ces moments là je n'ai qu'une envie porter une couche-culotte, la mouiller, être materné par une gentille maman.
Comment puis-je expliquer tout ça à quelqu'un qui n'a pas ce genre de pulsions? "
Excès de sensibilité, peur du monde réel, c'est probablement un peu de tout ça qui inéxorablement te renvoie vers tes chères couches, rassurantes et inhibantes.
En fait, peut-être que tu caches ta sexualité derrière tes couches !
"bbmimi" has written :
Est-ce un excès de sensibilité qui nous conduit à adopter ce comportement ?
Si l'on est sensible, on a besoin de se sentir rassuré et on utilise une couche.
Si on est hypersensible, le manque, plus important, nous conduit à adopter une attitude plus infantile, à rechercher le besoin de se faire nurser.
Est-il possible de s'affranchir de cette nécessité ?
Je suis dépendant des couches, c'est plus fort que moi mais puis-je réussir à me sevrer, à me désintoxiquer de cette drogue à accoutumance?
Est-ce un moyen d'être auto suffisant, de s'affranchir de la nécessité d'une vie sexuelle partagée ?
Est-ce un excès de sensibilité qui nous conduit à adopter ce comportement ?
Si l'on est sensible, on a besoin de se sentir rassuré et on utilise une couche.
Si on est hypersensible, le manque, plus important, nous conduit à adopter une attitude plus infantile, à rechercher le besoin de se faire nurser.
Est-il possible de s'affranchir de cette nécessité ?
Je suis dépendant des couches, c'est plus fort que moi mais puis-je réussir à me sevrer, à me désintoxiquer de cette drogue à accoutumance?
Est-ce un moyen d'être auto suffisant, de s'affranchir de la nécessité d'une vie sexuelle partagée ?
Bonjour bbmimi. Je constate que depuis tout le temps que tu es sur le site, il y a longtemps que tu t'es posé la question mais tu ne sembles pas avoir trouvé de réponse qui te satisfasse. C'est peut-être qu'il n'y en a pas ?
Il y a plusieurs années (le 21 mai 2004 à 01:47), tu nous disais déjà :
"Parler de moi? Que puis-je dire si ce n'est que j'aime porter des couches sans savoir pourquoi, c'est une pulsion. J'adore porter des couches et faire dedans puis après je me sens ridicule et je n'ai qu'une envie, celle d'enlever ma couche au plus vite et de me laver. Crois-tu vraiment que quelqu'un comprendrait ce comportement? Je ne pense pas. Quelqu'un de censé me demanderai d'aller voir un psy. Je suis partagé entre le monde adulte que j'aime dans lequel j'essaie de m'insérer au mieux et puis le monde des bébés adultes dans lequel je plonge régulièrement, à l'insu de mon plein gré, dans ces moments là je n'ai qu'une envie porter une couche-culotte, la mouiller, être materné par une gentille maman.
Comment puis-je expliquer tout ça à quelqu'un qui n'a pas ce genre de pulsions? "
Excès de sensibilité, peur du monde réel, c'est probablement un peu de tout ça qui inéxorablement te renvoie vers tes chères couches, rassurantes et inhibantes.
En fait, peut-être que tu caches ta sexualité derrière tes couches !
Je ne sais pas comment tu t'es procuré cette archive, mais effectivement, je me reconnais bien là. Ceci dit, je trouve un peu indélicat de ressortir comme ça des messages très anciens, oubliés, pour apporter de l'eau à ton moulin.
D'autant plus que je ne tiens pas à ce que le débat tourne autour de moi. Le but était plutôt d'ouvrir la discussion à tout le monde, de recueillir les ressentis de chacun.


France
Switzerland
India