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Fétichisme des couches et actualités pour adultes
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Témoignage
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Le 9 juin 2016 à 22:05
BE Belgique
Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de mon histoire parce que je pense que celle-ci pourrait peut-être vous aider à accepter et assumer pleinement qui vous êtes en tant qu’ABDL et pour ceux qui ne le sont pas, à mieux le comprendre et l’accepter…

Je ne suis pas ABDL, mon conjoint lui l’était, je dis l’étais car il m’a récemment quittée…Avant d’être avec lui, tout ce que je connaissais du monde ABDL, je l’avais découvert au travers de séries (on se souvient sans doute tous du fameux épisode des Experts) d’émissions, de débats, de documentaires et je dois dire que contrairement à une grande majorité de la population, je n’ai pas porté de jugement moqueur ou autre, je me demandais juste le pourquoi ces personnes avaient ces attirances, ces goûts…Je me disais qu’ils avaient probablement souffert ou manqué de quelque chose pour éprouver ce besoin et j’avais mal pour eux, mal que certains en souffrent et ne l’assument pas, mal que la société les jugent alors qu’ils ne faisaient rien de mal…Mais jamais, je n’aurais pensé connaitre ça de très près et quelque part, y prendre goût.

J’ai rencontré celui qui allait devenir mon mari, l’amour de ma vie, à l’école. Très vite, j’en suis tombée éperdument amoureuse (en même temps que lui à mon avis) mais il n’en a rien su parce que souffrant d’un handicap, j’avais peur qu’il joue avec mes sentiments, qu’il se moque de moi, qu’il me fasse souffrir malgré le fait qu’il disait avoir des sentiments. On avait chacun des historiques difficiles avec nos familles respectives donc c’était encore moins évident mais chaque moment qu’on pouvait passer ensemble était un vrai bonheur pour moi. Notre relation est restée au stade platonique car lui trop timide et moi bien trop paniquée à cause de ma famille (pourtant j’aurais rêvé qu’il fasse le premier pas) nous sommes donc restés les meilleurs amis du monde jusqu’à ce que nos parents fasse tout pour mettre un terme à notre relation. Ils avaient sans doute compris même avant nous même qu’il y avait bien plus que de l’amitié. Nous nous sommes donc perdus de vue 10 années. 10 années pendant lesquelles, je n’ai pas cessé un jour de penser à lui (mais lui n’en a jamais rien su car je ne le voulais pas et j’avais peur de souffrir puis je me disais qu’il avait certainement trouvé quelqu’un de bien mieux que moi et sans handicap) repoussant tous les hommes au passage parce que ce n’était pas lui… A l’époque, je ne savais pas encore qu’il était ABDL.

Les années passèrent, et par un après midi de février 2010 j’ai reçu un mail de sa part me disant que l’eau avait coulé sous les ponts depuis et me demandant simplement de mes nouvelles. Bien que très touchée, j’ai un peu hésité connaissant la nature de mes sentiments pour lui qui n’avaient pas changé malgré les années (j’ai juste mis du temps à comprendre que c’était de l’amour) d’autant qu’il était hors de question pour moi de lui avouer préférant garder son amitié afin de me protéger et le préserver tout en sachant que si je lui répondais, je risquais de souffrir mais ce fût plus fort que moi il fallait que je réponde, déjà rien que parce que malgré tout, il avait pris son courage à deux mains et fait l’effort de me recontacter.

L’amitié entre nous fût très rapidement restaurée, on se parlait pratiquement tous les jours par mail ou téléphone, puis un soir de juillet, il a demandé à me voir, il est venu, il était beau comme un Dieu (enfin pour moi ;-) ) C’était très dur de ne rien laisser paraitre mais je n’ai pas eut à le faire très longtemps car quelques heures plus tard, il m’embrassa et me déclara sa flamme pour mon plus grand bonheur…C’est aussi ce soir là qu’il m’a avoué timidement qu’il était ABDL parce qu’il ne voulait pas, ce que je comprends fort bien, entamer une relation avec quelqu’un qui ne l’accepterait pas et finir par se faire rejeter ce qui aurait été horrible pour lui, je pense.

Il m’a fallu quelques secondes pour réagir! Ben oui, certes c’est pas commun, mais ayant déjà vu des émissions ou autre à ce sujet, j’en connaissais les grandes lignes et étant assez ouverte d’esprit, je n’ai pas vu ça comme un problème par contre je dois dire que je pense avoir fait la grosse erreur de lui avoir fait penser le contraire car quand il me l’a présenté, il me l’a fait ressentir comme si c’était un poids pour lui du coup, je dois lui avoir dit un truc du genre « Je peux t’aider, on ira voir qui il faut et on pourra t’aider à guérir si c’est ce que tu veux » Et aujourd’hui, je me dis mais quelle conne je fût! On ne guérit pas de ça, ce n’est pas une maladie! C’est juste une façon d’être, un plus un peu comme certains ont des passions…Mais de la manière dont il me l’avait exprimé au départ, ça sonnait plus comme « j’aimerais m’en défaire » C’est après que j’ai compris qu’il devait avoir peur et un peu de mal à l’assumer. Et aujourd’hui, même si après il a bien vu que c’était franchement pas un soucis pour moi, je m’en veut encore de lui avoir sorti ça!…Du coup, après son départ, j’ai fait des recherches approfondies et j’ai voulu en savoir plus, savoir ce que ça englobait, connaitre les différences entre un AB et un DL, comprendre, puis lui poser les bonnes questions pour mieux le comprendre le soutenir et surtout, lui faire plaisir…

Ca n’a pas été un choix difficile pour moi, c’était naturel. Je l’aimais donc il était normal pour moi de l’accepter tel qu’il était dans son entièreté avec ses qualités, ses défauts, ses joies, ses peines et ses passions…D’ailleurs le premier cadeau qu’il a reçu de moi fût un doudou Noukies que je lui avais remis accompagné d’une lettre d’amour à peine déguisée car entre temps il avait décidé de rompre avec moi. J’aurais pu lui offrir un cadeau plus « standard » mais je voulais vraiment qu’il comprenne que je l’aimais sans conditions, que je l’acceptais dans sa globalité et que le fait qu’il soit ABDL (même si je n’avais pas encore testé tous les aspects) ne me gênait nullement…Puis quand on aime quelqu’un et qu’on offre un cadeau, bon bien sûr on aime bien de trouver quelque chose qui nous plaise, c'est avant tout pour faire plaisir à la personne à qui l'on offre ce cadeau. Donc, je voulais trouver quelque chose qui lui plaise vraiment et voir le bonheur dans ses yeux. Je n'ai pas été déçue. Je pense que ça l'a vraiment touché. Il avait l’air heureux en tout cas et de ce fait, je l'étais encore plus.

La première fois par contre que je l'ai vu en lange, il m'a fallu un petit temps d'adaptation (quelques secondes) car c'était nouveau pour moi puis, il faut dire que souffrant d'un handicap, j'ai un très mauvais rapport avec les langes depuis toujours car pour moi ils sont synonymes que la maladie évolue et que je perd en autonomie. Donc il a fallu que je regarde la choses sous un autre angle et me dire que pour lui c'était différent et, ça m’est venu tout naturellement. Je l'ai changé comme si de rien n'était un peu comme on le ferait avec un bébé sauf que le bébé avait la taille adulte. Par contre je ne savais pas comment réagir, ce qu'il attendait de moi et si je faisais correctement les choses. Mais quand j'ai vu qu'il montrait des signes de satisfaction, la pression est retombée et j'ai fini par y trouver un certain plaisir du fait que ça le rendait heureux. J'en arrivais même à lui demander quand c'était le moment, si il voulait que je le change.

Pour moi c'était des instants d’intimité privilégiés, de moments partagés où je me consacrais à lui et à son bonheur où il pouvait se détendre, lâcher prise, se sentir aimé et protégé. C'était ma manière à moi de lui montrer que je l’aimais plus que tout. Je comprenais les raisons de son « addiction » et je les acceptais. Après tout, ce n'était pas plus différent que quelqu'un qui aime porter du latex, du cuir, de la dentelle ou du satin etc… enfin, moi c'était la manière que j’avais de percevoir les choses. Pourtant, quand je m'imaginais l'homme de mes rêves, je n'aurais jamais pensé à ça, je le voyais plutôt virile, macho, dominant, portant des caleçons moulants et sexy. Mais l'amour a ce pouvoir de vous faire changer votre perception des choses. Peu importe ce qu'il portait, j'ai appris à le trouver sexy tel quel et le fait qu'il porte un lange, un body, une genouillère ne le rendait absolument pas moins désirable à mes yeux. J’avais tout autant envie de lui. Sans doute parce que je l’aimais certes mais probablement parce je voyais ça comme, comment dire une « mode » différente, ce n’était qu’un bout de tissu ou de plastique après tout et au fond, ça ne changeait en rien la personne qu’on aimait, c’était toujours la même avec un petit plus qui la rendait spéciale et unique.

Sexuellement parlant alors qu’au départ, j’avais un peu peur, ça n’avait rien de dérangeant et moi qui ne suis pourtant pas ABDL je dois dire que le fait d’avoir un partenaire comblé et excité et de savoir que je lui faisait plaisir décuplait mon propre plaisir. Je n’ai d’ailleurs jamais simulé et j’arrivais chaque fois à l’orgasme qu’il porte un lange une tenue ABDL ou non car encore une fois, il y a la personne qu’on aime au delà de ça…J’ai même voulu essayer malgré ma crainte, ma « phobie » (car ça me renvoie à la maladie dans mon cas) du lange d’en porter pour un moment intime pour réaliser le fantasme de mon homme, lui faire plaisir et aussi voir ce qu’on peut éprouver, ressentir car pour connaitre une personne dans son entièreté et la comprendre, je pense qu’il faut s’ouvrir à l’autre et essayer de se mettre à sa place et voir. Bon il est vrai que j’ai été assez mal à l’aise au début mais finalement, j’ai pu me lâcher et quelque part, bizarrement, ça m’a aidé moi aussi à mieux accepter la chose et à moins me sentir diminuée, honteuse ou critiquée lorsque ma santé exige que j’en porte un…Et pourtant Dieu sait que c’est toujours pas mon truc mais maintenant, je suis plus à l’aise quand je dois en porter un.

J’ai aussi voulu pousser l’expérience en testant biberons, tétines et doudous et il est vrai que j’ai pu constater qu’une fois les appréhensions et la « gêne » passée, on peut y trouver un certain réconfort et un certain bien être à des périodes difficiles de sa vie et ça m’a aussi permis d’encore mieux comprendre mon homme et d’être plus libérée aussi.

Bien sûr il y a eut des moments de doutes et des périodes plus difficiles car ce n’est pas toujours rose non plus, je ne vais pas mentir, il m’est parfois arrivé d’avoir un peu plus de mal, non pas à cause de lui ou de moi mais bien souvent à cause des autres qui quand ils le découvrent vous poussent à vous remettre en question et vous font sentir extrêmement mal à devoir sans cesse vous justifier…J’ai eut et j’ai encore droit malgré le fait qu’il m’ait quittée, à des réflexions désobligeantes et terriblement injustes et cruelles de la part de gens qui ne comprennent pas et dont l’esprit est encore plus étroit que le chat d’une aiguille!Combien de fois n’ai-je pas reçu des insultes (même de la part de membres de ma famille ou de proches) et des réflexions du genre « Tu n’es pas normale d’accepter ça… Tu devrais le contraindre à se faire soigner…Vous êtes deux tarés bons à enfermer à l’asile…Faut arrêter de le suivre dans sa folie et de lui offrir des choses en rapport…Il est fou, c’est un handicapé…Comment peux-tu coucher avec?…A ta place, je divorcerais….Tu ou il doit avoir des tendances pédophiles (je crois que c’est le truc le plus pénible que j’ai entendu mais je ne l’ai jamais dit à mon mari pour ne pas le blesser) etc » Et moi de toujours le défendre à essayer de camoufler le plus possible ou d’expliquer le pourquoi mais souvent ça se soldait par un échec…Mais bizarrement, Ce n’est pas pour moi que j’avais mal, je m’en fichais et je m’en fiche toujours de leurs critiques qui continuent à mon égard…Ce qui me faisait et ce qui me fait encore vraiment mal c’est qu’on s’attaque injustement à la personne que j’aime le plus et qui ne mérite vraiment pas ça sans chercher à voir au delà, à essayer de comprendre ou à le connaitre ni même à se mettre 30 secondes à sa place et de s’imaginer ce qu’il a pu vivre pour en arriver là…Il n’en est pas moins homme pour ça, il n’est pas différent d’un autre, il a une vie et des aspirations tout à fait normales en dehors de ça. Et ce n’est pas juste de le réduire à rien juste parce qu’il a des goûts différents et à en faire un monstre, une bête de foire.

Je suis donc passée maitre dans l’art du camouflage et du mensonge quand il arrive qu’on tombe sur de la vaisselle enfantine ou des objets de bébés…Les enfants fictifs ou réels d’amis peuvent servir d’excuse mais c’est triste car perso,moi ça ne me gène pas mais avec certains, il vaut mieux un pieu mensonge hélas que des heures de discussions stériles

J’essaye de faire changer les mentalités mais je me heurte souvent à des pots de fer…Il n’a jamais su entièrement tout des critiques que je recevais car je ne voulais pas que ça le mette mal à l’aise…Du coup, et j’ai honte, il m’est parfois arrivé de peut-être lui faire sentir bien malgré moi que s’en était peut-être trop pour moi alors que ce n’était pas du tout le cas…Oui, il m’est arrivé d’avoir envie qu’il soit plus « homme » dans mon lit et qu’il mette un boxer ou autre, non pas parce que le fait qu’il soit en lange me gênait comme il aurait peut-être pu le croire mais parce que je le trouvais beau, que j’adorais ses fesses et que j’avais envie à l’occasion qu’il les mette différemment en valeur et qu’il me fasse ce petit plaisir.
Il m’est parfois aussi arrivé d’avoir plus dur de le voir avec sa tute, son lange et son body et encore une fois ce n’était pas lui ou le fait qu’il soit ABDL comme il a pu le croire et malgré mes explications essayant de lui prouver le contraire. Seulement la vue de ces objets, surtout quand j’étais en période ovulatoire, me rappelait et me revoyait à l’image de l’enfant qu’on essayait de concevoir, que je désirais depuis tant d’années et que je n’arrivais pas à lui donner et je me sentais si mal et si coupable à certains moments que j’avais envie de le pousser à me quitter, qu’il puisse refaire sa vie avec une femme qui elle pourrait lui donner ce que moi je ne pouvais pas et en même temps, je l’aimais tellement que je n’avais pas envie que ça se produise et j’étais mal et encore pire qu’il pense que c’était de sa faute…Les objets auraient été là dans un magasin ou sur une table que ça m’aurait fait le même effet et ça n’avait rien à voir avec le fait qu’il soit ABDL ou non. C’était juste les objets qui me renvoyaient à mon désir de maternité et à mon ventre désespérément vide de cet enfant que je voulais de lui.

Mais voilà, dans le fond, ça ne m’a jamais et ça ne me pose toujours aucun problème. Je suis même devenue experte au fil des ans en langes et autres accessoires, les épaisseurs, les matières et les marques n’ont plus vraiment de secret pour moi, je sais ce qui peut ou non lui plaire selon les situations, et au final, je me surprenais à faire du shopping pour lui à regarder robes Sissi, grenouillères, bodies, sur langes, bavoir, biberons, peluches et comme « madame tout le monde » au lieu d’offrir une cravate un caleçon ou un parfum à son homme ben moi, c’était un ours en peluche, un bavoir, une sucette ou autre parce que c’était bien plus chouette de lui offrir ce qu’il voulait vraiment dans le fond, même sans oser le dire que de faire en fonction du « bien pensant » Voir ses yeux qui pétillaient étaient mon plus beau cadeau, ma plus belle récompense et me remplissait d’une joie immense….Si c’était à refaire, je le referais sans hésiter avec toujours autant de joie et d’amour. D’ailleurs jusqu’à tant qu’il vienne les reprendre, j’ai refusé qu’on touche à ses affaires ABDL les biberons et autres trainent toujours dans la cuisine et il m’arrive même encore d’utiliser ses tasses et ses cuillers car ça me rappelle, lui, ce qu’il était, ce que j’aimais, celui que j’aimais et bien que n’étant pas ABDL il m’arrive d’enfiler un de ses body, que j’ai planqué afin qu’il ne le retrouve pas et de dormir avec ainsi qu’avec son ours en peluche fétiche qui porte encore son odeur…

Tout ça pour vous dire à tous, qu’il est possible d’aimer et d’accepter un ABDL, que ce n’est pas une tare, une honte…Que si vous l’êtes il faut accepter qui vous êtes sans peur car de toute façon, quoique vous fassiez, on critiquera toujours et ça n’a rien à voir avec le fait que vous soyez ABDL ou non, c’est la vie et la nature humaine qui veut ça.

J’espère que par ce témoignage, des barrières vont tomber, que des gens vont enfin oser s’assumer, ou assumer et soutenir l’un de leur proches, que certains n’auront plus honte et arrêteront de peut-être voir ça comme un fardeau, que certains croiront à nouveau en l’amour et à la tolérance…

Si vous êtes ABDL, n’ayez pas peur de vous ouvrir aux autres, de vous assumer et de bien leur expliquer le pourquoi si vous en connaissez la raison, soyez fiers même si ce n’est pas toujours évident parfois et vivez votre « addiction » ou peu importe le nom que vous lui donnez à fond sans vous retournez. Si vos proches ne comprennent pas de suite, aidez les à y voir plus clair! Mais si vous voyez que rien ne change, ne vous formalisez pas…C’est juste qu’ils sont peut-être incapables de vous aimer à votre juste valeur ou qu’ils font face à des craintes stupides et infondées mais vous ne devez pas vous en sentir coupable…Dialoguez encore et encore et trouvez un juste milieu quand cela est possible…Mais vivez, profitez et soyez épanouis et heureux pour vous avant tout…

Et si vous êtes un proche d’un ABDL (ami, parent, conjoint) Même si pour vous ça peut être dur, que vous ne comprenez pas ou n’admettez pas, ne les repoussez pas et ne les traitez pas de fous ou autres…Mettez-vous à leur place essayer de les comprendre car certains, pas tous, sont devenus ABDL à la suite d’un manque d’amour, d’un choc, d’une frustration et pour ceux là un rejet est encore bien pire, c’est un poids supplémentaire dont il n’ont pas besoin. Vous n’êtes pas obligés, d’aimer ou d’accepter ce mode de vie mais tolérez le au moins…Et si vraiment vous ne le pouvez pas, laissez la place à quelqu’un qui lui pourra mais sans faire de mal…Gardez vos critiques destructrices pour vous et demandez-vous ce que vous auriez ressenti si la situation était inversée…Si c’est de votre enfant dont il s’agit, prenez le dans vos bras au lieu de le repousser, dites-lui que vous l’aimez et pour l’amour de Dieu, ravalez votre « putain » de fierté et vos jugement et allez lui chercher un paquet de langes ou ce qui lui ferait plaisir (si vous ne le pouvez pas donnez lui le budget pour) ça ne vous tuera pas! Par contre, ça empêchera peut-être que votre enfant pense au pire, qu’il fasse des dépressions à répétitions et soit frustré à l’âge adulte ou qu’il vive avec une honte toute sa vie sans jamais pouvoir s’épanouir et s’assumer librement…

Ouvrez vos coeurs et vos esprits, ça ne vous fera aucun mal et ça permettra à quelqu’un de se sentir peut-être plus heureux et plus aimé et surtout plus épanoui…Ce n’est pas une tare et la personne que vous connaissez sera toujours là c’est juste un truc en plus et ça ne définit pas la personne.

Moi, je ne regrette pas de l’avoir fait, je regrette juste d’avoir perdu l’homme que j’aimais et que j’aime encore… Mais aujourd’hui, j’ai la satisfaction et le bonheur de me dire qu’il s’assume pleinement et j’espère dans le fond que c’est un peu grâce à moi. Ce fût très enrichissant sur le plan humain et émotionnel et d’une certaine manière, il m’aura appris encore plus à son insu la tolérance, la compassion, la puissance de l’amour le don de soi et aujourd’hui, j’assume encore mieux qui je suis à le voir enfin assumer pleinement qui il est…Même s’il me manquera à jamais et que je continuerais à l'aimer tel qu'il est…
Le 9 juin 2016 à 23:24
FR France
Quel beau témoignage. Bravo et courage à toi.
Le 9 juin 2016 à 23:26
BE Belgique
Quel beau témoignage. Bravo et courage à toi.
Merci beaucoup! J'espère que ça pourra aider...
Le 9 juin 2016 à 23:28
FR France
pourquoi t'a t'il quittée ?  
Le 9 juin 2016 à 23:39
FR France
pourquoi t'a t'il quittée ? :(
je pense t'avoir reconnue  
et je suis bien triste d'apprendre la nouvelle  
Le 9 juin 2016 à 23:45
BE Belgique
pourquoi t'a t'il quittée ? :(
Je ne sais pas vraiment dans le fond, On en a pas vraiment discuté... on s'est encore disputés à propos des finances et en 10 minutes il a pris ses affaires et est parti...On étaient à cran tous les deux...Pour ma part, j'ai dit des choses que je regrette pour le faire réagir et je souffre maintenant car je l'aime encore mais lui ne semble plus ou pas avoir de sentiments pour moi...Il dit qu'il est plus heureux maintenant alors que deux jours après son départ et le matin même il me disait qu'il m'aimait... Je suis paumée mais je me dois de respecter ses choix par amour
Le 9 juin 2016 à 23:48
BE Belgique
je pense t'avoir reconnue :( et je suis bien triste d'apprendre la nouvelle :(
Merci mais je ne sais pas qui tu es...Je me suis inscrite ce soir sur le forum dans le but de partager mon expérience par contre, je sais que mon mari lui avait un compte à l'époque ici mais je ne pense pas qu'il était vraiment actif...C'est lui qui m'a fait connaitre le forum
Le 9 juin 2016 à 23:50
FR France
Merci mais je ne sais pas qui tu es...Je me suis inscrite ce soir sur le forum dans le but de partager mon expérience par contre, je sais que mon mari lui avait un compte à l'époque ici mais je ne ...
c'est récent votre rupture ?
Le 10 juin 2016 à 00:04
BE Belgique
c'est récent votre rupture ?
ça fera 2 mois dans 6 jours mais ce n'est pas la première hélas...
Le 11 juin 2016 à 12:04
FR France
Je veux bien qu'il y ait des choses plus importantes dans la vie, mais quelqu'un qui a enfin trouvé une personne qui l'accepte tel qu'il est fait montre de folie de la quitter. Franchement, il va se rendre compte assez vite de ce qu'il a perdu.
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